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Pays-Bas: l’extrême-droite s’incruste dans le paysage politique

Pays-Bas: l’extrême-droite s’incruste dans le paysage politique

© L’express, Reuters

La victoire très serrée des libéraux ne leur permettra pas de faire l’économie d’une coalition. Le parti de Geert Wilders, très virulent à l’égard de l’islam, pourrait jouer les premiers rôles.

Le parti anti-islam de Geert Wilders qui passe de 9 à 24 sièges, était considéré jeudi 10 juin comme le grand vainqueur des élections législatives aux Pays-Bas alors que les négociations en vue de la formation d’une coalition gouvernementale s’annoncent difficiles.

Arrivé troisième derrière les libéraux de Mark Rutte, qui obtiennent 31 sièges, et les travaillistes de Job Cohen, qui totalisent 30 des 150 sièges de la chambre basse, le Parti pour la liberté (PVV) de Geert Wilders a créé la surprise mercredi soir.

La reine Beatrix des Pays-Bas, chef de l’Etat, devait recevoir jeudi 10 juin au soir ses conseillers, première étape dans le processus qui doit mener à la formation d’une coalition gouvernementale, aucun parti n’ayant de majorité au Parlement.

Traditionnellement, le chef du parti qui a remporté le plus de sièges devient Premier ministre. « A La Haye maintenant, on est obligé de compter avec nous », a déclaré dans la nuit Geert Wilders, 46 ans, aux militants de son parti en liesse: « nous voulons vraiment entrer au gouvernement », a-t-il affirmé. Le Front national, principal parti d’extrême droite en France, a salué le « grand succès » du PVV.

Les libéraux n’excluent « aucun parti » pour une coalition

Le PVV a fait son entrée au Parlement de La Haye en 2006. Arrivé deuxième aux élections européennes de 2009, il détient cinq des 25 sièges de députés néerlandais à Strasbourg.

Aux municipales du 3 mars, il était arrivé en tête à Almere (190 000 habitants) et deuxième à La Haye, les deux seules villes où il se présentait. Donné alors second voire premier dans les sondages pour les législatives, le PVV avait toutefois lentement décliné parallèlement à l’essor du parti libéral alors que les questions économiques détrônaient l’immigration en tête des préoccupations des Néerlandais.

Les libéraux du VVD, dont le programme de réduction des dépenses publiques et du déficit est le plus ambitieux, sont finalement arrivés en tête, dans le premier pays de la zone euro à élire des députés depuis que la crise financière met à mal la monnaie unique. Mark Rutte avait annoncé avant même le scrutin vouloir parvenir à une coalition d’ici le 1er juillet et « n’exclure aucun parti ».

Des négociations « très, très difficiles »

L’hypothèse d’une « grande coalition » rassemblant les libéraux, les travaillistes, les écologistes (10 sièges) et les centristes de D66 (10 sièges) n’était pas complètement écartée jeudi matin par les politologues. « Cela voudrait dire un gouvernement de gauche avec un Premier ministre libéral où les libéraux seraient en minorité: je ne pense pas qu’ils le feront », commente Paul Scheffer, politologue de l’université d’Amsterdam.

Les négociations vont être « très, très difficiles », estime le politologue Henk van der Kolk, de l’université de Twente. Avec 15,5% des suffrages, le PVV de Wilders « devra être pris en considération ». « Former une coalition sera plus long que Mark Rutte ne le prévoit, ça va prendre des mois. Je serais surpris que nous ayons un nouveau gouvernement avant septembre ou octobre », ajoute-t-il.

Le politologue Andre Krouwel de l’université libre d’Amsterdam s’attend aussi à des discussions de coalition « difficiles » après « la défaite historique » des chrétiens-démocrates (CDA) du Premier ministre sortant Jan Peter Balkenende. Le CDA, principal parti du Parlement sortant avec 41 sièges, n’en obtient que 21. S

a tête de liste, Jan Balkenende, 54 ans, à la tête d’une coalition de centre-gauche depuis 2007, avait annoncé mercredi soir renoncer à diriger son parti. Il était au pouvoir depuis 2002.


Publié le 11 juin, 2010 dans Islam.

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