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La campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1) débute jeudi

La campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1) débute jeudi

© Reuters

La campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1) s’ouvre jeudi en France, à destination des populations jugées prioritaires, dans un climat de méfiance à l’égard du vaccin.

La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, se fera vacciner devant les caméras vers 13h00 à Paris pour donner l’exemple alors que le gouvernement a acheté en tout 94 millions de doses pour 712 millions d’euros.

Quelque 80.000 praticiens hospitaliers ou médecins et infirmiers de ville s’étaient fait vacciner lundi soir, selon Roselyne Bachelot, soit 10% seulement des personnels de santé en trois semaines.

Quelque 1.060 centres ouvriront jeudi dans toute la France et six millions de personnes prioritaires reçoivent ces jours-ci des bons de vaccination : les personnels de santé non encore vaccinés, les parents des bébés de moins de six mois, les professionnels de la petite enfance et les personnes dites fragiles, qui souffrent de diabète ou de pathologies cardiaques ou respiratoires, ce qui les rend plus vulnérables au virus.

Les bébés de 6 à 23 mois et les femmes enceintes (à partir du deuxième trimestre de grossesse) devront attendre l’autorisation de mise sur le marché du vaccin sans adjuvant de Sanofi-Pasteur, qui pourrait être délivrée dans les tous prochains jours selon le ministère.

Les enfants en âge scolaire seront concernés à partir du 25 novembre. La vaccination nécessitera l’autorisation des parents et aura lieu dans les établissements pour collégiens et lycéens.

Le syndicat majoritaire des médecins de l’Education nationale, SNSMSU-Unsa Education, a dénoncé dans un communiqué les réquisitions des médecins par les préfets, « sans rémunération complémentaire et sans compensation des frais de déplacement engagés ».

Treize millions d’enfants seront concernés mais la vaccination ne pourra commencer à la date prévue que « si les industriels sont au rendez-vous des livraisons de vaccins », a précisé la ministre lundi.

En effet, les calendriers figurant dans les contrats passés avec les laboratoires sont purement indicatifs et aucune pénalité de retard à la livraison n’est prévue, ce qu’a déploré mardi la députée socialiste Catherine Lemorton lors des questions au gouvernement.

AUCUN EFFET SECONDAIRE SIGNALÉ

Autre incertitude, le nombre de doses nécessaires pour se faire vacciner. La France reste sur une stratégie à deux doses, qui seront injectées à trois semaines d’intervalle, tant que les essais cliniques en cours « n’auront pas permis de valider la pérennité de la protection offerte par la première dose », précise le ministère.

Deux doses et la campagne de communication lancée lundi ne seront pas de trop pour écouler les vaccins, à en croire les enquêtes d’opinion. Selon un sondage CSA publié la semaine dernière, 76% des Français n’envisageaient pas de se faire vacciner et 21% pensaient le faire.

Ils étaient 17% de volontaires dans un sondage Ifop à la fin du mois d’octobre et 55% à la mi-septembre.

Depuis, des doutes sur les vaccins ont émergé, alimentés selon l’opposition par le trop-plein de communication gouvernementale.

Le secret défense imposé dans un premier temps sur les contrats passés avec les firmes pharmaceutiques, la protection offerte aux laboratoires en cas de poursuites judiciaires pour effets secondaires, le faible enthousiasme des épidémiologistes et la polémique sur les adjuvants ont semé le doute.

Celle sur de présumés effets secondaires graves (sclérose en plaques) du vaccin anti-hépatite B, à la fin des années 1990, a aussi pu marquer les Français.

« Les effets indésirables portés à la connaissance de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) ne font apparaître aucun signal particulier », a écrit l’Afssaps vendredi dans son premier bilan de suivi.

Aucun effet grave n’a été rapporté, même si des maux de tête ont été signalés très ponctuellement.

Enfin, même si, selon l’Institut de veille sanitaire (InVS), l’épidémie « continue à s’intensifier dans toutes les régions », notamment en Ile-de-France, le virus de la grippe A(H1N1) est perçu comme peu virulent pour les sujets en bonne santé.

Samedi, 30 décès étaient attribués au virus en France métropolitaine par l’InVS. Mais seules deux victimes ne présentaient aucun facteur de risque.

Clément Guillou, édité par Véronique Tison


Publié le 12 novembre, 2009 dans France, Santé, Vaccins.

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