Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Amnesty International souligne l’importance d’Internet et de Wikileaks

Amnesty International souligne l’importance d’Internet et de Wikileaks

© Humanité, le 24 Mai 2011

Dans son rapport annuel qui vient de paraître, l’ONG insiste sur le rôle déterminant qu’ont joué Wikileaks et les nouvelles technologies d’information et de communication dans les révolutions du monde arabe, et particulièrement en Tunisie.

Le rôle de Wikileaks en Tunisie

Les médias français ont souvent affirmé que la fuite des câbles diplomatiques confidentiels n’avait que peu d’importance. On se souvient très bien des « on n’apprend rien », répétés à longueur d’antenne par les éditorialistes français. Pourtant, ces fuites ont bel et bien démontré aux Tunisiens que tous les gouvernements connaissaient leur situation, et ne faisaient rien. Un véritable silence complice. Mais l’ONG souligne très bien que plusieurs documents Wikileaks auraient permis « de mieux comprendre la source de la colère de la rue ».

Le rapport d’Amnesty International donne deux exemples. Une première dépêche concerne les ambassadeurs des Etats-Unis, du Canada et du Royaume-Uni, dans laquelle ils reconnaissent clairement savoir que les autorités tunisiennes torturaient les opposants. Un autre document américain souligne à quel point l’économie tunisienne souffre de la corruption généralisée, des rackets de la police et des très nombreux détournements d’argent du clan Ben Ali.

Les Tunisiens ont découvert ainsi qu’ils étaient vraiment seuls, qu’aucune aide, pas même une dénonciation officielle n’était à attendre de l’occident, renforçant le désespoir ambiant. Et c’est à ce moment là que Mohamed Bouazizi, jeune vendeur de fruits et légumes dans la rue s’étant fait racketter ses biens par la police, s’est immolé par le feu.

La suite sur humanite.fr


Publié le 26 mai, 2011 dans Internet, Mondialisation, Wikileaks.

Laissez un commentaire