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Le Président Polonais fait baisser le zloty, puis le lendemain meurt dans un crash d’avion.

Pologne, le 9 Avril 2010

La banque centrale polonaise pourrait encore acheter des euros

© Reuters

VARSOVIE, 9 avril (Reuters) – La banque centrale polonaise a acheté des euros dans le cadre de son intervention sur les devises vendredi et pourrait recommencer, a déclaré vendredi son vice-gouverneur.

« De telles décisions ne peuvent être exclues pour l’avenir », a déclaré Witold Kozinski à Reuters. « Des euros ont été achetés. »

Vendredi matin, la banque centrale, soutenue par le ministère des Finances, est intervenue pour faire baisser le zloty. Il s’agissait de la première intervention de ce genre depuis l’instauration d’un taux de change totalement flottant en 2000.

(Kuba Jaworowski, Danielle Rouquié pour le service français, édité par Dominique Rodriguez)

Pologne, le 10 Avril 2010

© AP

SMOLENSK, Russie (AP) — Toute une partie de l’élite polonaise a disparu samedi avec le président Lech Kaczynski samedi dans le crash de leur avion en Russie. La catastrophe laisse la Pologne en état de choc mais pas sans tête, car c’est le Premier ministre qui dirige vraiment le pays et Donald Tusk ne se trouvait pas dans l’appareil.

Personne n’a survécu à ce qui apparaît comme un accident. Le Tupolev-54 transportait notamment le président Kaczynski, âgé de 60 ans, son épouse Maria, le directeur de la Sécurité nationale, le chef d’état-major des armées, ceux de la Marine, de l’armée de l’Air et de l’armée de Terre, le gouverneur de la Banque nationale de Pologne, des députés, le président du Comité olympique polonais, et Anna Walentynowicz, grutière dont le renvoi en août 1980 des chantiers navals de Gdansk aboutit à la création de Solidarnosc, ce qui mena à la chute du régime communiste en 1989.

« C’est une grande tragédie, un énorme choc pour nous tous », a réagi l’ancien président et leader syndical Lech Walesa.

Conformément à la Constitution polonaise, le président de la Diète, la chambre basse du Parlement, assure la présidence par intérim. Bronislaw Komorowski a déclaré une semaine de deuil national, tandis que M. Tusk réunissait son cabinet et appelait à respecter deux minutes de silence dimanche à midi (10h GMT).

Le drapeau a été mis en berne au palais présidentiel à Varsovie, où ont afflué des milliers de Polonais pour déposer des fleurs et bougies, alors que d’autres dans la capitale ont accroché des rubans noirs aux fenêtres. Des messages de condoléances et de sympathie sont venus du monde entier.

Selon les premiers éléments fournis par les autorités russes, le Tu-54 présidentiel s’est écrasé à Smolensk, dans l’ouest de la Russie, à environ 400km à l’ouest de Moscou, alors que la région était enveloppée dans un épais brouillard. Le pilote aurait refusé de se poser ailleurs et tenté l’atterrissage à plusieurs reprises avant de heurter la cîme des arbres. Tout suggère qu’il s’agit d’un accident, dans lequel les 97 personnes à bord, dont les 88 de la délégation polonaise, ont péri.

Tragique ironie du sort, ces personnalités se rendaient aux commémorations du 70e anniversaire du massacre de Katyn, l’exécution de quelque 22.000 officiers polonais par la police secrète de Staline en 1940. « C’est incroyable (…) C’est un endroit maudit, un symbole horrible », a réagi l’ancien président Aleksander Kwasniewski sur la chaîne TVN24.

L’accident survient alors que les relations entre la Pologne et la Russie, longtemps empoisonnées par Katyn, s’amélioraient. La Russie n’a jamais présenté formellement ses excuses mais la participation du Premier ministre russe Vladimir Poutine à une cérémonie mercredi aux côtés de Donald Tusk avait été accueillie comme un geste de bonne volonté. Les Polonais avaient apprécié d’entendre M. Poutine condamner le « crime injustifiable » commis à Katyn par le « régime totalitaire en Russie ».

Il a annoncé samedi qu’il prenait personnellement la direction de l’enquête et devait se rendre à Smolensk, où M. Tusk devait le rejoindre. Des centaines de personnes se sont rassemblées autour du monument de Katyn, beaucoup tenant un drapeau polonais, certaines en pleurs. « En ce jour difficile, le peuple de Russie se tient au côté du peuple polonais », a déclaré le président Dimitri Medvedev, selon le Kremlin.

Avec la mort de son président, la Pologne doit avancer l’élection initialement prévue pour l’automne. Selon la Constitution, le président du Parlement doit convoquer des élections dans les 14 jours suivant le décès du président et le scrutin doit avoir lieu dans les 60 jours.

Lech Kaczynski, issu du parti nationaliste et conservateur Droit et Justice (PiS), avait annoncé son intention de se représenter à la présidentielle. Il occupait cette fonction largement honorifique depuis sa victoire sur Donald Tusk en décembre 2005 mais la bataille s’annonçait difficile contre Bronislaw Komorowski, candidat de la Plateforme civique (PO) du Premier ministre.

Nationaliste conservateur, Lech Kaczynski a occupé le devant de la scène politique polonaise ces dernières années avec son frère jumeau Jaroslaw, qui fut son Premier ministre avant de devenir le chef de l’opposition.

Le président était un euro-sceptique, bien que la Pologne soit entrée dans l’Union européenne en 2004. Mais comme la plupart des anciens pays communiste d’Europe de l’Est, la Pologne reste proche des Etats-Unis, considérés comme l’allié et protecteur indéfectible. Elle a d’ailleurs envoyé des troupes en Irak, dispose d’environ 2.600 soldats en Afghanistan et est candidate à l’installation d’un bouclier antimissile américain sur son territoire. AP


Publié le 10 avril, 2010 dans Monde.

Commentaires (2)

 

  1. Desty Nova dit :

    There’s no telling if the two events are connected, but their timing is mighty interesting.

    The Polish government and the National Bank of Poland, in a “rare moment of unity,” agree to weaken Poland’s currency, the zloty, in an act that would benefit Poland’s exporters at the expense of Poland’s trading partners—that is, the European Union, among others. Then, the next day, Poland’s president and the president of its national bank die in a plane crash.

    ————————————————————

    Il n’y a aucune indication que les deux évènements sont connectés, mais leur timing est carrément intéressant.

    Le gouvernement Polonais et la Banque Nationale de Pologne, « dans un moment rare d’unité, » acceptent de baisser la monnaie de la Pologne, le zloty, de la manière que cela bénéficierait aux exportateurs Polonais au détriment des partenaires d’échanges Polonais – qui est, l’Union Européenne, parmi d’autres. Puis, le lendemain, le président de la Pologne, et le président de sa banque nationale meurent dans un crash d’avion.

    Lire aussi : http://blogs.wsj.com/new-europe/2010/04/09/polish-central-bank-pulls-trigger-to-weaken-zloty/

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