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La Fondation Ford et les « avancements » sociaux

La Fondation Ford, paravent philanthropique de la CIA

Je vais vous montrer quelque chose qui colle totalement avec la théorie comme quoi les USA ont infiltré nos sociétés afin de faire de nous ce qu’ils veulent. Mais on ne sait pas trop comment ils l’ont fait. On suppose que c’est par la finance, par les médias, et par des gens, mais voila exactement comment cela s’est passé, et comment ça continue de se passer aujourd’hui.

Je ne vais pas recopier tout l’article de Voltairenet, La Fondation Ford, paravent philanthropique de la CIA. Je vais seulement citer ce qui nous intéresse, afin d’expliquer le désordre social en France. Ce qui nous intéresse c’est comprendre pourquoi les français blancs sont discriminés, et pourquoi on sponsorise le métissage, l’immigration de masse, et la protection abusive de certains groupes ethniques plus que d’autres, et le financement de ces groupes de défense des noirs, des arabes, et des étrangers. Dans le fond personne ne sait réellement qui finance les organismes de défense qui demandent à ce qu’on stoppe nos traditions, et qui veulent détruire nos cultures. En fait on ne demande pas aux étrangers de s’intégrer, on demande aux français de tolérer l’extinction de leur histoire, passé, culture, etc…

Donc,

La Fondation Ford a été créée, en 1936, par Henry Ford. Antisémite militant, il publia La Juiverie internationale [1]. Figure légendaire de l’industrie automobile, il soutint tous les projets totalitaires du XXe siècle : il finança le national-socialisme allemand avant 1933, fut décoré par le chancelier Hitler de la Grand Croix de l’aigle allemand, en 1938, et détint une large partie du capital du chimiste IG Farben, fabriquant du gaz Zyklon B. Dès les années 30, il construisit aussi les premières usines automobiles pour Staline, à Gorki, et continua dans les années 50 et 60 à fabriquer en URSS les véhicules destinés à l’armée nord-vietnamienne.

Mais ce n’est qu’à la mort d’Henry Ford, en avril 1947, que sa fondation prit toute son ampleur. Elle hérite alors de millions de parts des entreprises Ford pour une valeur de 70 millions de dollars. Elle devient ainsi la plus grande association philanthropique du monde. Comme l’affirme Henry Ford II, nouveau président du conseil d’administration,les années 1949-1950 « marquent un tournant dans l’histoire de la Fondation Ford ».

Contrairement à ce qu’on pourrait penser de Ford, c’était un gros antisémite.

Dans le rapport annuel de 1951, Henry Ford mentionne la « création de conditions pour la paix ». Ce programme aurait pour objectif « d’essayer de réduire les tensions exacerbées par l’ignorance, l’envie et l’incompréhension » et « d’augmenter la maturité du jugement et la stabilité de la détermination aux États-Unis et à l’étranger ». Hoffman met sur pied une équipe destinée à promouvoir cette idée de « conditions pour la paix ». On retrouve autour de lui Rowan Gaither, mais aussi Milton Katz, son ancien assistant à l’administration du plan Marshall (ECA), et Robert M. Hutchins de l’université de Chicago. À partir du 1er janvier 1952, l’équipe est renforcée par un autre consultant de l’ECA, Richard M. Bissell Jr. Le 15 juillet 1952, les programmes internationaux de la Fondation Ford avoisinaient 13,8 millions de dollars, soit la moitié de la somme allouée aux programmes nationaux.

La Fondation Ford possède énormément de fonds.

(…) L’action de la Ford auprès du Congrès pour la liberté de la culture est rendue possible, explique Grémion, par la proximité entre les acteurs qui constituent les deux entités. Tout comme le Congrès, la Ford est composée de « libéraux » (au sens états-unien du terme), donc de la gauche non-communiste. « Outil d’une diplomatie non gouvernementale, l’objectif de ses dirigeants [dans le domaine de l’art] est de donner une image de la culture américaine différente de l’assimilation fréquente à la culture populaire de masse ». En cela, « la Ford place ainsi dès le départ son action dans le cadre d’une pratique mécénale éclairée ». Dans le domaine économique, l’action de la fondation « s’inscrit dans le sillage réformiste du New Deal », ce qui lui vaut les faveurs des intellectuels du Congrès, qui sont en majorité des partisans de la planification et du Welfare State. Enfin, elle est orientée vers le développement des sciences sociales : Rowan Gaither estime qu’elles permettront un jour d’obtenir des résultats aussi brillants dans le domaine social que les sciences de l’ingénieur dans le domaine technique. La Ford finance en priorité les sciences sociales, avant les humanités et la médecine. Elle multiplie également les échanges universitaires et académiques, et les créations institutionnelles : elle finance le Centre de sociologie européenne de Raymon Aron, et le réseau de planificateurs Futuribles, de Bertrand de Jouvenel. Sa présence est tellement discrète que, d’après un mémorandum rédigé par Shepard Stone après un voyage en Europe, en 1954, la fondation est tenue en haute estime en Europe, « même dans les cercles d’extrême gauche du Parti travailliste britannique, le SPD allemand et auprès de nombreux intellectuels gauchistes en France ». L’admiration est réciproque : Shepard Stone est en effet très attirée par la haute culture européenne, qu’il oppose à la culture populaire états-unienne, et se sent proche des intellectuels du Congrès qui, après avoir critiqué le communisme, « mettent aujourd’hui en valeur les vertus de la liberté individuelle et d’une société libre ». Il finance donc des revues proches du Congrès, telles que Encounter, Preuves, et Forum.

La gauche française financée par Ford en parti ?

Au niveau universitaire, la fondation Ford finance le St Antony’s College d’Oxford, spécialisé dans les sciences humaines, en 1959. Le Centre européen de recherche nucléaire (CERN) reçoit également des subventions à partir de 1956, tout comme l’institut du physicien nucléaire danois, Niels Bohr. Ce dernier peut ainsi, avec l’approbation de la CIA, faire venir au Danemark des délégations de scientifiques polonais, soviétiques, et même chinois, officiellement pour les vertus du « dialogue scientifique ». Dans la foulée, l’université d’Oxford reçoit elle-même une subvention d’1 million de dollars en 1958, tout comme le Churchill College de Cambridge. En France, la Maison des sciences de l’homme, dirigée par Gaston Berger, reçoit 1 million de dollars en 1959, pour la création d’un centre de recherche en sciences sociales défendue par des universitaires tels que Fernand Braudel.

La révélation, en 1966 et 1967, du financement du Congrès pour la Liberté de la culture par la CIA jete le discrédit sur la Ford, par ricochet. L’idée d’un lien entre la Ford et les services secrets états-uniens se répand. Au-delà, c’est l’ensemble des activités prétendument philanthropiques, menées par la Fondation en Europe, qui sont regardées d’un œil nouveau : ne s’agit-il pas d’une formidable opération d’ingérence culturelle états-unienne ?

La fondation Ford est très intéressée dans les avancements sociaux. C’est quelque chose qu’il faut savoir.

Maintenant d’après un autre article de Voltairenet, Pourquoi la Fondation Ford subventionne la contestation,

Le combat que mène la Ford n’est plus aujourd’hui dirigé contre le péril communiste. Désormais, il s’agit de former les futurs dirigeants du monde entier pour les rendre compatibles avec la pensée économique des États-Unis, et de s’assurer que les opposants à l’hégémonie états-unienne ne pousseront pas leur rhétorique au-delà de simples invectives de campagne électorale. La Ford poursuit par ailleurs son soutien aux mouvements d’opposition aux régimes ennemis.

Elle finance ainsi l’Organisation des peuples et nations non représentés (UNPO) qui regroupe les Karens de Birmanie, les indiens Lakotas, les Twas du Rwanda, les Tatars de Crimée, les Abkhazes, les aborigènes d’Australie, les Circassiens, les Ogonis du Nigéria, les Tibétains, les Tchétchènes, notamment les proches du président Doudaïev [2]. Le secrétaire général de l’UNPO était, en 1995, Michael van Walt, un Néerlandais conseiller juridique du dalaï-lama. Les autres financements viennent des quatre pays scandinaves, la chaîne britannique de cosmétiques Body Shop, des « Églises versées dans la prévention des conflits » et la Fondation MacArthur. L’organisation regroupait, en 1995, 43 membres, contre 18 en 1991.

La Fondation subventionne également la National Endowment for Democracy (NED). En 1997, les deux organisations financent ensemble la publication d’un manuel des droits des femmes dans les sociétés islamiques, intitulé Claiming our rights. L’ouvrage est réalisé par un groupe de femmes musulmanes réunies à l’initiative d’un ancien ministre du chah d’Iran vivant à Washington, Mme Mahnaz Afkhani. Il a été traduit en arabe, en bengali, en malais, en persan et en ouzbek, pour être diffusé au Bangladesh, en Jordanie, au Liban, en Malaisie et en Ouzbékistan [3]. L’Ouzbékistan est un domino important dans la région de la Caspienne, dont le pétrole fait l’objet de luttes d’influence entre Moscou et Washington. De la même manière, la Ford soutient les indépendantistes tchétchènes, mais aussi la Maison des droits de l’homme de Moscou, avec la Fondation Heinrich Böll [4].

Donc la Ford est très « droits de l’homme », très gauche, très « humaine ». N’oublions pas que Ford était un antisémite.

(…) La presse

C’est dans le domaine des médias que la stratégie de la Ford apparaît de la façon la plus évidente. Quand, dans les années 1950 et 1960, la Fondation soutenait massivement des journaux issus de la gauche anti-communiste, elle finance, depuis le début des années 1980, essentiellement des journaux alternatifs critiques. C’est là qu’apparaît clairement la proximité entre la fondation Ford et l’Open Society Institute de George Soros.

Celui-ci a accordé en 1999 une subvention de 50 000 dollars au Nation Institute, afin de « soutenir des projets visant à améliorer la qualité et la diffusion de Radio Nation, des informations hebdomadaires de la radio publique et des programmes de commentaires ». Le conseiller politique personnel de Soros, Hamilton Fish III, est un dirigeant de premier plan du Nation Institute, qui appartient au même groupe que l’hebdomadaire The Nation. Il a également financé le Citizens for Independent Public Broadcasting Group, le Fund for Investigative Journalism, le magazine American Prospect, le Center for Defense Information ou encore le Public Media Center de San Francisco [14]. Ses propositions de financement du groupe alternatif Indymedia ont suscité de virulents débats sur les forums de cette agence de presse collaborative.

Les objectifs de George Soros lorsqu’il finance de telles structures ne sont en effet pas totalement désintéressés. Ses liens avec une partie de l’establishment états-unien pourraient au contraire faire penser qu’il agit alors en sous-marin pour noyauter ces réservoirs de pensée critique, afin de les soumettre. La guerre de l’information est en effet la clé du verrouillage politique aux États-Unis. Comme l’écrit Herbert I. Schiller, « Le principe de la « libre circulation de l’information » – vital pour l’exportation des productions culturelles américaines – a été inventé pour donner aux exigences des industriels le statut de vertu universelle. Il faut se souvenir que John Foster Dulles, sans doute le plus agressif des secrétaires d’État des années d’après-guerre, y voyait l’élément central de la politique étrangère des États-Unis. Avant même la fin des hostilités, le Pentagone avait mis des avions militaires à la disposition des éditeurs et des « grandes signatures » de la presse américaine pour qu’ils aillent prêcher aux dirigeants de onze pays alliés et neutres les vertus d’une presse libre – c’est-à-dire entre des mains privées – et de la liberté des échanges en matière d’information. ». Une doctrine à rapprocher de cette déclaration de William Benton, secrétaire d’État adjoint en 1946 : « La liberté de la presse – et celle des échanges d’information en général – fait partie intégrante de notre politique étrangère ». En d’autres termes, il ne s’agit pas de favoriser la liberté d’expression, mais un système concurrentiel dans la presse qui permette à un acteur extérieur d’y acquérir une position privilégiée.

On commence à comprendre que le but est en fait de servir les intérêts des Etats-Unis avant tout. Ils ne font pas ça pour les pays en question, ils font ça pour eux. C’est le point le plus important. Et comme ce sont des dons philanthropique, on a l’impression qu’ils font ça pour la bonne cause!

La Fondation Ford suit la même démarche. Une longue enquête réalisée par Bob Feldman met notamment à jour le financement par l’organisation de multiples médias alternatifs états-uniens tels que FAIR, le magazine Progressive et Pacifica, qui diffuse Democracy Now !, mais aussi IPA, Mother Joneset Alternet [15]. L’une des responsables de The Nation est Katrina vanden Heuvel, membre du comité directeur du Franklin and Eleanor Roosevelt Institute (FERI), tout comme son père, William vanden Heuvel, qui l’a présidé. Les deux ont siégé à côté de John Brademas, qui a présidé le FERI avant d’être nommé par Bill Clinton à la tête de la National Endowment for Democracy, de 1993 à 2001 [16]. Les mêmes coïncidences se retrouvent au sein de la rédaction de Counterpunch, dirigée par Alexander Cockburn, ancien collaborateur de The Nation. L’un des vice-présidents de l’Institute for the Advancement of Journalistic Clarity (IJAC) n’est autre que Ford Roosevelt, important conseiller du Franklin and Eleanor Roosevelt Institute. En 1947, Eleanor Roosevelt était l’une des principales figures libérales anti-communistes à l’origine de la création de l’Americans for Democratic Action, un groupement politique de la « gauche parallèle » [17]. Ces médias ne font pas un traitement complaisant de la vie politique états-unienne. On peut cependant noter qu’ils ne publient guère d’articles sur le rôle des fondations dans la « fabrication du consentement », ni sur les différentes analyses critiques des événements du 11 septembre 2001.

et finalement,

Mondialisation et pensée économique

L’organisation du Forum social mondial en Inde, fin 2003, a été l’occasion de mesurer l’ampleur des ramifications de la fondation Ford. D’après un rapport rédigé par le chercheur indien Rajani X. Desai, pour la revue Aspects of India’s Economy, l’organisation a financé largement plusieurs réunions des altermondialistes, notamment celle prévue à Bombay. L’intervention était facilitée par les multiples subventions consenties par la Ford à des organisations non-gouvernementales indiennes, notamment dans le domaine de l’agriculture. Les projets soutenus auraient, selon Rajani Desai, permis la révolution verte qui a démultiplié la production agricole indienne, mais aussi l’arrivée en force sur le marché indien d’investisseurs étrangers. Quoiqu’il en soit, les critiques émanant de la « société civile » indienne à l’encontre de la fondation Ford ont finalement découragé celle-ci d’accorder sa subvention habituelle au Forum social mondial.

Il n’empêche, le financement du Forum social mondial aura permis à la Fondation Ford de peser sur les débats intellectuels du mouvement altermondialiste. On a ainsi vu des militants qui mettaient en cause les diktats du FMI et de la Banque mondiale faire campagne pour une taxe mondiale sur les transactions financières qui serait perçue et gérée par…le FMI ; On a vu des militants s’évertuer à distinguer la contestation de l’ordre économique de la remise en cause de l’invasion de l’Irak ; Et d’autres encore contester l’aventurisme extérieur de Washington depuis le 11 septembre tout en réclamant l’exclusion des mouvements sociaux animés par des musulmans. Il convient donc de se souvenir que la Ford n’a pas financé le Forum social mondial parce qu’elle en partageait les thèses, mais au contraire pour les neutraliser. Certains d’ailleurs se souviennent que, dans les années 1960 lorsqu’elle agissait sans complexes, la Ford avait accordé une subvention de 300 000 dollars à l’American Enterprise Institute (AEI), think tank destiné à discréditer les politiques de redistribution et aujourd’hui animé par Lyne Cheney et Richard Perle [18].

La stratégie de la Ford est celle du « cadeau empoisonné ». Elle consiste à intervenir dans les rapports de force interne des oppositions aux États-Unis, pour alimenter des conflits et rivalités qui seront autant de moyen d’affaiblissement, ou pour faciliter le triomphe du plus fade sur le plus dérangeant. Ce jeu complexe n’est pas du goût des néo-conservateurs selon qui il peut dégénérer à tout instant en soutien aveugle à des organisations « anti-américaines ». La preuve en a d’ailleurs été faite, par exemple, à la conférence mondiale de Durban contre le racisme où les associations financées par la Ford, loin de se jalouser, ont trouvé un accord pour mettre en échec Israël et les États-Unis.

C’est ce qui s’appelle une invasion « démocratique » silencieuse de l’intérieur.

Le Financement de SOS Racisme

Si vous connaissez les hypocrites de SOS Racisme, regardez donc qui les finance, par fdesouche

Parmi les donateurs, on remarque la présence de Pierre Bergé (100 000 €), nouveau propriétaire du Monde, et la Ford Foundation (72 724€), célèbre organisation philanthropique américaine…

Voila le récapitulatif des subventions de SOS Racisme en 2009

Ce n’est pas une association c’est une véritable entreprise à but géopolitique. Ils sont dirigés par des financiers pro eugénisme, métissage, pour la démocratie américaine.

Vous voulez réellement savoir qui rends ce monde de plus en plus pourri et divisé ? La Fondation Ford est une première réponse. Elle finance beaucoup d’artistes et de groupes, d’associations qui ont le but d’américaniser. Presque 1 million d’euros par an rien que pour SOS Racisme !

L’activité de l’association est essentiellement assurée par les subventions de l’État français ou autres institutions en dépendant: selon le Rapport de Vérification et de Contrôle pour l’année 2009 publié au Journal officiel[2], le montant total des Dons, adhésions et subventions s’élève à 904.596 €. Le donataire le plus important est la FASILD (Fonds d’aide et de soutien pour l’intégration et la lutte contre les discriminations) avec 348.000 €, puis 80.000 € pour le Ministère de l’Éducation national, 46.000 € pour le Ministère de la Jeunesse et des Sports. La Mairie de Paris et le Conseil Régional Ile de France participent respectivement pour 40.000 € et 35.000€. Enfin le Conseil de Développement de la Vie Associative géré par le Haut Commissariat à la Jeunesse participe pour 30.000 €. Le principal donateur privé est Pierre Bergé, fondateur de Saint Laurent Rive gauche et proche officiellement au moins depuis les années 80 du Parti socialiste. A noter encore la présence de l´organisation philanthropique américaine la Fondation Ford. Le total des subventions publiques s’élève ainsi à 64% du total des dons et subventions. Il a été souligné à de nombreuses reprises la part extrêmement faible des adhésions dans le budget de l’association. Avec 18.669 €, elles représentent moins de 2% des produits.

Il faut se renseigner sur qui finance quoi ! Toujours !


Publié le 19 novembre, 2010 dans Associations & Conférences, Etats-Unis, Europe & UE, Métissage, ONU.

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