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L’effarante expérience guatémaltèque

L’effarante expérience guatémaltèque

© LeJDD

Un chapitre noir de l’histoire de la médecine américaine plonge l’administration Obama dans l’embarras. L’affaire, qui vient d’être rendue publique, remonte aux années 1940, et a été découverte par une historienne du Wellesley College, Susan Reverby. De 1946 à 1948, des chercheurs américains ont inoculé la syphilis à des centaines de prostituées au Guatemala, avant de les encourager à transmettre la maladie à des soldats ou à des détenus. Des centaines de personnes vulnérables, dont des malades mentaux, ont également été contaminées sans être soignées, toujours à leur insu. Pas moins de 696 cas ont été recensés. Le New York Times parle de 70 décès dont l’origine reste inconnue. L’objectif de cette expérience médicale, financée par les Instituts américains de la santé (NIH), était de tester l’efficacité de la pénicilline.

Après enquête, les autorités américaines ont reconnu l’évidence: l’étude en question était « clairement contraire à l’éthique » et « répréhensible », ont déclaré vendredi soir la secrétaire d’Etat Hillary Clinton et la ministre de la Santé Kathleen Sebelius, avant de présenter leurs excuses au Guatemala. Barack Obama, lui-même, a contacté le président guatémaltèque Alvaro Colom pour lui exprimer ses « plus profonds regrets » et a présenté « des excuses à tous ceux qui ont été touchés ». Le président américain a réaffirmé « l’engagement inébranlable des Etats-Unis pour que toutes les études médicales menées sur l’homme aujourd’hui remplissent des critères éthiques et juridiques exigeants ».

La veille, Alvaro Colom avait parlé de « crime contre l’humanité » et affirmé que son gouvernement se réservait le droit de porter plainte. Le directeur de la Santé américain de l’époque, Thomas Parran, était au courant de l’expérimentation. Selon les documents d’archives découverts par Susan Reverby, l’étude était dirigée par le docteur américain John Cutler, qui, de 1932 à 1972, a participé à une autre expérience médicale, tout aussi controversée, connue sous le nom « d’affaire Tuskegee »: des Noirs américains de l’Alabama, déjà infectés par la syphilis, avaient alors servi de cobayes en échange de quelques billets verts.


Publié le 4 octobre, 2010 dans Etats-Unis, Santé.

Commentaires (1)

 

  1. lovsmeralda dit :

    j’apprécie cet article montrant jusqu’à quel point nos médecins en 1949 servirent de cobayes et nous de victimes ou inversément afin de tester la fameuse pénicilline responsables de nombreuses morts et d’allergies aussi,qui faisait qu’en suisse après une intervention de péritonite aigue,en 49,l’enfant devait être mise en quarantaine suite à une allergie ressemblant à la rougeole,comme quoi les laboratoires phamarceutiques ont su profiter du manque d’hommes aussi pour s’acharner sur de jeunes enfants,combien il est dépitant de voir que malgré tous les efforts humanitaires et ceux des droits de l’homme,ces expériences car s’en est ,sont encore d’actualité,la pénicilline disons le ouvertement et ce fut dit par des médecins proches de la retraite dans les années 80,avait la faculté aussi de faciliter les gorssesses et ce détail ne fut jamais révélé,enfin il est bon de se dire qu’en suisse et spécialement dans ma région,on aura aidé les scientifiques à progresser,mais en faisant de nous des éprouvettes vivantes

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