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Alors Wikileaks où on en est?

Wikileaks Kesako

Pas facile de faire un compte rendu de ce qu’il se passe chez Wikileaks et dans les gouvernements mondiaux. Une chose est certaine, les révélations diplomatiques révèlent l’attitude arrogante des Etats-Unis envers le monde, que la propagande du terrorisme est une affaire quotidienne pour les ambassadeurs, car pour que leurs alliés arabes se mettent à vouloir attaquer l’Iran alors qu’ils financent le Jihad partout au moyen-orient, il faut être très fort.

Niveau diplomatie, on peut carrément observer que le monde est plongé dans cette guerre contre la terreur. Les câbles wikileaks prouvent que la guerre de la terreur existe et que les USA font tout pour protéger la planète, donc il y a quelque chose qui ne va pas ici.

Beaucoup de choses ne tournent pas rond dans cette affaire. Par exemple les collaborateurs de Wikileaks. Lisez cet article de Zdnet,

4 octobre 2006 : Wikileaks.org est enregistré par John Young, co-fondateur de Wikileaks et fondateur de Cryptome.org, autre site bien connu pour dévoiler des documents confidentiels. Le projet Wikileaks ne possède à ce stade aucun site web ni aucune visibilité extérieure : tout se passe sur une liste de diffusion privée, où les premiers membres définissent de concert les lignes directrices du projet. Le principe fondateur est de dévoiler des documents confidentiels dérobés à des gouvernements, mais pas n’importe lesquels : « les gouvernements autoritaires non-occidentaux » [« our focus is on non-western authoritarian regimes »]. L’idéologie qui soude les membres fondateurs est basée sur le principe que le secret est forcément nuisible à la démocratie. Le groupe s’efforce dans un premier temps de mettre en place des outils et des mécanismes permettant de protéger leurs sources.

décembre 2006 : Wikileaks se dévoile au grand public avec la diffusion d’un document volé à l’un des leaders d’un tribunal islamique en Somalie. Dans leurs interviews initiales, les porte-paroles de Wikileaks affirment posséder plus d’un million de documents confidentiels dérobés à des gouvernements. En privé, Julian Assange déclare vouloir obtenir $5 millions en donations sur les six premiers mois ; un objectif excessif qui fait claquer la porte du projet à John Young, qui accuse Wikileaks d’être à la solde de la CIA : selon lui, il n’y a qu’une manière pour un site naissant d’acquérir autant d’argent en si peu de temps, c’est d’être financé par un service d’Etat. Julian Assange répond à ces accusations par « Si escroquer la CIA peut être utile au projet, alors nous l’escroquerons » [« If fleecing the CIA will assist us, then fleece we will »], et ajoute « Nous avons déjà des soutiens de la part du NED (National Endowment for Democracy), du CFR (Council on Foreign Relations), de la Freedomhouse et d’autres tétines de la CIA » [« We have pullbacks from NED, CFR, Freedomhouse and other CIA teats »]. Young met à disposition ici et ici des archives complètes des e-mails échangés par les fondateurs de Wikileaks lors des premières semaines du projet.

Voila la base de données de mail les premières semaines du lancement de Wikileaks sur Cryptome.org

Donc ce n’est pas une organisation philanthropique, ni une organisation pour le bénéfice public, mais pour les intérêts de Wikileaks avant tout. C’est un point très important pour comprendre Wikileaks. Car si ils ont des soutiens du Council on Foreign Relations, et de ces institutions qui ont pour objectif d’américaniser la planète on peut se poser beaucoup de questions.

Il ne faut pas en vouloir à ceux qui cherchent et qui essayent de comprendre, mais plutôt s’en prendre à ceux qui lâchent l’affaire à cause de la popularité médiatique de Wikileaks et qui assume que c’est faux, tout faux, sans prendre le temps de comprendre ce qu’il se passe.

D’après cet article d’Infowars, John Young nous explique les raisons de l’existence de Wikileaks à nouveau,

John Young le fondateur de Cryptome.org, que le New York Observer a récemment caractérisé en tant que le « Wikileaks original », a dit sur l’Alex Jones Show qu’il s’était porté volontaire pour enregistrer Wikileaks.org en Décembre 2007 sous son nom pour les membres Wikileaks qui souhaitaient rester anonymes, sachant que le site était à peine pour le bénéfice du public. Young devint suspicieux quand on lui a dit que le but était d’atteindre 5 million de dollars durant les 6 premiers mois.

« J’ai dis attends une seconde, ça ne ressemble pas à du bénéfice public pour moi, ça ressemble plutôt à un gros programme de fonds », a dit Young, comparant le scénario à un déguisement de style Soros.

« C’était une opération professionnelle et non pas une opération pour le bien public et c’est devenu cela, » a dit Young, concordant le fait que Wikileaks a été introduit dans l’arène public par Cass Sunstein dans un article du Washington Post. C’est important parce que dans un papier blanc de 2008, Sunstein, qui est maintenant le tzar de l’information à la Maison Blanche d’Obama, a argumenté que les entités gouvernementales devraient se poser en tant que « théoriciens de la conspiration » dans un complot clandestin pour discréditer les voix des médias indépendants et ultimement démolir la liberté d’expression sur Internet.

Young a dit que Wikileaks fournissait le parfait prétexte pour le gouvernement afin de rassembler des fonds pour une infrastructure de la cybersécurité qui serait éventuellement utilisée pour taire la liberté d’expression et réguler l’Internet.

Donc en gros Wikileaks se fait passer pour un théoricien du complot qui dénonce les conspirateurs, tout en travaillant avec les dits conspirateurs. Donc c’est une intrusion dans le domaine de la conspiration pour neutraliser tout les conspirationnistes (ce mot est nul) sur internet. Car les milliers de câbles diplomatiques sur le terrorisme, l’Iran, la situation sociale française, la guerre en Irak etc… Font passer les USA pour des enfants de coeur.

Et on sait tous que les USA ont inventé cette guerre contre la terreur pour avoir plus de monopole sur le pétrole, les terres au moyen orient, et instaurer des parc d’attraction Walt Disney à Bagdad et ce genre de chose, sous la bannière de la démocratie et du droit des femmes. Et on sait tous que l’empire américain ne pense qu’à ses intérêts en premier, et au reste du monde ensuite.

Julian Assange n’est pas le fondateur de Wikileaks, ce n’est juste que l’homme médiatique du groupe. Les cypherpunks derrière Wikileaks sont anonymes. Personne ne les connait.

Donc c’est encore plus confus qu’avant, mais… Si Wikileaks est une organisation qui a pour objectif de faire de l’argent et devenir populaire en mettant en ligne des documents confidentiels, associée avec le CFR et autres institutions, et qu’un des fondateurs John Young nous met en garde que c’est un 11 septembre de l’internet mis en place par de faux conspirationnistes (ou qui prétendent être des théoriciens du complot qui dénoncent les gouvernements)… Dans le fond, nos ennemis gagnent dans cette affaire.

Le gouvernement U.S. met en place des infrastructures contre le cyber terrorisme en gros, et reçoit de l’argent. Wikileaks reçoit de l’argent pour continuer de mettre en ligne des câbles diplomatiques véridiques. Je reste convaincu que les câbles sont réels, et il ne faut pas en vouloir aux ambassadeurs si ça ressemble à toute la bouillie médiatique qu’on absorbe chaque jour non plus. Les ambassadeurs obéissent à la politique de la maison blanche, donc la guerre contre le terrorisme. Vous pouvez croire tout ce que vous voulez sur comment le monde fonctionne, mais il y a un étage où les chefs diplomatiques croient tous en cette guerre, qu’elle est légitime, et que les USA peuvent offrir la solution.

Même si on sait que les USA ont créé ce conflit pour apporter leur propre solution qui va dans leur sens.

Pour ce qui est de la guerre des Anonymous contre Visa, Paypal, et Anna Hardin, et le juge suédois contre Assange, ce ne sont que des enfants sous stéroïdes depuis 4chan qui se sentent obligés de défendre Wikileaks. Ce n’est pas la première fois qu’Anonymous défends ceux qui mettent à la lumière du jour des documents secrets et importants comme des mails etc… Anonymous n’est contrôlé par personne. C’est un réseau chaotique d’ignorants, même une grand mère pourrait « pirater » de la même manière qu’eux. C’est juste le nombre d’Anonymous qui fait toute la différence…

Et pour l’histoire du « Sex by surprise », c’est une revanche d’Anna Hardin qui a totalement disparue du collimateur, plus personne n’entends parler d’elle. Son dernier message sur twitter est :

Agente de la CIA, féministe enragée / baiseuse d’Arabes, fondamentaliste chrétienne amatrice de musulmans, mal baisée frigide & femme décue, amoureuse d’un homme, est-ce que l’on peut être tout cela en même temps … https://twitter.com/annaardin

Voila un article sur elle de Libertés & Internet : ANNA ARDIN, LA FEMME QUI ACCUSE JULIAN ASSANGE DE VIOL, A DISPARU DES RADARS

Personnellement voila ce que je pense :

Les câbles diplomatiques sont 100% vrais selon moi. Mais ils sont utilisés d’une manière à mettre en valeur la politique étrangère des USA. Donc quiconque a accès à ces 251 000 câbles et quelques, ne mets que ce qui arrange le gouvernement U.S. en ligne sur wikileaks. Iran, Arabie Saoudite, Islam et Nouvel Ordre Mondial social etc… Tout pour redorer le blason des USA. Assange a l’air de faire ça pour lui, et pour son propre prestige, et pour sa réputation. On dirait un adolescent qui refuse de grandir, et qui veut sa dose d’adrénaline quotidienne. Donc Assange est un pantin de Wikileaks. Personne ne sait quels sont les objectifs de Wikileaks.

Pourquoi Wikileaks mets en ligne la liste de toutes les infrastructures à protéger en cas de conflit international ?

Wikileaks cherche à faire passer internet pour un repère de terroristes inconscients qui mettent en danger le « monde libre » et qui aide les terroristes.

Pendant ce temps Wikileaks fait de l’argent, reçoit beaucoup de visite, et est devenu une référence sur internet… Et le citoyen lambda ne comprendra pas la complexité de cette affaire à moins qu’il ne se lance lui-même dedans, et cherche à comprendre ce qu’il se passe…

Tout ça c’est pour contrôler l’internet. Soit Wikileaks est contrôlé par la CIA, ou a été mis en place par la CIA, dans le but de contrôler le web. Soit Wikileaks croit à cette guerre contre le terrorisme, et pense que c’est l’actualité la plus importante. C’est vrai ils ont posté beaucoup de documents secrets sur la guerre en Irak et en Afghanistan, mais Assange lui même n’a jamais expliqué que les raisons de ces guerres sont illégales (à moins que je l’ai manqué quelque part!). D’après Reopen911,

M. Assange semble avoir opportunément oublié que le 11 Septembre ait pu être, dans un sens très concret, un « complot pour la guerre », qui mena directement aux guerres d’Afghanistan et d’Iraq, et à la « guerre permanente contre la terreur ».

En novembre 2009, Wikileaks publia « un demi-million de messages de pagers interceptés sur le territoire US, couvrant « une période de 24 heures entourant les attentats du 11 Septembre à New York et Washington » (*) (1). Tout ceci est louable. Cependant, compte tenu des dispositions plutôt curieuses de M. Assange en ce qui concerne le 11 Septembre, à quels efforts doit-on vraiment s’attendre de la part de Wikileaks dans le futur ?

Peut-être devrions-nous faire remarquer à M. Assange que l’ex-Sénateur Bob Graham, qui a présidé le comité sénatorial restreint sur le renseignement des Etats-Unis lorsqu’il mena à bien son enquête conjointe [Ndlr. c’est-à-dire réunissant démocrates ET républicains] sur le 11 Septembre (2), donna une interview à la BBC au cours de laquelle Graham a déclaré ceci (3) :

Bob Graham : « Je peux juste dire qu’en ce qui concerne le 11 Septembre, il y a bien trop de secrets, ce sont des informations qui n’ont pas été rendues accessibles au public pour lesquelles il y a des réponses spécifiques, tangibles et crédibles, et que ne pas divulguer ces secrets a érodé la confiance du public dans son gouvernement lorsqu’il s’agit de sa propre sécurité. »
Narrateur : « le Sénateur Graham a découvert que la dissimulation menait au cœur même de l’administration. »
Bob Graham : « J’ai appelé la Maison Blanche et parlé avec Mlle Rice, et je lui ai dit : « Voyons, on nous a dit que nous allions obtenir de la coopération dans cette enquête », et elle a dit qu’elle allait y veiller… et rien ne s’est passé. »
Journaliste : « Avez-vous ressenti une sorte d’embarras, reçu des excuses ou…? »
Bob Graham : « Non. L’embarras, les excuses, les regrets, ce ne sont pas des caractéristiques de la Maison Blanche actuelle. »
Narrateur : « Ainsi c’était une conspiration pour dissimuler le fait que des bourdes avaient été commises, menant au 11 Septembre ? »
Bob Graham : « Si par conspiration, vous voulez dire plus d’une personne impliquée, oui, il y avait plus d’une personne, et il y avait une sorte de… collaboration entre les efforts des agences et de l’administration pour garder ces informations hors de portée des mains du public. »

La BBC conclut ensuite son reportage documentaire avec un commentaire paternaliste et rassurant qui expliquait pourquoi il n’y avait pas de quoi nous rendre furieux.

De plus, en 2009, le membre de la Commission Bob Kerrey déclara, lors d’un dialogue surréaliste avec We Are Change LA (4) :

Bob Kerrey : « C’est un problème… c’est un complot vieux de 30 ans. »
Jeremy Roth-Kushel : « Non, je parle du 11 Septembre. »
Bob Kerrey : « C’est bien ce que je vous dis. »

Et pour finir (pour l’instant), une phrase qui devrait mettre tout le monde d’accord, voila ce que Julian Assange pense du 11 septembre 2001:
Infowars : Assange dérangé par la vérité sur le 11 Septembre

His obsession with secrecy, both in others and maintaining his own, lends him the air of a conspiracy theorist. Is he one? “I believe in facts about conspiracies,” he says, choosing his words slowly. “Any time people with power plan in secret, they are conducting a conspiracy. So there are conspiracies everywhere. There are also crazed conspiracy theories. It’s important not to confuse these two. Generally, when there’s enough facts about a conspiracy we simply call this news.” What about 9/11? “I’m constantly annoyed that people are distracted by false conspiracies such as 9/11, when all around we provide evidence of real conspiracies, for war or mass financial fraud.” What about the Bilderberg conference? “That is vaguely conspiratorial, in a networking sense. We have published their meeting notes.”

« Je suis constamment ennuyé par des gens qui sont distraits par de fausses conspirations comme 9/11 alors que partout dans le monde il y a de vrais évidences de conspirations, pour la guerre et la fraude financière de masse. »

Assange semble avoir oublié que c’est le 11 septembre qui a amené à la guerre contre le terrorisme, la guerre en Irak, et la guerre en Afghanistan !


Publié le 16 décembre, 2010 dans 11 Septembre 2001, Conspirations & Complots, Terrorisme, Wikileaks.

Commentaires (6)

 

  1. admin dit :

    http://www.lemonde.fr/documents-wikileaks/article/2010/12/24/les-americains-divises-face-a-wikileaks_1457344_1446239.html

    Les Américains divisés face à WikiLeaks – 24 Décembre 2010

    New York, Correspondant – La classe politique américaine, républicains et démocrates confondus, s’est quasi unanimement rassemblée pour condamner la diffusion vers la presse menée par WikiLeaks de milliers de documents diplomatiques internes au département d’Etat. Les premiers jours, les mots de « trahison » et d' »atteinte à la sécurité nationale » furent entendus.

    Le 1er décembre, l’important groupe de réflexion Council on Foreign Relations (CFR) réunissait un colloque avec six de ses meilleurs « experts »: tous concluaient que les révélations mises au jour par les cinq journaux ayant accès aux documents « pourraient être dommageables aux relations [diplomatiques] ».

    La première leçon de cette diffusion était que des mesures devaient être prises pour sécuriser à l’avenir les documents diplomatiques américains. Plusieurs spécialistes expliquaient que ces mesures incluraient les moyens nécessaires pour neutraliser ceux qui se livrent à des pratiques rendues possibles par l’évolution technologique – y compris, donc, en les capturant éventuellement pour les juger.

    « TERRORISTE HIGH-TECH »

    Joseph Biden, le vice-président américain, a d’ailleurs implicitement abondé en ce sens. Le 19 décembre, il a publiquement traité Julian Assange de « terroriste high-tech ». Cet homme « a mis en péril la vie et le métier de certaines personnes dans le monde », a-t-il spécifié, faisant référence à des diplomates, militaires et membres des forces spéciales américains et à ceux avec qui ils ont été en contact.

    Et de conclure que si le dirigeant de WikiLeaks a « comploté avec un militaire des Etats-Unis pour mettre la main sur des documents secrets », il pouvait être déféré devant la justice américaine – une référence au soupçon selon lequel le soldat Bradley Manning, aujourd’hui incarcéré mais non jugé, serait à la source des fuites.

    L’idée du « complot » est précisément celle sur laquelle travaillent les services de la justice américaine, au cas où l’administration Obama requerrait que M.Assange soit extradé aux Etats-Unis afin d’y être jugé. Mais la Maison Blanche en est consciente, cette décision serait autant politique que juridique.

    « CONSÉQUENCES BÉNIGNES »

    Un mouvement de sympathie, réunissant défenseurs des droits civiques, libertariens et pacifistes, se manifeste déjà en faveur de Julian Assange et de son association aux Etats-Unis. Des groupes de divers bords se mobilisent pour enrayer toute velléité d’extradition de l’administration Obama.

    Fondateur de la revue « de charme » Hustler, honni des puritains et victime en 1978 d’un attentat qui l’a laissé paralysé à vie, le célèbre Larry Flint a publiquement offert 50 000 dollars à WikiLeaks parce qu’il est « contre toute censure »: il n’y a pas de démocratie « sans accès libre aux faits ».

    Nombre de juristes sont par ailleurs très sceptiques quant à la possibilité de déférer le fondateur de WikiLeaks devant un juge américain. Pour Baruch Weiss, avocat spécialisé dans les questions « de sécurité » du cabinet Arnold &Porter, « poursuivre Julian Assange ne sera pas aisé ».

    Son argument tient en trois points. Un: « Aucune loi américaine ne stipule que la divulgation d’une information classifiée constitue un délit. » Au contraire, la charge de préserver le secret revient au détenteur de l’information. Deux: « Le premier amendement de la Constitution américaine est toujours en vigueur. » Protégeant la liberté de la presse, il protège M. Assange d’autorité, puisqu’il a utilisé la presse pour dévoiler ces informations. Trois: si un procès avait lieu, il rendrait obligatoire « la divulgation d’autres secrets ».

    Comment, en effet, prouver la nocivité de telle ou telle information sinon en faisant citer des témoins qui seraient alors interrogés par les deux parties? Des requêtes en informations supplémentaires seraient forcément déposées, auxquelles l’Etat américain refuserait d’accéder, se mettant en porte-à-faux avec sa propre plainte.

    Vieux routier des services secrets et du Pentagone, seul Robert Gates, le secrétaire à la défense, a accueilli avec quelque détachement le récent vacarme créé autour de WikiLeaks. « Ces révélations sont-elles embarrassantes? Oui, a-t-il déclaré. Délicates? Oui. Mais leurs conséquences pour la politique étrangère américaine? Franchement, elles sont, je crois, assez bénignes. » En d’autres termes, pas de quoi perdre son temps à s’emparer, coûte que coûte, de Julian Assange.
    Sylvain Cypel

  2. admin dit :

    http://www.europe1.fr/International/1-5-million-de-dollars-pour-Assange-351761/

    1,5 million de dollars pour Assange

    Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, va écrire son autobiographie.

    « Je ne veux pas écrire ce livre mais je dois le faire. » Julian Assange va s’atteler à écrire son autobiographie. Le fondateur de WikiLeaks a annoncé dimanche dans un journal britannique qu’il avait signé un contrat d’un million et demi de dollars (1,2 million d’euros) pour ce livre.
    « Je dois garder WikiLeaks à flot »

    L’Australien explique dans les colonnes du Sunday Times que l’argent l’aidera à financer sa défense contre les accusations d’agressions sexuelles portées par deux femmes en Suède. « J’ai déjà dépensé 200.000 livres (235.000 euros) en frais de justice et je dois me défendre et garder WikiLeaks à flot », ajoute-t-il.

    Depuis que WikiLeaks a entrepris de dévoiler des documents confidentiels, WikiLeaks est confronté à des difficultés financières importantes. Plusieurs compagnies de crédit ont bloqué leur plateforme permettant de faire des dons à WikiLeaks. Et Bank of America, la plus grande banque américaine, a suivi le pas en mettant fin aux opérations du site et en fermant certains comptes personnels d’Assange. « Les banques ont tout coupé. En une semaine, nous avons subi un manque à gagner de près de 100 000 euros par jour, soit au total un demi-million d’euros », expliquait Julian Assange au Monde samedi.

    Julian Assange, qui bénéficie actuellement d’un régime de liberté conditionnelle en Grande-Bretagne, est sous le coup d’une extradition vers la Suède pour « agressions sexuelles ». L’audience sur son éventuelle extradition vers la Suède débutera le 7 février. Mais celle-ci pourrait prendre plusieurs mois, en raison des nombreux appels possibles.

  3. admin dit :

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=22222

    L’avis de quelqu’un qui a une journée d’expérience avec wikileaks.

  4. admin dit :

    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20101218.FAP2613/bank-of-america-ne-s-occupera-plus-de-versements-de-fonds-a-destination-de-wikileaks.html

    Bank of America ne s’occupera plus de versements de fonds à destination de WikiLeaks

    CHARLOTTE, Caroline du Nord (AP) — Bank of America a annoncé qu’elle ne s’occuperait plus de transactions pour le site web WikiLeaks, après des mesures similaires prises par plusieurs autres institutions financières.

    Dans un communiqué, la banque américaine estime que le site, qui a provoqué la colère de Washington en divulguant des milliers de câbles diplomatiques américains, « pourrait être engagé dans des activités (…) incompatibles avec (ses) pratiques internes en termes de traitement de versements » de fonds.

    Bank of America rejoint ainsi plusieurs institutions financières dont MasterCard et PayPal, qui ont cessé de traiter des versements de fonds pour le site.

    WikiLeaks a réagi dans un message sur Twitter exhortant ses partisans à couper tout lien avec l’établissement bancaire. « Nous demandons à toutes les personnes qui aiment la liberté de fermer leurs comptes à Bank of America », peut-on lire dans ce message mis en ligne samedi.

  5. admin dit :

    http://www.spamhaus.org/news.lasso?article=665

    Update 18 December

    A DDOS attack was launched on http://www.spamhaus.org today in retaliation for us warning Internet users about the Russian-German cyber criminals behind the Wikileaks mirror wikileaks.info.

    Spamhaus is currently under a 2.1Gbps DDOS attack which began at 05:20 CET. As we are used to DDOS attacks from cybercriminals our anti-ddos defences are holding and our web servers are still operating, a little slower than normal.

    By no coincidence, the ‘AnonOps’ DDOS group irc.anonops.net is also hosted by the same Heihachi Russian-German cybercrime gang in the same CIDR as wikileaks.info:

    wikileaks.info = 92.241.190.202
    irc.anonops.net = 92.241.190.94

    In addition to the LOIC and *OIC tools issued to dimwitted script kiddies to DDOS « enemies of Anon » with, AnonOps is now escalating its DDOS attacks using dedicated criminal botnets (botnets of illegally hijacked PCs), and now appears to be directing DDOS attacks not at « enemies of Wikileaks » but at « enemies of our criminal bosses ».

    There is palpable irony in a DDOS being used to prevent exposure of a probably-false Wikileaks mirror that could potentially harm Wikileaks and Wikileaks readers. We hope that AnonOps supporters appreciate the irony as much as we do.

  6. admin dit :

    Voila ce dont on parle ! Faire passer assange pour un conspirationniste, le condamner, et ensuite condamner tout le reste du web :

    http://www.nouvelordremondial.cc/2010/12/16/wikileaks-la-justice-americaine-instruit-un-dossier-de-conspiration-contre-assange/

    Et les USA feront tout pour l’extrader chez eux, jusqu’à s’engager dans des affaires de magouilles avec le Parlement suédois,

    http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/wikileaks/8202745/WikiLeaks-Swedish-government-hid-anti-terror-operations-with-America-from-Parliament.html

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