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Histoire de la maison Rothschild – La Dépression (1849 – 1852)

La Dépression (1849 – 1852)

Ce que vous allez lire sont des extraits du livre Histoire de la Maison Rothschild que vous pouvez lire en son intégralité sur Google Books (ce qui est pas sympa d’ailleurs de la part de Google).

Je cherche à savoir la relation que la Famille Rothschild a avec le Vatican. Jordan Maxwell suggère que c’est le Vatican qui tient les rênes, alors que d’autres théoriciens de la conspiration pensent que c’est Rothschild qui dirige le show. Donc il va falloir savoir quelle est cette relation entre les banquiers Rothschild et le gouvernement Pontifical. Je suis tombé sur le livre ci-dessus et n’ayant pas de meilleures sources on fera avec pour l’instant, par ailleurs si vous connaissez de bonnes références ce serait gentil de le partager avec nous!

C’est très dur de savoir qui dirige pour de vrai les affaires de nos jours, ce que nous allons lire date d’il y a 160 ans ! Les choses ont changées depuis c’est net, mais l’histoire n’est pas à négliger ! Pour comprendre la scène politique moderne c’est une obligation que de lire l’actualité du passé.

Je ne vous cacherais pas, qu’étant un fan de Jordan, je tend à croire que c’est le Vatican qui dirige le monde via les Rothschild. Alors que je sais que 80% des chercheurs pensent l’inverse enfin bref… Donc voila quelques passages sélectionnés par mes soins que j’estime importants,

p.55 A la fin de l’année 1848, la crise économique et financière avait fini ses plus gros ravages, mais le malaise n’en était pas moins encore certain. C’est entre 1849 et 1852 que se produit la liquidation générale des affaires mal engagées. Une large partie des circuits du crédit avait disparu et la reprise s’avérait difficile. Si les affaires politiques n’étaient pas du tout à fait rétablies, on pouvait espérer cependant qu’il n’y aurait plus de désastres et que, sauf quelques désordres intérieurs, malgré l’équipée piémontaise de 1849, l’équilibre européen ne serait plus menacé de façon très grave.

Au reste, la dépression qui se marqua par l’atonie des affaires, par une rareté persistante de l’argent, incitait au calme. Les faiblesses du crédit public, les mauvaises rentrées des impôts suscitaient partout des difficultés qui freinaient tout mouvement profond. La dépression devait être, de toutes celles du XIXè siècle, sans doute la plus marquée. Partout on se tournait vers l’Etat pour tenter sinon de remettre les économies nationales en marche, tout au moins pour éviter une désorganisation complète. Partout, le budget public apparaissait alors comme le sauveur universel, comme l’élément essentiel d’une reprise future, alors que les banquiers se tenaient tous sur la réserve, évitant de s’engager, soucieux de revenir à une liquidité normale.

Une politique de grands travaux, qui évitait le chômage, qui soutenait l’industrie, était apparue comme indispensable. Mais elle exigeait toujours un recours à l’emprunt et, en ces temps difficiles, semblait presque impossible. De sérieux efforts furent néanmoins tentés dans ce sens.

En France, les cours de la rente s’améliorèrent lentement, manifestant progressivement un certain retour de la confiance. Le gouvernement provisoire, avec beaucoup de sagesse, évitant les appels désordonnés qui auraient pesé singulièrement lourd sur l’avenir, n’avança que très prudemment. Quelques opérations limitées furent lancées, auxquelles la maison Rothschild ne participa point. Il n’est pas question de faire ici l’histoire des finances de la seconde République, que l’on trouvera facilement ailleurs. AU reste, les formules employées ne convenaient guère aux maisons de banques privées. Il y avait en outre des raisons politiques à ce que le gouvernement ne s’adressât point aux banques, à ce qu’aussi les grandes banques privées restassent un peu à l’écart.

p.56 C’est en décembre 1850 seulement que la Maison Rothschild pensa participer à une première opération financière avec le gouvernement français. Un décret du 24 Décembre 1850 annonça en effet la vente des rentes appartenant aux Caisses et au chemin de fer de Lyon, déchu de sa concession et donc privé de son cautionnement effectués en rentes. La vente proposée par le gouvernement portait sur 1.543.547 francs de rentes 5% et sur 493.217 francs de rentes 3%. (…)

p.68 Les Etats pontificaux n’avaient pas été épargnés par les Révolutions de 1848. Le pape avait quitté Rome et s’était réfugié à Portici. Les interventions française et autrichienne avaient rétabli la situation politique, mais les finances romaines sortaient fort malmenées de ces aventures. Le cours forcé avait du être établi et la dépréciation menaçait d’être rapide.

Un emprunt était nécessaire, et de toute urgence. Mais les difficultés s’amoncelaient et l’on ne se décidait pas, aucune solution ne paraissant suffisante ou satisfaisante.

p.69 Le cardinal Dupont, archevêque de Tours, qui passait pour avoir l’oreille du pape, fut dépêché en Italie : il emporta dans ses bagages un projet d’emprunt qui avait été dressé par la maison Rothschild. Nous sommes assez mal renseignés sur les négociations préliminaires. Il semble en effet que toutes les conversations eurent lieu à Paris, entre le nonce et James de Rothschild : il n’en est resté aucune trace. Dés février 1849, James envoyait à son frère de Naples l’argent destiné à faciliter le voyage du Pape de Naples à Gaëte. « Vous nous engagez, répondait la maison de Naples, à nous rendre auprès de lui (le Pape), pour lui faire l’offre de nos services. Tout en vous remerciant de votre suggestion, nous vous faisons remarquer que le voyage de Naples à Gaëte, soit par mer soit par terre, n’est pas sans désagrément et cela ne tente pas beaucoup notre chef, d’autant plus qu’il ne trouve pas que dans les circonstances actuelles, il y ait de la convenance d’offrir ses services pour des affaires. Déjà, S.E. Mgr Garibaldi, nonce apostolique à Naples nous a parlé d’un emprunt d’une cinquantaine de mille ducats dont sa Sainteté aurait besoin et qu’il serait peut-être dans le cas de contracter non en particulier, mais comme souverain, sur quoi nous ne nous sommes pas déclarés ni pour ni contre. » Charles de Rothschild faisait remarquer que l’argent était rare à Naples et qu’il serait difficile de se procurer de fortes sommes. James revint à la charge. Il fournissait des avances au gouvernement pontifical et pressait son frère de prendre langue avec les autorités romaines. Charles de Rothschild s’obstinait : « Nous ne pouvons pas quitter Naples dans le moment actuel et de l’autre côté, le voyage n’est pas agréable, outre que nous ne saurions que répondre si l’on nous parlais d’emprunt. »

Malgré tout, James, en août 1849, paraissait décidé à faire l’opération qui s’avérait indispensable. « Je partage entièrement votre opinion, répondait son frère, que maintenant il faut que les affaires courent auprès de nous et non que nous courions auprès des affaires. Ainsi je ne vous aurai non plus parlé de l’avance de 300 mille écus que le cardinal (Antonelli) demandait si dés le commencement je n’avais point vu que vous étiez porté à traiter un emprunt romain en commission. M. Kolb qui était, il y a quelques jours à Naples, croyant pouvoir se faire un mérite auprès du gouvernement de sa Sainteté, a parlé de l’emprunt d’une manière à faire croire que c’était la chose la plus facile du monde, surtout si l’on donnait en garantie les biens ecclésiastiques : il ne comprend rien de tout cela. C’est une chose bien naturelle que les Romains ne trouvent point de preneurs dans le moment actuel, quand on ne paie pas les intérêts et quand on connait les affaires de Rome. » Il invitait, pour terminer, James à venir se rendre compte de la situation en Italie.

p.70 (…) Le gouvernement français faisait tous ses efforts pour que la maison Rothschild intervint, comprenant fort bien que le retour du pape à Rome était lié à la conclusion de l’emprunt. Charles de Rothschild rencontra alors le cardinal pro-secrétaire d’Etat. Les conditions premières avancées par les Rothschild parurent très exagérées : la banque n’aurait consenti en effet qu’à prendre ferme une partie de l’emprunt et à négocier le reste à commission pour le compte du gouvernement romain.

Les difficultés paraissent avoir été de deux sortes. De la première nous ne connaissons que ce qu’en rapportèrent les envoyés officiels de différents pays intéressés à l’affaire : la correspondance interne de la maison Rothschild n’y fait aucune allusion. « Les conditions que Rothschild mettrait à l’emprunt seraient certaines garanties à accorder aux Juifs. Une députation du ghetto est en ce moment à Naples où elle s’est entretenue avec la maison Rothschild sur les demandes à adresser au Pape. » Une autre délégation juive avait été reçue par le Pape qui n’aurait rien promis, mais aurait manifesté sa mauvaise humeur de voir lier ces prétentions avec la conclusion d’un emprunt, ce qui semblait doublement regrettable sous le rapport financier et sous le rapport politique. En attendant, au reste, tous les services publics étaient en souffrance; « toutes les transactions sont suspendues, la misère croit chaque jour, les quarante millions de Rothschild bien employés feraient sans doute beaucoup de bien. »

Assurément, la négociations n’étaient pas entièrement subordonnées à la solution de la question juive dans les Etats pontificaux. Mais Charles de Rothschild, qui négociait à Portici, avait, semble-t-il, posé ce problème d’une façon particulièrement stricte. dés les premières ouvertures, il avait réclamé comme condition principale certaines concessions en faveur de ses coréligionnaires dans les Etats de l’Eglise, concessions dont le gouvernement autrichien avait eu connaissance et qui figuraient dans la requête de la communauté israélite de Ferrare. L’ambassadeur autrichien, Esterhazy, eut à ce sujet des conférences avec le banquier et le secrétaire de la communauté juive de Rome, Scala. Le Pape, effectivement ne voulait pas accorder à cette question une valeur conditionnelle. Cette condition fut donc écartée de la négociation. Charles de p.71 Rothschild déclara ouvertement qu’il n’exigeait pas de stipulations expresses sur le sort des Juifs romains et qu’il se contenterait de recevoir, par l’intermédiaire de la diplomatie française communication des intentions bienfaisantes du gouvernement pontifical.

Les autres difficultés étaient d’ordre plus proprement financier. Il est possible que Charles de Rothschild, dans le climat d’incertitude politique qui était celui de l’Italie à ce moment, ait entendu avoir certaines garanties. Il aurait ainsi demandé une hypothèque sur les biens ecclésiastiques. Au début on avait laissé concevoir quelques espérances au banquier. Mais bientôt la chose fut écartée à cause du « parti clérical exalté ». Dans l’entourage du Pape, on pensait en fin de compte que Charles de Rothschild était un mauvais négociateur, plein d’exigences successives et l’on souhaitait voir la discussion se déplacer à Paris où elle aurait eu lieu entre James de Rothschild et le nonce, Fornari.

Ce n’était pas fini. Un emprunt devait régler tout le contentieux financier d’un Etat et telle avait été la pensée des Rothschild qui avaient introduit à cet égard certaines clauses dans leur projet. La première concernait la retenue du montant des coupons en retard, puisque Rome avait suspendu le paiement de sa dette, sur les sommes à verser. Le calcul en avait été fait et cette somme s’élevait à 4.4 millions. On discuta sur ce chiffre qui n’était pas accepté de tout le monde.

Il y avait également les avantages que le banquier voulait donner aux souscripteurs éventuels, ne serait-ce que pour les attirer vers cette affaire. Rome faisait de son côté des réserves sur la clause qui attribuait aux obligations à émettre une jouissance de trois mois sur les 15 millions que la maison Rothschild envisageait de prendre à forfait, et de cinq mois sur les 13 millions qu’elle laissait à option pendant une durée de deux mois.

Il y avait enfin la question des commissions. Il était en effet prévu dans le contrat en projet que les 3% de commission réclamés par la maison Rothschild, devaient porter sur la totalité de l’emprunt, en nominal, ferme et option, même si cette dernière n’était pas levée. Le cardinal Antonelli n’estimait pas juste cette clause qui pouvait donner au banquier un avantage pour un service qui n’était qu’éventuel en ce qui concernait précisément cette option.

p.72 […] Quelques jours après, le banquier napolitain confirmait ces divers points et annonçait que sous ces réserves le contrat avait été adopté par une assemblée de cardinaux et signé par le Pape. Il ajoutait :  » pour ce qui est de l’affaire de nos coreligionnaires, je suis content de voir que vous soyez revenu de votre première idée de faire une condition sine qua non des concessions à faire. Cela aurait gâté l’affaire. En voulant imposer au Pape l’émancipation des israélites, nous aurions blessé sa dignité et nous l’aurions aigri contre eux. » Sur les instructions de James, Charles expliqua l’affaire de la commission. […]

En fait, le contrat fut signé tel qu’il avait été rédigé. La maison Rothschild prenait ferme 15 millions de francs et avait une option sur 13 millions. Si l’option n’était pas levée, elle s’engageait à vendre en commission ces 13 millions aux prix fixés par le gouvernement pontifical. Un traité additionnel prévoyait une autre émission de 20 millions, dont 10 pris ferme et le reste à option, la commission ne jouant, cette fois, que sur la partie ferme.

La discussion n’avait pas été sans mal. De multiples problèmes politiques s’étaient greffés sur la négociation financière. L’envoyé personnel du ministre des Affaires étrangères, le colonel Callier, s’en fit l’écho. Au milieu de février, il notait que l’affaire n’était pas conclue. « Les conditions de l’emprunt Rothschild avaient été repoussées par le Saint Père… On lui a représenté l’emprunt comme une épée de Damoclès sans cesse suspendue sur sa tête comme une menace à son indépendance. Le Pape aurait cédé avec d’autant plus de facilité à l’opposition contre l’emprunt que les négociateurs se seraient montrés peu habiles… Les nouvelles d’hier annoncent la reprise des négociations. Rothschild se montrait disposé à faire quelques pas en arrière, mais il n’y aurait rien de décidé… Les nouvelles de ce matin nous apprennent que la reprise des négociations n’a amené aucune conclusion. […] p.73 Cette participation plus ou moins étendue du gouvernement dans cette opération, qu’elle soit réelle ou supposée, donne aux conditions proposées par Rothschild un caractère particulier que les adversaires du retour du Pape présentent comme un danger pour l’indépendance pontificale. »

En gros ce que cela nous dit, c’est que le Pape a signé un contrat avec les Rothschild pour un emprunt. Symboliquement parlant après les révolution au milieu du XIXè, les Rothschild voulaient que le Pape signe le contrat lors de son retour à Rome. Pour indiquer la nouvelle tendance si je puis dire. On peut voir que plusieurs personnes se soucient de l’indépendance du gouvernement pontifical. Et qu’ils mettent en garde le Pape contre une quelconque affaire avec les Rothschild en gros… Mais le Pape signe et le Pape est redevable des Rothschild.

Je vous rassure ce n’est pas consistant, il faut plus d’information. Par contre on peut être sur et certain que ce contrat entre Rothschild et le Vatican a donné un pouvoir considérable à la famille Bauer (Rothschild) ! Donc on peut vraiment voir ça comme le Vatican donnant le pouvoir aux Rothschild.

Publié le 8 avril, 2011 dans Famille Rothschild, Histoire, Vatican.

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