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George Soros appelle de ses vœux la disparition du dollar !

George Soros appelle de ses vœux la disparition du dollar !

© Performance Bourse

(Zonebourse.com) – A l’occasion d’un entretien publié sur le site The Economic Collapse, George Soros mène toujours tambour battant sa croisade pour un « nouvel ordre mondial », qui de-vra en passer par une « monnaie unique mondiale ». Cette révolution se fera fatale-ment au détriment du dollar qui, pour le bien de tous et même des Américains, a voca-tion (et intérêt) à disparaître !

Il y a plusieurs George Soros : le diabolique spéculateur, celui qu’on appelait au début des années 90 « l’homme qui a fait sauter la Banque d’Angleterre », puis le « faiseur de rois » à l’influence incontournable. Aujourd’hui, le milliardaire américano-hongrois n’est plus le même : on ne connait plus que le philanthrope aux mille causes, et, plus récemment, le promoteur d’un « nouvel ordre mondial », un message qu’il décline à travers son Open Society Institute, présent dans une soixantaine de pays et subventionné à hauteur de 600 millions de dollars par an.

Après avoir longtemps disserté sur le cas européen, dénonçant cette rigueur budgétaire qui étrangle les Etats, il se penche cette fois-ci sur les Etats-Unis, son pays d’adoption. Soros explique que le dollar n’a plus aucune raison de constituer une des monnaies de réserve de la planète, étant donné les dettes abyssales contractées par le pays. Selon lui, il faut lentement mais sûrement procéder à la « gestion du déclin » (managed decline) du billet vert.

D’icône à mouton noir de la finance
De fait, la disparition du dollar et l’avènement d’une monnaie mondiale unique sont des « ajustements douloureux mais nécessaires » pour le bien d’une économie mondiale gérée collectivement. Ce qu’il appelle de ses vœux, et il ne s’en cache pas, même s’il n’est pas toujours à l’aise en en parlant, c’est la mise en place d’un gouvernement mondial de type « Big Brother », inspiré par la social-démocratie à l’européenne. L’objectif final, une déclinaison du très décrié concept de « fin de l’Histoire », consisterait en une régulation globale, aussi bien économique, sociale qu’environnementale.

Le Site The Economic Collapse, à qui Georges Soros a accordé cette interview, ne peut s’empêcher d’opposer un obstacle de taille à cette perspective : le fait que les Etats, quel que soit leur gouvernement, sont noyautés de l’intérieur par les puissances occultes de la finance interna-tionale. Même le cabinet de Barack Obama, que George Soros a soutenu sans compter pendant sa campagne, est infiltré comme les autres par des organisations totalement hostiles à toute esquisse de régulation mondiale, et ce depuis la fin de la deuxième guerre mondiale.

Aujourd’hui, Soros n’est donc plus l’icône de la spéculation sur les monnaies, il est devenu le plus fervent promoteur de leur disparition, ce qui lui vaut un nouveau statut : celui de « mou-ton noir » de la finance internationale.

Vidéo sur le sujet : Fox News et le Nouvel Ordre Mondial


Publié le 10 janvier, 2011 dans Etats-Unis, La Bourse & L'Economie, Nouvel Ordre Mondial.

Commentaires (1)

 

  1. Philosophe Libre Penseur dit :

    Ce qui suit […] est un discours par Christopher Monckton, Troisième Vicomte Monckton de Brenchley, qui a été distribué sur Internet et donné pour distribution à toutes personnes pour être envoyé à leurs parlementaires, tant la Chambre Basse ou le Congrès, que la Chambre Haute, le Sénat ou [la Chambre] des Lords.

    Ce discours traduit en Français vient de l’url internet suivant : http://ccg.org/french/Sabbath/2010/S_18_12_10_C.html

    L’Abdication de l’Ouest
    par Christopher Monckton, Le Troisième Vicomte Monckton de Brenchley,
    de Cancun, au Mexique, le 9 décembre 2010

    Habituellement, j’ajoute un peu d’humour doux à ces rapports. Pas aujourd’hui. Lisez-le et pleurez. Nonobstant la propagande soigneusement orchestrée à l’effet que rien de plus ne sera décidé lors de la conférence sur le climat de l’ONU ici à Cancun, les décisions à prendre ici cette semaine ne signalent rien de moins que l’abdication de l’Ouest. La classe dirigeante de ce qui était autrefois connu avec fierté sous le nom de Monde Libre renonce en silence, indifféremment, à la liberté, à la prospérité, et même à la démocratie elle-même. Personne dans les médias traditionnels vous dira ceci, non pas tant parce qu’ils ne voient pas que parce qu’ils ne s’en soucient carrément pas.

    La Note de 33 pages (FCCC/AWGLCA/2010/CRP.2) par le Président du « Groupe de Travail Spécial sur l’Action Concertée à Long Terme au titre de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques », intitulée les Éléments possibles du résultat, révèle tout. Ou plutôt, elle ne révèle rien, à moins que l’on comprenne ce que le jargon complexe et obscur signifie. Tous les documents de la Convention à la conférence de Cancun, y compris en particulier les Éléments possibles du résultat, sont rédigés avec ce qu’on appelle « l’impénétrabilité transparente ». L’intention est que les documents ne doivent pas être compris, mais que plus tard on nous dira qu’ils ont été dans le domaine public tout le temps, donc de quoi nous plaignons-nous ?

    Puisque la note du Président est très longue, je vais résumer les principaux points :

    Finance : Les pays occidentaux fourniront conjointement 100 milliards de dollars par an d’ici 2020 à un nouveau Fonds des Nations Unies sans nom. Pour conserver cette somme avec la croissance du PIB, l’Occident pourrait s’engager à verser 1,5% du PIB à l’ONU chaque année. C’est plus du double des 0,7% du PIB que l’ONU a recommandé à l’Ouest de payer dans l’aide étrangère pour le demi-siècle passé. Plusieurs centaines des dispositions de la note du Président imposeront d’énormes coûts financiers sur les nations de l’Occident.

    Le Secrétariat du gouvernement mondial : Dans tous les noms, le Secrétariat de la Convention des Nations Unies deviendra un gouvernement mondial contrôlant directement des centaines de bureaucraties mondiales, supranationales, régionales, nationales et sous-nationales. Il recevra la somme énorme de l’argent des contribuables ostensiblement versé par l’Occident au Tiers-Monde pour l’adaptation aux conséquences supposées néfastes du « réchauffement planétaire » imaginé (et imaginaire).

    Bureaucratie : Des centaines de nouvelles bureaucraties entremêlées responsables devant le Secrétariat du gouvernement mondial étendront considérablement leur puissance et portée. Dans un miroir explicite de la méthode de l’Union européenne de faire respecter la volonté de ses Kommissars non élus sur les peuples gémissants de ce continent plongé dans les ténèbres, les fonctionnaires des états-nations viendront à se considérer comme des serviteurs du grand empire du Secrétariat, appliquant ses ukases et diktats quelle que soit la volonté des gouvernements des états-nations.

    Beaucoup de nouvelles bureaucraties sont déguisées en « renforcement des capacités dans les pays en voie de développement ». Cela n’a rien à voir avec la croissance de l’économie ou des industries des pays pauvres. Cela s’avère à signifier l’installation de centaines de bureaux administratifs dépendants du Secrétariat dans de nombreux pays à travers le monde. Qui paie ? Vous le faites, gentil contribuable.

    Babylone, Byzance, l’Empire ottoman ultérieur, la bureaucratie formidable de l’Allemagne nazie, le vaste empire de 27.000 batteurs de papier à l’Union européenne : ajoutez tout cela ensemble et multipliez par 100 et vous n’avez toujours pas atteint la taille, le coût, la puissance et la portée de ces nouvelles filiales du Secrétariat.

    En plus des plusieurs nouvelles bureaucraties dans chacune des parties des 193 états à la Convention, il y aura un Organisme Cadre d’Adaptation, un Organisme de Planification d’Adaptation des Pays les Moins Avancés, un Comité d’Adaptation, des Centres de Réseau Régionaux, un Centre International pour Améliorer la Recherche en Adaptation, des Institutions Nationales d’Adaptation, un Organisme pour Clarifier les Assomptions et Conditions dans les Promesses de Réduction des Émissions Nationales de Gaz à Effet de Serre, un Organisme de Négociation pour un Niveau Global d’Ambition pour la Réduction des Émissions Globales et les Objectifs Individuels, un Bureau pour Réviser les Directives pour les Communications Nationales, un Bureau du Processus des Communications Multilatérales, un Organisme pour le Processus de Développer les Modalités et Lignes Directrices pour le Processus de Conformité, un Registre des Mesures d’Atténuation Appropriées Nationalement par les Pays Développés, un Organisme Chargé de Superviser le Processus pour Comprendre la Diversité des Mesures d’Atténuation Soumises et le Soutien Nécessaire, un Organisme pour Développer les Modalités pour le Registre des Mesures d’Atténuation Appropriées Nationalement, un Bureau de Consultation Internationale et de l’Analyse, un Bureau pour Réaliser un Programme de Travail pour le Développement de Diverses Modalités et Lignes Directrices ; un réseau des Bureaux du Plan d’Action de la Stratégie Forestière Nationale des Pays en Voie de Développement, un réseau d’Organismes du Niveau d’Émissions de Référence Forestière Nationale et/ou du Niveau de Référence Forestière, un réseau de Systèmes Nationaux de Surveillance des Forêts ; un Bureau du Programme de Travail sur l’Agriculture pour Améliorer la Mise en Œuvre de l’article 4, Paragraphe 1 (c) de la Convention Tenant Compte du Paragraphe 31 ; un ou plusieurs Mécanismes visant à Établir une Approche Axée sur le Marché pour Améliorer le Rapport Coût-efficacité de et pour Promouvoir l’Atténuation des Mesures, un Forum sur l’Impact de la Mise en Œuvre des Mesures de Riposte, un Bureau du Programme de Travail à l’Égard de l’Impact de la Mise en Œuvre des Mesures de Riposte ; un Organisme pour Examiner les Besoins des Pays en Voie de Développement en Ressources Financières pour Lutter contre les Changements Climatiques et Identifier les Options pour la Mobilisation de ces Ressources, un Fonds en Plus du Fonds Vert de Copenhague, un Secrétariat Intérimaire pour la Phase de Conception du Nouveau Fonds, un Nouvel Organisme pour Aider la Conférence des Parties à Exercer ses Fonctions à l’égard du Mécanisme de Financement ; un Organisme pour Lancer un Processus pour Mieux Définir les Rôles et Fonctions du Nouvel Organisme pour Aider la Conférence des Parties à Exercer ses Fonctions à l’égard du Mécanisme de Financement, un Comité Exécutif de la Technologie ; un Centre et un Réseau de Technologie du Climat, un Réseau de Centres, de Réseaux, d’Organisations et d’Initiatives Technologiques Nationaux, Régionaux, Sectoriels et Internationaux ; des Centres de Jumelage pour la Promotion des Partenariats Nord-Sud, Sud-Sud et Triangulaires avec une Vue pour Encourager la Recherche Coopérative et le Développement ; un Atelier d’Experts sur les Modalités Opérationnelles du Mécanisme de la Technologie, une Installation d’Assurance Internationale, un Organisme du Programme de Travail pour les Approches Politiques et Incitations Positives sur les Questions Relatives à la Réduction des Émissions Résultant du Déboisement et de la Dégradation des Forêts dans les Pays en Voie de Développement ; un Organisme pour Mettre en Œuvre un Programme de Travail sur l’Impact de la Mise en Œuvre des Mesures de Riposte, et un Organisme pour Développer des Modalités pour l’Opérationnalisation du Programme de Travail sur l’Impact de la Mise en Œuvre des Mesures de Riposte.

    Les pouvoirs du gouvernement mondial : Le Secrétariat aura le pouvoir non seulement d’inviter les états-nations à s’acquitter de leurs obligations en vertu de la Convention sur les changements climatiques, mais de les obliger à le faire. Les états-nations sont commandés de recueillir, de compiler et de présenter de grandes quantités d’informations, d’une manière et forme qui sera fixée par le secrétariat et son armée croissante d’organismes subsidiaires. Entre eux, de nouveaux pouvoirs leur seront donnés pour vérifier l’information, pour l’examiner et, sur la base de cet examen, pour dire aux états-nations ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire.

    L’expansion continue : Le verbe « améliorer », sous ses diverses formes, survient au moins 28 fois dans la note du Président, des verbes similaires, tels que « renforcer » et « étendre », et des adjectifs comme « grande échelle », « nouveau » et « supplémentaire », sont également fréquemment déployés, notamment en matière de financement à la charge des contribuables de l’Ouest. Si toutes les « améliorations » proposées dans la note étaient effectuées, le coût dépasserait confortablement les 100 milliards de dollars annuels (ou, d’ailleurs, le 1,5% du PIB) que la note mentionne comme le coût de l’Ouest au cours des prochaines décennies.

    La propriété intellectuelle sur les inventions : Les titulaires de brevets, en particulier dans les domaines liés au « réchauffement planétaire » et son atténuation, seront obligés de transférer les bénéfices de leur inventivité aux pays en voie de développement sans paiement de redevances. Ce n’est nulle part explicitement indiqué dans la note du Président, mais le transfert de technologie est mentionné 20 fois dans le projet, ce qui suggère que l’intention est toujours d’effectuer la disposition explicite dans le défunt projet du Traité de Copenhague du 15 septembre 2009 à cet effet.

    Assurance : Le Secrétariat propose, en effet, d’intervenir si considérablement dans le fonctionnement du marché de l’assurance dans le monde entier qu’il cessera d’être un marché libre, avec les conséquences habituelles fortement défavorables à tout le monde sur ce marché.

    Le marché libre : Le projet du Traité de Copenhague qui a échoué stipule que le « gouvernement » qui serait créé aurait le pouvoir de fixer les règles de tous les marchés autrefois libres. Il n’y aurait plus une telle chose comme le marché libre. À Cancun, la note du Président indique simplement que les différents « mécanismes du marché » peuvent être exploités par le Secrétariat et par les parties à la Convention : mais les références à ces « mécanismes de marché » sont suffisamment fréquentes pour suggérer que l’intention reste la répression des marchés libres à travers le monde.

    Savoir, c’est pouvoir : La note du Président contient de nombreuses références à une multitude de nouvelles ainsi qu’aux obligations existantes des états-nations de fournir des informations au Secrétariat, sous une forme et manière dont il dictera. La main de l’UE (Union européenne) est très visible ici.

    Il [le Secrétariat] s’est emparé du pouvoir des états-membres en quatre étapes : d’abord, agissant comme un simple secrétariat pour assurer un approvisionnement stable du charbon et de l’acier pour reconstruire l’Europe après la Seconde Guerre Mondiale, puis en tant que registre exigeant des états membres de lui fournir de plus en plus d’informations, puis comme un organisme de contrôle déterminant sur la base des informations fournies par les états membres s’ils respectent leurs obligations sur le corps de plus en plus longs et plus complexes des traités européens, et enfin comme l’autorité ultime du droit de décision, à laquelle tous les parlements élus, incluant explicitement le « Parlement » européen, ont été et sont soumis. En vertu des propositions à Cancun, le Secrétariat suit le chemin que la peste des fonctionnaires de l’UE ici lui a, sans aucun doute, avidement conseillé de suivre. Cela prend maintenant de nombreux pouvoirs, non seulement d’exiger des renseignements des états-nations, mais de les tenir de rendre compte de leur supposées obligations internationales en vertu de la Convention sur les changements climatiques sur la base des informations que les nations doivent maintenant être obligées de fournir.

    Propagande : La note du Président contient plusieurs mentions de la notion qu’il est nécessaire que plus soit dit aux peuples du monde sur le changement climatique. Ici aussi, il y a un parallèle avec l’UE, qui gère un fonds de propagande de quelque $250 millions de dollars par année uniquement pour annoncer ses propres magnificences à une population de plus en plus sceptique. Le GIEC (Groupe d’Experts International sur l’Évolution du Climat) consacre déjà chaque année des millions avec les agences de Relations Publiques, en leur demandant de trouver de nouvelles façons de faire de son message à glacer le sang, le plus largement compris, et craint parmi les gens ordinaires. Le Secrétariat a déjà l’avantage des médias non critiques, consentants, scientifiquement analphabètes, qui ne savent pas compter économiquement et tout simplement stupides : maintenant il possédera un fonds de propagande pour jouer avec aussi bien.

    Les dommages causés par Le Processus : Sur l’insistance des états-nations sensibles tels que les États-Unis, la République tchèque, le Japon, le Canada et l’Italie, le résultat de Cancun reconnaît que Le Processus est à l’origine, et causera des dommages économiques considérables, délicatement décrits dans la note du Président en tant que « des effets secondaires indésirables de la mise en œuvre de mesures de riposte aux changements climatiques ». La solution ? L’examen des conséquences économiques catastrophiques des décisions héroïquement démentes du Secrétariat tombera sous le contrôle de, eh oui, le Secrétariat. Admirez son fiel pur.

    Les dommages pour le commerce mondial : Comme le pouvoir, la richesse et la portée du Secrétariat deviennent grands, il se trouve mal à l’aise à se frotter contre d’autres organisations supranationales. En particulier, l’Organisation Mondiale du Commerce est devenue nerveuse sur les nombreux aspects des propositions du Secrétariat qui constituent des restrictions sur le commerce international. À plusieurs reprises, la note du Président exprime la « décision », en fait, rien de plus qu’une opinion et une douteuse, à ce que les politiques du Secrétariat ne soient pas restrictives du commerce.

    La disposition Canut : La conférence permettra de confirmer la décision de son prédécesseur à Copenhague cette fois l’année dernière « pour maintenir l’augmentation de la température moyenne mondiale à moins de 2 degrés Celsius au-dessus des niveaux préindustriels », juste comme ça. En fait, la température dans le centre de l’Angleterre, et par voie de conséquence au niveau mondial, a augmenté de 2,2 degrés Celsius en 40 ans, 1695-1735, comme le Soleil commençait à se remettre de son minimum d’activité de 11 400 ans, et a de nouveau augmenté de 0,74 C au 20e siècle. Il n’y a eu aucun réchauffement au 21ème siècle, mais nous sommes déjà bien plus de 2 degrés Celsius au-dessus des niveaux préindustriels. La disposition Canut, comme certains délégués l’ont surnommé (d’après le roi danois du début de l’Angleterre qui a bien enseigné à ses courtisans les limites de son pouvoir et, a fortiori, les leurs, quand il installa son trône sur la plage et commanda au niveau de la mer de ne pas augmenter, après quoi la marée est venue comme d’habitude et mouilla les pieds royaux), montre le décalage entre Le Processus et la réalité.

    Omissions : Il y a plusieurs omissions hautement significatives, qui conjointement et solidairement établissent que l’intention centrale du Processus n’a plus rien à voir avec le climat, si jamais cela avait été le cas. L’objectif est de donner beaucoup et encore plus largement pour enrichir la classe politique internationale au détriment des peuples de l’Occident, en utilisant le climat comme un prétexte, afin de copier l’Union Européenne en installant à perpétuité ce que certains délégués appellent ici le « perma-Socialisme transnational » au-delà de la portée ou de la mémoire de tout électorat. Voici les omissions importantes :

    La science : La question à savoir si toute cette vaste expansion du pouvoir supranational est scientifiquement nécessaire n’est pas abordée. Au lieu de cela, il y a simplement une affirmation piétiste de la foi superstitieuse dans le GIEC, où la conférence « reconnaîtra que des réductions importantes des émissions mondiales [de gaz à effet de serre] sont nécessaires selon la science, et comme indiqué dans le Quatrième Rapport d’Évaluation [du GIEC]. »

    L’économie : Il n’y a pas d’évaluation de la mesure dans laquelle l’une des mesures proposées pour atténuer le « réchauffement global » en réduisant les émissions de dioxyde de carbone ou d’adapter le monde à ses conséquences seront rentables. Ni, d’une manière révélatrice, y a-t-il une comparaison directe entre l’atténuation et l’adaptation dans leur rapport coût-efficacité : en effet, le GIEC a été soigneusement structuré de manière à ce que l’atténuation et l’adaptation soient considérées par toutes bureaucraties distinctes produisant des rapports distincts, ce qui rend difficile toute comparaison valable. Bien que toutes les analyses économiques de cette question centrale économique, autre que celle du désormais discrédité Lord Stern, montrent que l’atténuation est une fatuité inutile et que l’adaptation ciblée sur les conséquences de tout « réchauffement global » qui peut se produire serait des ordres de grandeur moins cher et plus rentable, les résultats de la conférence de Cancun continueront de traiter de l’atténuation comme étant d’une utilité économique égale avec l’adaptation.

    Résiliation : Les contrats ont des clauses de résiliation pour dire ce qui se passe lorsque le contrat prend fin. Rien n’illustre mieux l’intention de créer une structure permanente de gouvernement mondial que l’absence de toute disposition de résiliation que ce soit dans le résultat de Cancun. Le Processus, comme les diamants, c’est pour toujours.

    Démocratie : Oubliez le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple. Oubliez le principe de « aucune taxation sans représentation » qui a conduit à la base même des États-Unis. Les dispositions pour l’élection démocratique du nouveau, tout-puissant, Secrétariat du gouvernement mondial qui légifère et qui prélève l’impôt par les peuples du monde peuvent se résumer en un seul mot : Rien.

    Comment ce transfert de pouvoir monstrueux de nations autrefois fières, autrefois souveraines, autrefois démocratiques à un Secrétariat corrompu, non élu s’est-il produit ? L’histoire commence avec Sir Maurice Strong, un bureaucrate immensément riche de l’ONU en provenance du Canada qui, il y a un quart de siècle, a créé le GIEC comme un organisme intergouvernemental, politique plutôt que comme un organisme scientifique précisément afin qu’il puisse être manœuvré dans l’assistance à l’objectif à long terme des Nations Unies, rappelé lors d’un sommet des fonctionnaires de l’ONU en mai par Ban Ki-Moon lui-même, d’éteindre la souveraineté nationale et d’établir un gouvernement mondial.

    Le Processus a véritablement commencé en 1988, quand le GIEC a été créé. Peu de temps après, un jour de juin à Washington DC délibérément choisi par Al Gore car il a fait exceptionnellement chaud, son allié politique et bienfaiteur financier James Hansen a comparu devant un comité du Congrès et a mis devant celui-ci un graphique sauvagement-exagéré prédisant le réchauffement climatique au cours des 20 ou 30 prochaines années. Pourtant, juin 2008, le 20e anniversaire de son témoignage, a été plus frais globalement que juin 1988, et le réchauffement dans le monde entier s’est produit à moins de la moitié du taux qu’il a prédit.

    Le Sommet de la Terre à Rio en 1992 a permis aux groupes environnementaux et aux « leaders » du monde de frimer ensemble. >À partir de ce sommet, émergea la Convention-Cadre sur les Changements Climatiques, qui a commencé à tenir des conférences annuelles sur le « réchauffement Global [ou climatique] ».

    Le Protocole de Kyoto en 1997 a engagé ses signataires à réduire leurs émissions nationales de CO2 aux niveaux de 1990 d’ici 2012. La plupart ne vont pas y arriver. Le Sénat américain, avec Al Gore en tant que son président, a voté 95-0 pour rejeter un traité comme celui de Kyoto, qui lie seul l’Occident tout en laissant les pays en voie de développement comme la Chine d’émettre du dioxyde de carbone sans contrainte.

    Très peu de progrès avait été fait au moment de la conférence de Bali en 2007 : mais lors de cette conférence une « feuille de route » a été construite qui devait aboutir à un traité international contraignant à Copenhague en 2009.

    Juste un problème avec cela. La Constitution américaine prévoit que, même si le Président a signé un traité, sa signature n’a pas de sens à moins que le traité ait été débattu au Sénat, qui doit le ratifier par le vote d’au moins 67 des 100 Sénateurs. Cela est devenu clair pour tout le monde, après que l’administration Obama n’ait pas cajolé ou n’ait pas même intimidé 60 sénateurs en passant le Projet de Loi Waxman/Markey du plafonnement de l’impôt, qu’aucun traité sur le climat serait adopté par le Sénat.

    Pire encore, le Secrétariat s’est manifestement outrepassé. Estimant sa propre propagande à l’effet que personne à part quelques sceptiques vexatoires, fossiles-financés croyait que le « réchauffement global » serait assez petit pour être inoffensif, il a rédigé et affiché sur son site Internet un projet de 186 pages du Traité de Copenhague, proposant de se transformer en un gouvernement mondial non élu avec des pouvoirs illimités pour imposer une taxe directe sur les pays membres sans représentation, recours ou rappel, pour intervenir directement dans les politiques environnementales de chaque pays, et pour balayer tous les marchés libres dans le monde entier, en les remplaçant par lui-même en tant que le législateur unique dans tous les marchés (projet du traité, annexe 1, articles 36-38). Quelques citations du projet révèlent l’ambition même de l’ONU :

    « Le régime de la nouvelle disposition institutionnelle en vertu de la Convention sera fondé sur trois piliers fondamentaux : gouvernement ; mécanisme de facilitation ; et mécanisme de financement. Le gouvernement sera jugé par la Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques avec l’appui d’un nouvel organisme subsidiaire sur l’adaptation, et d’un Conseil Exécutif responsable de la gestion des nouveaux fonds et des processus connexes de facilitation et des organismes. » (Projet du Traité de Copenhague du 15 Septembre 2009, par. 38).

    Les trois puissances centrales que l’ONU avait espéré subventionner elle-même sous prétexte de Sauver La Planète d’une catastrophe climatique présumée étaient comme suit :

    « Gouvernement » : Cette utilisation du mot « gouvernement » est la première utilisation du terme pour décrire un gouvernement mondial dans tout projet de traité international.

    « Mécanisme financier » : Le « mécanisme financier » était une phrase délicate pour décrire un nouveau pouvoir de l’ONU de lever des impôts illimités directement sur les populations de ses états membres : la taxation sans représentation, et à l’échelle mondiale.

    « Mécanisme de facilitation » : Ce mécanisme aurait, pour la première fois, donné à l’ONU le pouvoir directement de contraindre et d’imposer le respect de la part de ses états membres, par la force si nécessaire. Le projet du Traité le décrit comme « un mécanisme de facilitation élaboré pour faciliter la conception, l’adoption et l’exécution des politiques publiques, comme l’instrument en vigueur, à laquelle les règles du marché et la dynamique liée doivent être subordonnées. »

    En bref, il devait y avoir un Nouvel Ordre Mondial, avec un « gouvernement » ayant à sa disposition un « mécanisme financier » sous la forme de droits illimités de taxer le citoyen du monde directement, et un « mécanisme de facilitation » qui amènerait les règles de tous les marchés anciennement libres sous le contrôle direct du nouveau « gouvernement » de l’ONU, aidé par une série déjà en expansion de la bureaucratie.

    À aucun moment, n’importe où dans les 186 pages du projet du Traité, les mots « démocratie », « élection », « bulletin de vote », ou « vote » n’apparaissent. Comme l’UE l’a déjà démontré, le transfert de pouvoirs des démocraties souveraines à des entités supranationales apporte les démocraties à une fin. Au niveau supranational, à l’ONU, dans l’UE et dans le gouvernement mondial proposé, les décisions ne sont pas faites par quelqu’un que nous, les électeurs, avons choisi pour prendre de telles décisions.

    L’exposition du projet de traité dans les grands médias internationaux a alarmé l’ONU à abandonner le projet avant que la conférence de Copenhague ait même commencé. Au lieu de cela, l’ONU légifère maintenant en crabe, comme le fait l’Union Européenne, avec une série d’accords successifs annuels, dont le dernier a été l’accord de Copenhague, chacun transférant plus de pouvoir et de richesse des nations à sa bureaucratie supranationale. Le dernier de ces accords est en cours de finalisation ici à Cancun.

    L’Union Européenne, qui a furtivement extirpé la démocratie au cours des cinquante dernières années par une série de traités chacun transférant un peu plus de pouvoir et de richesse des mains élues dans les états membres à des mains non élues à Bruxelles, a conseillé le Secrétariat sur la façon de faire la même chose à l’échelle mondiale.

    Après l’inconvénient spectaculaire que le Secrétariat a obtenu à Copenhague, il a été le plus soucieux de ne pas subir un deuxième échec à Cancun. À cette fin, il a obtenu l’accord du gouvernement allemand d’accueillir une série mensuelle de conférences à Bonn au début de 2010, dont certaines ont été ouvertes à des observateurs extérieurs et certaines ont été à huis clos dans un palais confortable de banlieue, où la nouvelle façon de légiférer pour le monde en secret a d’abord entré en utilisation.

    Le régime chinois, soucieux d’obtenir un morceau de l’action, a accepté d’accueillir une session supplémentaire à Tianjin il y a quelques semaines. Le but de cette réunion amicale quasi-perpétuelle internationale que les délégués nationaux ont beaucoup apprécié à nos frais était de faire en sorte que la quasi-totalité des éléments de l’accord de Cancun étaient fermement en projet et décidé bien avant Cancun, afin d’éviter ce que trop de journalistes ont péniblement et, évidemment, décrit comme une « impasse mexicaine ».

    C’est précisément à cause de toute cette préparation massive et coûteuse que la note du Président, dont les principaux points sont résumés ci-dessus, pourrait bien refléter ce qui est finalement décidé et annoncé ici dans une période de quelques jours. Le Président ne devine pas simplement : cette Note reflète ce à quoi le Secrétariat s’attend maintenant avec confiance d’échapper.

    Cependant, après la catastrophe de Copenhague, nos Nouveaux Maîtres d’un avenir sombre ne prennent aucun risque. Ils ont convaincu leurs amis dans les principaux médias, qui ne peuvent désormais facilement se soustraire à leurs déclarations d’origine de la foi aveugle dans l’Église du « Réchauffement Global » et sont aussi soucieux de ne pas perdre la face que le Secrétariat, de parler de cela à Cancun cette année, et même à Durban, l’année prochaine, très peu de substance se produira.

    L’intention est que, après non pas une mais deux conférences internationales sur le climat, la deuxième d’entre elles à Rio en 2012, lors du 20e anniversaire du Sommet de la Terre qui a tout commencé, le Secrétariat sera devenu si riche et aura accumulé tant de pouvoir à lui-même que personne pas même le Sénat américain n’osera résister à la ratification du Traité de Rio qui apporte la démocratie à sa fin à travers le monde et répond à la récente déclaration de Lord Mandelson que « nous vivons dans une ère post-démocratique ».

    Il faudra me passer sur le corps. Les gens savent mieux ce qui est le mieux pour le peuple. La classe dirigeante, il ne fait aucun doute, sait ce qui est le mieux pour la classe dirigeante, mais ne sait pas nécessairement ce qui est le mieux pour le peuple, et doit toujours être tenue en échec par l’urne.

    Si nous devons absolument avoir un gouvernement mondial (et, comme la science de l’alarme du « réchauffement global » continue de s’effondrer, le prétexte en cours pour la domination du monde par un petit nombre de privilégiés s’use [ou est à bout] plus qu’un peu), il est alors essentiel que le gouvernement mondial doive être un gouvernement élu, et que, comme l’Article 1, Section 1 de la Constitution des États-Unis le rend évident lorsqu’elle accorde « Tout le pouvoir législatif » au Congrès élu et au Sénat désormais-élu, il n’y aura personne pour faire des lois pour le monde ou pour imposer des taxes sur le monde, sauf ceux que les gens du monde entier ont élu au scrutin secret universel.

    La droite et nous SAVONS qu’il n’y a plus rien de tel qu’une élection libre et équitable – n’importe où, tous ces exercices ne sont rien de plus que l’approbation fixe du pouvoir et tout ce qu’il détermine qui va se passer se produit comme par magie, parce que les élections ne sont pas seulement irréalisables, elles sont maintenant totalement contrôlées et sont un fraude sur tous ceux qui y participent – kirwan

    Comment nous, le peuple, pouvons-nous faire échouer le Secrétariat et conserver la démocratie que nous aimons ? Simplement en informant nos représentants élus de la portée, de l’ambition, et du détail de ce qui est dans l’accord de Cancun. L’accord ne sera pas appelé un « Traité », parce que le Sénat, en particulier après les élections de mi-mandat, ne le passera pas. Mais cela peut encore nous être imposé par la Cour Suprême fortement de Gauche, qui ne fait plus aucun prétexte à l’impartialité judiciaire et peut très bien décider, même si le Congrès ne le fait pas, afin que l’accord de Cancun se tiendra à part de la loi américaine sur la base que c’est « une loi internationale usuelle ».

    Ou bien, la population de ce pays pourrait aller dans les rues de toutes les grandes villes et exiger que toute cette entreprise soit jetée entièrement ! Donner quelque chose d’aussi important que cela au congrès complètement corrompu – est la même chose que de s’abandonner à une armée d’invasion : c’est criminel à l’extrême et si cela devient affirmé d’une quelconque façon, cela va détruire CETTE autrefois viable nation – pour toujours ! (k)

    Que faire ? Envoyer cette annonce à vos législateurs. C’est leur pouvoir, ainsi que le vôtre, qui est enlevé ; leur démocratie, ainsi que la vôtre, qui disparaîtra de la terre à moins que ce non-sens en plein essor ne soit arrêté.

    Sou

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