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Syrie : possibles sanctions au menu d’une réunion de l’Union européenne

Syrie : possibles sanctions au menu d’une réunion de l’Union européenne

© Le Monde / AFP

Après la répression sanglante des manifestations en Syrie, qui a fait au moins 300 morts depuis le 15 mars, selon l’organisation Human Rights Watch, les ambassadeurs des 27 pays de l’Union européenne se retrouvent, vendredi 29 avril, à Bruxelles, pour discuter de l’éventuelle adoption de sanctions ciblées contre le pouvoir syrien.

A quelques heures de cette réunion, Pierre Vimont, le bras droit de la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, s’est dit plutôt confiant. « Je doute qu’il y ait beaucoup de difficultés avec les Etats européens parce que la répression est si évidente et si forte » en Syrie. L’objectif serait d' »envoyer le bon message à Damas, pour qu’ils arrêtent la répression et retournent sur le droit chemin du dialogue avec leur opposition », poursuit le diplomate.

Le document élaboré par le service diplomatique européen, au cœur des discussions des ambassadeurs des 27 Etats de l’UE, détaille les différentes options sur la table. Parmi les mesures envisageables figure la suspension, au moins partielle, des aides de l’UE versées aux autorités syriennes, soit 210 millions d’euros d’aides et de prêts chaque année. Seuls les fonds versés directement au gouvernement syrien seraient concernés, les projets bénéficiant à la population par le biais d’organisations non gouvernementales seraient épargnés.

Autre option possible, l’adoption de sanctions ciblées contre les responsables de la répression, prévoyant des gels d’avoirs et des interdictions de visa. Un embargo sur les armes pourrait être également décidé par l’UE.

Le document examiné par les ambassadeurs européens propose aussi d’adopter une approche commune à l’ONU afin que les quatre pays européens siégeant au Conseil de sécurité (France, Royaume-Uni, Portugal et Allemagne) y défendent une position européenne.

SESSION EXTRAORDINAIRE

Mercredi, les quinze membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont échoué à se mettre d’accord sur une condamnation de Damas. Pour tenter de convaincre les Etats membres de cette instance d’adopter une résolution sur les violences commises lors de la répression, le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a ouvert vendredi une session extraordinaire sur la Syrie, à la demande des Etats-Unis qui plaident pour l’adoption d’une résolution sur des sanctions.

En plus des Etats-Unis, quinze autres pays ont signé la demande de tenue de la session, dont la France, la Grande-Bretagne, l’Espagne, le Japon, la Pologne, la Suisse, le Mexique, la Zambie et le Sénégal.

Le Conseil des droits de l’homme se réunit rarement en sessions extraordinaires mais celles-ci aboutissent en général à l’adoption d’une résolution commune, comme le 25 février concernant la Libye.

Pour les ONG, cette attention portée à la Syrie risque de mettre à mal la récente candidature syrienne au Conseil des droits de l’homme lancée officiellement début mars.


Publié le 29 avril, 2011 dans Europe & UE, Le Monde, Maghreb, Syrie.

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