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Le site WikiLeaks a une nouvelle adresse en Suisse

Le site WikiLeaks a une nouvelle adresse en Suisse

© Romandie

Le site WikiLeaks, qui publie depuis dimanche des télégrammes diplomatiques américains, était à nouveau en ligne vendredi après six heures d’interruption. Il a une nouvelle adresse en Suisse (wikileaks.ch), a-t-il annoncé sur Twitter.

En revanche, selon les recherches effectuées vendredi par l’AFP, le site WikiLeaks restait hébergé en France, sur les serveurs de la société OVH, et en Suède.

Le fournisseur de noms de domaine EveryDNS.net avait annoncé auparavant dans un communiqué avoir interrompu son service à WikiLeaks après des attaques informatiques massives contre le site de révélations de documents secrets.

Dans un autre message sur Twitter, WikiLeaks avait confirmé que son nom de domaine avait été désactivé par son fournisseur et appelé à des donations.

Le fondateur du site, Julian Assange, avait affirmé au début novembre qu’il envisageait d’installer les activités de WikiLeaks en Suisse, affirmant que c’est l’un des trois pays où il serait en sécurité. Il disait également projeter d’y demander l’asile politique.

Aux Etats-Unis, des sénateurs américains républicains et indépendants ont déposé une proposition de loi pour faciliter les recours juridiques contre WikiLeaks et son fondateur. Ils veulent « rendre illégale la publication des noms d’informateurs des services de renseignement américains ».

Dans un communiqué publié jeudi, les auteurs de cette proposition, les républicains John Ensign et Scott Brown et l’indépendant Joe Liebermann, n’ont pas précisé si la nouvelle règle s’appliquerait également aux médias américains traditionnels qui relaient les révélations faites par le site Wikileaks.

« Julian Assange et ses complices créent pour nos ennemis une liste de coups à porter », a estimé M. Ensign. « WikiLeaks n’est pas un site d’information et Assange n’est pas un journaliste », a-t-il ajouté.

« Nos alliés et sources de renseignement doivent savoir que leurs vies ne seront pas mises en danger par leurs opposants, notre administration doit très clairement dire que révéler leurs identités ne sera pas toléré », a renchéri M. Liebermann, ancien élu démocrate.
(ats / 03 décembre 2010 11:02)


Publié le 3 décembre, 2010 dans Suisse, Wikileaks.

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