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La France tourne la page Strauss-Kahn au FMI et pense à la suite

La France tourne la page Strauss-Kahn au FMI et pense à la suite

© Reuters


John Lipsky

Le départ de Dominique Strauss-Kahn de la direction du Fonds monétaire international est jugé logique jeudi en France, où l’hypothèse d’une candidature de Christine Lagarde pour lui succéder fait débat.

Dominique Strauss-Kahn, incarcéré après avoir été accusé de tentative de viol sur une femme de chambre d’un hôtel de New York, a annoncé dans la nuit sa démission de son poste de directeur général du Fonds monétaire international (FMI).

Le FMI doit communiquer prochainement sur le processus de sélection d’un nouveau directeur général et l’intérim est assuré par le numéro deux de l’institution, l’Américain John Lipsky.

A Paris, la présidence et le ministère de l’Economie n’ont fait aucun commentaire dans l’immédiat sur la démission de Dominique Strauss-Kahn mais des ministres français, tout comme la chancelière Angela Merkel, ont souhaité jeudi qu’un Européen lui succède dans un contexte de crise de la dette.

Le secrétaire d’Etat aux Transports, Thierry Mariani, a déclaré que « sa démission était prévisible, logique ».

« Ça lui permet de mieux préparer sa défense, depuis dimanche c’était quelque chose d’inéluctable », a-t-il dit sur France Info.

Pour Harlem Désir, numéro deux du Parti socialiste, interrogé sur LCI, cette démission « s’explique par le fait (…) qu’il veut prouver son innocence et se consacrer pleinement à sa défense ».

Le départ de Dominique Strauss-Kahn acquis, c’est sa succession à la tête du FMI qui alimente désormais le débat. La France peut prétendre conserver ce poste, les Américains conservant la présidence de la Banque mondiale.

Le nom de Christine Lagarde, la ministre de l’Economie, circulait déjà avant que le scandale Strauss-Kahn comme celui d’un successeur possible.

LE TOUR D’UN ALLEMAND ?

« La France a toute sa place dans les grandes institutions internationales », a estimé jeudi Benoist Apparu, le secrétaire d’Etat au Logement. « Aujourd’hui on a une excellente ministre des Finances en France. »

Thierry Mariani s’est dit « persuadé que c’est une bonne candidate ». « J’ai fait quelques déplacements avec elle, notamment en Asie, j’ai pu vérifier sa popularité auprès des ministres des grands pays émergents d’Asie », a-t-il ajouté.

Une candidature de Christine Lagarde est toutefois handicapée par une possible procédure judiciaire pour son rôle dans le choix d’une procédure amiable pour régler le différend entre l’homme d’affaires Bernard Tapie et l’ex-Crédit lyonnais. La décision sera prise en juin.

Le procureur de la Cour de cassation a demandé une enquête pour « abus d’autorité » devant la Cour de justice de la République (CJR) et une commission de trois magistrats doit trancher sur l’ouverture éventuelle de poursuites, probablement en juin.

Dans ce contexte, Axel Poniatowski, président de la commission des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale, ne croit pas à une candidature française et juge qu’un Allemand serait le mieux placé.

« On parle de deux Allemands », a-t-il dit à Reuters, citant le nom de l’ex-président de la Bundesbank Axel Weber « et, surtout, celui de la BERD, Thomas Mirow ».

« Compte tenu du poids et de la réussite de l’économie allemande, c’est plus que crédible », a-t-il ajouté.

Paris pourrait toutefois disposer d’un candidat alternatif en la personne de Jean-Claude Trichet, l’actuel président de la Banque centrale européenne, en poste depuis bientôt huit ans à Francfort et en fin de mandat.

« Ce serait un candidat « formidable », a jugé mercredi le néerlandais Nout Wellink, membre du conseil des gouverneurs de la BCE.

Les Européens, s’ils entendent conserver le siège de président du FMI, pourraient se heurter à l’opposition de plusieurs grands pays émergents: le Brésil et la Chine ont d’ores et déjà contesté la nomination d’un européen à la direction générale du FMI.

Service France, édité par Yves Clarisse


Publié le 19 mai, 2011 dans Etats-Unis, France, La Bourse & L'Economie.

Commentaires (1)

 

  1. admin dit :

    Zone euro : Merkel fustige les vacances des pays du Sud

    «Nous ne pouvons pas avoir une monnaie commune et certains beaucoup de vacances et d’autres très peu», a déclaré la chancelière.

    Cédant une fois encore à la pression populaire outre-Rhin, Angela Merkel s’en est prise, mercredi, à ses voisins européens du «Club Med». La chancelière allemande a fustigé les vacances et les systèmes de retraite des pays d’Europe du Sud, qu’elle juge bien trop généreux. La Grèce, le Portugal et l’Espagne étaient dans le viseur alors que les Allemands sont exaspérés par la multiplication des plans de sauvetage de pays de la zone euro en difficulté. Et alors que le devoir de solidarité européen provoque de plus en plus de remous sur les bancs de la majorité de centre droit au Bundestag.

    «Il faudrait que dans des pays comme la Grèce, l’Espagne, le Portugal, on ne parte pas à la retraite plus tôt qu’en Allemagne, que tous fassent un peu les mêmes efforts, c’est important», a déclaré Merkel mardi soir au cours d’une manifestation de son parti conservateur, l’Union chrétienne-démocrate (CDU), à Meschede, dans l’ouest du pays. «Nous ne pouvons pas avoir une monnaie commune et certains avoir beaucoup de vacances et d’autres très peu, à la longue cela ne va pas. Nous ne pouvons pas simplement être solidaires et dire que ces pays peuvent continuer comme si de rien n’était. Oui, l’Allemagne aide. Mais elle n’aide que si les autres font aussi des efforts palpables », a-t-elle ajouté. Outre-Rhin, la durée légale des congés annuels est fixée à un minimum de 20 jours. L’âge de la retraite a été porté à 67 ans. Et les conseillers économiques du gouvernement préconisent de le fixer progressivement à 68 ou 69 ans.

    Les pays concernés ont fait part de leur colère à Berlin. En Allemagne, l’opposition dénonce la rhétorique populiste de la chancelière. Le patron du Parti social- démocrate (SPD), Sigmar Gabriel, a accusé Merkel «d’attiser le sentiment antieuropéen». Pour le chef des Verts, Cem Özdemir, sa «politique européenne se résume à des propos de café du commerce». Il a suggéré : «Si la chancelière veut s’immiscer dans la politique intérieure de ces pays, je suggère qu’elle le fasse directement sur place lors d’une visite d’État !»
    Assistance permanente

    L’Allemagne s’était fait prier l’an dernier pour accorder une première aide à Athènes, face à une opinion publique réticente à soutenir les maillons faibles de la zone euro. Finalement, Berlin a approuvé le soutien à la Grèce, puis à l’Irlande et tout récemment au Portugal.

    Merkel souligne fréquemment l’engagement européen de son pays et le bénéfice qu’il tire de la monnaie unique. Mais dans les rangs de sa majorité (conservateurs du CDU/CSU et libéraux du FDP), la grogne monte contre des mécanismes d’assistance qui pérennisent la contribution du contribuable allemand. Et les Allemands sont de plus en plus ulcérés d’avoir à se serrer la ceinture et de mettre la main à la poche pour venir en aide aux pays du sud de l’Europe pendant que ceux-ci continuent de profiter de la «dolce vita».

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/05/18/04016-20110518ARTFIG00641-zone-euro-merkel-fustige-les-vacances-des-pays-du-sud.php

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