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Après la Tunisie et l’Egypte, la grogne gagne la Libye, le Yemen et Bahrein…

Après la Tunisie et l’Egypte, la grogne gagne la Libye, le Yemen et Bahrein…

© Le Parisien

Ce jeudi est baptisé «journée de la colère» par la jeunesse libyenne qui s’en désormais ouvertement à Mouammar Kadhafi. A l’instar des autres capitales arabes, les jeunes de Libye s’y mettent aussi. Via le réseau social Facebook, ils demandent le départ du tyran de Tripoli à la tête du pays depuis plus de 40 ans. Ils appellent à manifester contre le régime ce jeudi.

Hier déjà, le régime de Kadhafi a dû user de la force pour disperser un rassemblement contre le pouvoir à Benghazi, à un millier de km de Tripoli, la capitale. Deuxième ville du pays, elle est désormais le théâtre d’affrontements avec la police, faisant une quarantaine de blessés mercredi. Au moins quatre personnes ont trouvé la mort dans la ville d’Al Baïda, toujours dans l’est du pays, rapportent des sites d’opposition et des ONG libyennes, basés à l’étranger.

Le régime Kadhafi menace par SMS

Craignant des révoltes inspirées de ses voisins tunisiens, le colonel Kadhafi organise des manifestations en faveur de son régime dans plusieurs villes du pays. Mercredi soir, des SMS ont été envoyés par un mouvement étrange baptisé «les jeunes de la Libye» sur le réseau de téléphonie mobile, mettant en garde celui qui «oserait toucher aux quatre lignes rouges: Mouammar Kadhafi, l’intégrité territoriale, l’islam et la sécurité du pays». Mais cette menace ne semble pas faire peur à la jeunesse libyenne. La tâche sera rude pour les hommes de Kadhafi pour contrer la révolution du Jasmin qui gagne chaque jour la région.

La police charge les manifestants au Yemen

Elle l’est aussi difficile au Yemen où le maître de Sanaa fait usage de la force pour se maintenir au pouvoir. Dans ce pays pauvre et instable de la péninsule arabique et allié clé de Washington dans sa lutte contre Al-Qaïda, cinq personnes ont été blessées jeudi à Sanaa lors de violents heurts. La police charge les manifestants réclamant la chute du régime d’Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 1978. Ces affontements avaient fait deux morts et deux blessés à Aden, dans le sud du pays.

C’est dire que la chute des présidents tunisien Zine El Abidine Ben Ali et égyptien Hosni Moubarak, après quelques semaines de manifestations, a encouragé les contestataires dans ces pays. Ils ont en commun un énorme déficit démocratique. Leur économie est minée par la corruption, le népotisme… et des régimes tyraniques.

Des dizaines de blindés dans la capitale du Bahrein

La peur est passée de l’autre côté, même à Bahreïn, où le régime est malmené. Quatre manifestants ont trouvé la mort à la suite de l’intervention des forces de l’ordre dans la nuit de mercredi à jeudi contre un rassemblement place de la Perle à Manama. Là, comme à la désormais célèbre place Tahrir, au Caire, des protestataires, mobilisés depuis lundi, comptaient passer une deuxième nuit sous des tentes. Des dizaines de blindés de l’armée étaient déployés ce jeudi matin aux abords de la place, selon des témoins.

Ce bilan porte à six le nombre de manifestants chiites tués à Bahreïn depuis le début du mouvement, lancé via Facebook pour demander des réformes politiques et sociales, dans la foulée de le révolution de jasmin, à Tunis.

Nouvelle marche samedi à Alger

Cet appel a été très suivi par la majorité chiite qui s’estime victime de discriminations en matière d’emploi, de services sociaux, de services publics et de logement dans ce petit archipel du Golfe, gouverné par une dynastie sunnite.

En Algérie, si la protestation est récurrente, le samedi est devenu «journée de marche» pour une partie de l’opposition qui réclame un changement de sytème. Mais le pouvoir de Bouteflika use également de la force et met en place un important dispositif policier pour empêcher toute protestation.


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Publié le 17 février, 2011 dans Monde.

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