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Chroniques Patriotes : Du Soralisme

Chroniques Patriotes : Du Soralisme

© Chroniques Patriotes 75, Par François Vial le 05 Avril 2011

Alain Bonnet de Soral, plus connu sous le nom d’Alain Soral, a longtemps vécu comme un écrivain en mal de publicité, pondant essai sociologique sur roman, roman sur étude historique, dans un style aussi indigeste que le personnage…

Le soralisme est un égotisme :

Sans doute complexé par la réussite, pourtant toute relative, de sa sœur – Agnès Soral, actrice des années 1980-90 –, Alain présente sur son site* une biographie dont la modestie force l’admiration : usage de la 3e personne du singulier, avis objectifs sur ses œuvres, tel Confession d’un dragueur, film inspiré d’un de ses livres : « long métrage rythmé, intelligent et drôle ».

A l’en croire, ses succès sont justifiés, ses échecs toujours le fait d’une caste ou d’une autre.

Ce 1er trait révèle l’un des caractères essentiels de l’individu, son narcissisme sectaire, qui trouve sa démonstration jusque dans la composition même de ses groupes de fidèles – membres d’une improbable église philosophico-politico-sociologique. Ainsi, lorsqu’un soralien vient à vous, sa 1ère question mêle condescendance et début de manipulation intellectuelle : « Tu connais Soral ? Moi je suis soralien ! Tu devrais le lire : il dit des choses très justes. Mon ami est soralien, il mérite donc le respect ».
Comme leur maître à penser, les soraliens aiment à croire qu’ils sont constitués d’une essence supérieure, et qu’il leur suffit de paraître pour convaincre…

Le soralisme est animalité, homophobie et machisme :

L’un des ressorts qui sous-tend l’activité de Soral – et reconnaissons qu’il a trouvé ici le meilleur moyen de s’adresser aux bas-de-front – est le Sexe. Car c’est par un ouvrage consacré à la drague de rue, Sociologie du dragueur, que l’écrivaillon a connu ses plus fortes – et furtives – heures de gloire : invité sur quelques plateaux de télévision, il put à loisir choquer le bourgeois en sexualisant à outrance la relation homme-femme, la réduisant à un compulsif échange de fluides corporels.
Cela aurait pu être drôle, si l’auteur n’avait louché de façon aussi prétentieuse que stérile vers la psychanalyse : M. de Soral voudrait se faire aussi gros que le Freud, mais explose en vol…
Sa quête effrénée de conquêtes charnelles dissimulée sous un fard pseudo-intellectualisant ne résiste pas longtemps à l’analyse : cet homme n’est qu’un copulateur parmi tant d’autres, animal parmi les animaux et, surtout, terriblement méprisant envers la femme. Celle-ci ne constitue pour lui qu’un objet de quête ou de fantasme, mais jamais – ô grand jamais – un être humain à part entière !
Les homosexuels, quant à eux, provoquent chez cet ex-boxeur une aversion sans limites : il ne manque donc pas de les éreinter moralement dans plusieurs de ses écrits (la liste est trop longue pour être reprise ici ; le lecteur pourra se reporter de lui-même aux références bibliographiques disponibles sur internet et ailleurs).
Au final, s’adressant avant tout à un public dont le principal organe réflexif est constitué de corps caverneux, Alain Soral hypnotise aisément les jeunes hommes dominés par leur taux de testostérone. Le nombre de soraliens adeptes de l’apparence (musculation, épilation, sape, phrases, citations livresques apprises par-cœur et destinées à dissimuler l’absence de toute pensée personnelle) permet d’éviter les commentaires superflus sur leur degré de paon-erie.

Le soralisme est escroquerie intellectuelle :

Las de n’intéresser que la jeunesse pré-pubère, le vieux beau nostalgique ou la ménagère frustrée, l’écrivicule cherche désespérément à élever le niveau de ses productions, en dressant livre après livre une sorte d’état du monde vu par Alain Soral. Histoire, choc des civilisations et autres réflexions sur la déliquescence des nations : toute la gamme de ce qui aurait permis à un honnête penseur de se révéler a été parcourue.

Pour un résultat des plus modestes, hors les cénacles de la France morte et ceux de fous-furieux fascinés par un futur de Terreur.

Le soralisme est une ambition politique déçue :

Quand un homme persuadé de sa propre supériorité échoue, in fine, dans tout ce qu’il a entrepris pour atteindre au statut d’icône, que lui reste-t-il à essayer ? La politique.
Ne doutant de rien, et surtout pas de lui-même, Alain Soral a créé son propre courant de pensée, petit cercle de personnes convaincues d’avoir découvert le nouveau Grand homme – encore le syndrome de la secte.
« Egalité et réconciliation » a donc vu le jour, en 2009. Egalité, « on voit ce que c’est » ; mais Réconciliation : de qui, avec qui ? Silence radio sur la question, jusqu’à l’inspiration divine qui permet aujourd’hui aux soraliens de poser aux intellectuels ayant tout appris et tout compris à l’histoire politique…
« Gauche du travail, droite des valeurs » ! Tels sont désormais l’alpha et l’oméga de tout bon soralien, qui anone ce slogan sans même se rendre compte de sa vacuité… Mais en gardant pleinement conscience de ce que ces mots recouvrent : rien de plus qu’un national-socialisme rebaptisé.
En fin de compte, « l’intellectuel dissident » trouva refuge, et position digne de lui, sur la « Liste antisioniste » montée par Dieudonné lors des élections européennes 2009.

(Car oui) le soralisme est avant tout combat contre « le lobby qui n’existe pas » :

Là réside le cœur du combat d’Alain Bonnet de Soral : le « sionisme international » incarne chez lui l’ennemi suprême ! Sa carrière littéraire aurait-elle été freinée par quelque éditeur ou décideur juif ? Cela expliquerait bien des choses…
Toujours est-il que Soral flirte avec la fine fleur artistique ou politique inspirée par les mêmes démons que lui, tels Dieudonné, Sémi Keba ou Yahia Gouasmi – président de la Fédération… chiite de France ! Tous des chantres de la pensée pragmatique et raisonnable, n’est-il pas ?
Ses articles et essais, quant à eux, sont si truffés d’attaques du genre qu’il suffit de parcourir quelques pages d’un titre ou l’autre pour être convaincu de cette obsession.


Commentaires (1)

 

  1. admin dit :

    Même si l’article déplaira beaucoup aux Soraliens. Il a une part de vérité qu’il ne faut pas négliger, et jinos t’excite pas comme ça ! Il y a d’autres articles, bien plus virulents, violents, tout ce qu’on veut. Et Vial est très respectueux je trouve ici, la manière dont il écrit, il n’y a rien de négatif dedans.

    A part le fait qu’il attaque les soraliens, mais faut le comprendre aussi…

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