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WikiLeaks : Julian Assange maintenu en détention jusqu’au 14 décembre

WikiLeaks : Julian Assange maintenu en détention jusqu’au 14 décembre

© Nouvel Obs

La Cour de justice de Westminster a refusé la remise en liberté sous caution du fondateur de WikiLeaks, qui était sous le coup d’un mandat d’arrêt international dans une affaire de viol et d’agression sexuelle.

Julian Assange doit être maintenu en détention jusqu’au 14 décembre, a décidé mardi 7 décembre la Cour de justice de Westminster qui entendait le fondateur de WikiLeaks en vertu d’un mandat d’arrêt européen pour une affaire de viols en Suède, qui auraient été commis en août.

La Cour a refusé la remise en liberté sous caution demandée par l’avocat de Julian Assange, alors que plusieurs personnalités dont le cinéaste Ken Loach s’étaient déclarés prêts à payer la caution.
Le fondateur de WikiLeaks, âgé de 39 ans, a fait appel de la demande d’extradition formulée par la Suède, qui souhaite l’entendre dans une affaire d’agression sexuelle et de viol remontant au mois d’août en Suède.

Le fondateur de WikiLeaks s’est présenté dans la matinée à la police britannique, qui l’a arrêté, a annoncé Scotland Yard. . Le fondateur de WikiLeaks s’était défendu sur Twitter des faits qui lui sont reprochés, indiquant que « les charges sont sans fondement et le fait qu’elles sortent en ce moment est profondément perturbant ».

Un compte en banque fermé

L’étau se resserrait depuis plusieurs jours sur Julian Assange. L’un de ses comptes en banque a été fermé par la Suisse lundi. Par ailleurs, les Etats-Unis menacent Julian Assange de poursuites en représailles à la diffusion progressive depuis plusieurs jours par WikiLeaks de 250.000 télégrammes diplomatiques américains embarrassants, sans pour autant avoir trouvé à ce jour un chef d’inculpation recevable. Dans le même temps la société française hébergeant une partie de WikiLeaks, OVH, a annoncé lundi que la justice ne lui avait pas imposé de fermer le site controversé, en rejetant plusieurs requêtes demandant aux juges de statuer sur la légalité du site.

La publication des câbles secrets se poursuit

Pendant cette traque policière, les mailles du filet se resserraient autour de son fondateur, WikiLeaks continue de publier des câbles secrets. Lundi il a diffusé une liste secrète de sites sensibles dans le monde que les Etats-Unis veulent protéger d’attaques terroristes.
Dans cette liste figurent des centaines de sites dans le monde entier, à l’exception des Etats-Unis. On y trouve des câbles sous-marins de télécommunications, des ports, des barrages, des oléoducs et gazoducs, etc.
Elle cite, entre autres, le canal de Panama, une mine de cobalt au Congo, des mines en Afrique du Sud et Amérique latine, ainsi que des entreprises pharmaceutiques produisant des vaccins en Allemagne, en Australie, au Danemark, en France et en Italie.

Inquiétude d’Hillary Clinton

La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a déclaré lundi à propos de ces dernières révélations que le « vol et la publication d’informations provenant du gouvernement américain sont profondément inquiétants ».
D’autres télégrammes diffusés lundi font état d’une inquiétude constante de Washington sur les trafics d’armes. Dans l’un d’eux, Hillary Clinton reproche au président syrien Bachar al-Assad de fournir des missiles au Hezbollah alors qu’il l’avait assurée du contraire une semaine auparavant.
On apprend aussi dans d’autres câbles que la France et les Etats-Unis coopèrent de manière plus intensive depuis un an à l’initiative de Paris dans la lutte contre Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
Les télégrammes diffusés par WikiLeaks ont aussi fait leur apparition dans les négociations sur le climat à Cancun (Mexique), poussant la Commissaire européenne au Climat Connie Hedegaard à mettre en garde contre les comptes rendus « partiels » des échanges révélés par le site.

(Nouvelobs.com avec AFP)


Publié le 7 décembre, 2010 dans Vaccins, Wikileaks.

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