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Du côté de chez vert… dans la presse / La fin du monde n’était pas pour demain

Du côté de chez vert… dans la presse / La fin du monde n’était pas pour demain

© L’union

La perspective de la conférence de Copenhague n’a pas manqué de générer quelques pronostics catastrophiques, notamment la montée dramatique du niveau de la mer sans maîtrise du réchauffement climatique. Certains se souviennent peut-être du succès planétaire de l’ouvrage de l’Américain Paul Ehrlich, « La bombe démographique » (1968) et d’une prophétie de fin du monde en raison de la surpopulation. « Plus de 3 milliards d’hommes vivent sur notre planète qui se meurt déjà et la moitié succombera à la faim », y lisait-on. Or, nous sommes aujourd’hui plus de 6 milliards d’êtres humains et le nombre de ceux mal nourris est resté le même, évalué à 850 millions d’individus. Certes, encore absolument inadmissible, en tout cas corrigeant radicalement les assertions de l’auteur américain, d’ailleurs le thème de la surpopulation n’est plus du tout à l’ordre du jour. Les experts voient la population mondiale grimper à 9, 10 milliards d’hommes aux alentours de 2050, seuil auquel elle pourrait se stabiliser. L’on a peut-être aussi en mémoire l’ouvrage de Dennis Meadows, émanant du Club de Rome,

« Les limites du développement » (12 millions d’exemplaires, traduit en 37 langues). Il prévoyait que les principales sources d’énergie seraient épuisées, se raréfieraient ou seraient extrêmement coûteuses, désastre annoncé pour pas plus tard qu’au tournant du 21ème siècle, venant s’ajouter à la surpopulation, à la faim et au désordre environnemental ! Le contraire s’est produit : jusqu’à l’an 2000, le prix de ces ressources (lesquelles n’ont jamais manqué) a généralement baissé. Partout où l’on a vaincu les besoins primaires, le monde est plus propre et la nature plus protégée… On sait que la responsabilité du réchauffement climatique est due pour 80% aux pays fortement industrialisés et que ce sont les pays pauvres qui en endurent le plus les conséquences. On ne peut que se féliciter que Copenhague tende, espère-t-on, dans un grand consensus nord-sud, à en enrayer les causes. Sans jouer sur un catastrophisme stérile.

Robert Fiess


Publié le 13 décembre, 2009 dans Dictature Verte, Réchauffement de la Planète.

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