Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Rappel : Le Fonds européen de stabilité financière (FESF)

Le Fonds européen de stabilité financière (FESF)

© Krasheco

Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) est lancé aujourd’hui, et dispose de 440 milliards d’euros pour venir en aide aux pays européens dans le besoin. Cette solidarité européenne autour de la dette publique est une bonne nouvelle pour les pays endettés, heureux de pouvoir se reposer sur l’Allemagne pour financer leurs énormes dettes. Les autres pays contributeurs ne font en réalité que transférer une partie de leur dette publique vers le fonds, comme le Portugal, l’Espagne, l’Italie ou la France.

Prenons l’exemple de la France pour illustrer le propos : la France contribuera dans le FESF si le besoin d’un pays endetté s’en fait sentir, mais le FESF interviendra aussi pour acheter la dette publique française à un niveau bien supérieur à cette contribution initiale. Je te prête 1000 euros, et tu m’en prêtes 5000 en retour… A ce jeu-là, l’engagement des pays latins est relativement facile à obtenir, au contraire de l’Allemagne, et on comprend vite pourquoi. Mais saluons néanmoins cet effort, qui entraînera donc aussi l’Allemagne dans les problèmes de dette européenne, alors qu’elle aurait pu profiter de l’effondrement de l’euro pour doper ses exportations sans avoir de restructuration de sa dette souveraine à effectuer.

L’autre nouvelle récente est le satisfecit du FMI sur la Grèce : une récession de 4% cette année en Grèce semble être source de grand plaisir pour le FMI. Cela paraît bien étrange mais il est vrai que l’inflation à 5% dans le pays est une bonne nouvelle pour le remboursement de la dette grecque (ce qui valide empiriquement la possibilité du couple récession/inflation). Ce qui est incompréhensible ici est l’échelle de temps : comment un pays en récession sévère peut-il rembourser sa dette publique ? Le FMI pense que le retour à la croissance pour la Grèce se fera à l’horizon 2012, mais quid du retour à l’équilibre budgétaire ? Avec quelque chose comme 150 % de dette publique en 2012, comment la Grèce pourrait-elle jamais rembourser cette dette colossale, si ce n’est par l’inflation ? Le FMI doit avoir la réponse…


Publié le 19 janvier, 2011 dans Crise, Europe & UE, La Bourse & L'Economie.

Laissez un commentaire