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WikiLeaks, la bombe à scoops qui fait trembler le Pentagone

WikiLeaks, la bombe à scoops qui fait trembler le Pentagone

© AFP

STOCKHOLM — Le site internet WikiLeaks, auteur de nombreux « scoops » depuis sa fondation en 2006, a pris une ampleur mondiale ces derniers mois en publiant des milliers de documents secrets de l’armée américaine.

Son fondateur, le mystérieux Julian Assange, a assuré samedi à Londres vouloir montrer « la vérité » de la guerre en Irak en diffusant 400.000 documents confidentiels qui révèlent les nombreux cas de torture commis par les Irakiens et couverts par l’armée américaine.

Spécialisé dans la publication de documents confidentiels et dans la révélation de scandales, WikiLeaks est dirigé par Julian Assange, un crack australien de l’informatique de 39 ans, cofondateur et rédacteur en chef du site.

En collectant les informations fournies par des « whistleblowers », des lanceurs d’alerte décidés à dénoncer des scandales, WikiLeaks a déjà révélé des documents confidentiels ou sensibles sur la police kenyane, l’Eglise de la Scientologie, les guerres en Irak et en Afghanistan, la crise financière islandaise ou le 11-Septembre, en passant par la base de Guantanamo.

« WikiLeaks a probablement déjà produit plus de scoops que le Washington Post au cours des trente dernières années », avait récemment salué le quotidien britannique The Guardian, un des médias « partenaires » connus du site avec le New York Times et Der Spiegel.

WikiLeaks « pourrait devenir un outil journalistique aussi important que la loi sur la liberté d’information », selon un commentaire du magazine américain Time repris sur la page d’accueil du site (wikileaks.org), indisponible depuis fin septembre.

Même si son organisation exacte et la façon dont il obtient ses informations reste pour une large part une énigme, WikiLeaks dispose d’une base arrière en Islande, où travaille le bras droit officieux d’Assange, Kristinn Hrafnsson.

WikiLeaks, dont la devise affichée sur son site est « Nous vous aidons à sortir la vérité en sécurité », a également dit utiliser des serveurs installés en Belgique et en Suède, deux pays avec des lois sur les sources très protectrices.

« The Sunshine Press », sorte d’organe de communication officieux de WikiLeaks, renvoie à des adresses e-mail en Islande et en Belgique.

Interrogé cet été à Stockholm sur les risques d’être manipulé par des sources, Julian Assange avait rétorqué que WikiLeaks vérifiait l’authenticité des documents et que jamais jusqu’à présent de faux documents n’avaient été publiés par le site. Site par ailleurs, selon lui, jamais condamné malgré des poursuites.

Mais depuis, WikiLeaks a connu des difficultés. L’incontournable Assange fait l’objet d’une enquête judiciaire après des accusations d’agression sexuelle en Suède, qui lui a refusé cette semaine un permis de séjour.

Il a été critiqué pour son autoritarisme par un responsable allemand du site, Daniel Schmitt, qui a démissionné. Et Moneybookers, un organisme de paiement en ligne utilisé pour récolter des dons en faveur de WikiLeaks, a clôturé son compte en août après la publication des documents sur l’Afghanistan.

Volontiers brouilleurs de pistes, les membres de WikiLeaks sont des habitués des déclarations peu précises, tandis que Julian Assange, pourtant apôtre de la transparence, parle parfois aux journalistes « en off » ou « sous embargo ».

« WikiLeaks ne communique, sauf à de rares exceptions près, aucune information sur ses dates de publication », a-t-il écrit cette semaine sur l’internet.

« Cela ne ferait que donner du grain à moudre à ces groupes abusifs et leur permettre de lancer leurs machines à communiquer », selon M. Assange.


Publié le 24 octobre, 2010 dans Etats-Unis, Wikileaks.

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