Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Barack Obama : Apôtre d’un nouvel ordre économique mondial

Barack Obama : Apôtre d’un nouvel ordre économique mondial

© Fraternite-Info

Plus jamais ça. C’est en substance ce que le président américain Barack Obama est allé dire lundi aux établissements de Wall Street. Le monde de la finance new-yorkaise. Ceci à l’occasion de l’an 1 de la chute de la banque d’affaires Lehman Brothers. Quatrième banque d’affaires américaine et du monde. Symbole de l’effondrement du système bancaire. Puis, du système financier. Ayant pour corollaire, la crise économique mondiale actuelle. Pour la circonstance, le patron de la Maison Blanche a plaidé pour la mise en place de mécanismes de régulations et d’encadrement du circuit financier. Aux fins de prévenir qu’une nouvelle catastrophe ne se reproduise. Comment ? Eh bien. Primo. En instituant des mécanismes pour protéger les consommateurs. De sorte qu’on ne puisse plus s’offrir le luxe des crédits, si l’on n’est pas en mesure de les rembourser. Secundo. En renforçant la réglementation pour les institutions financières. De manière à ce qu’elles ne puissent plus prendre de risques qui mettraient en péril l’ensemble du système financier. Barack Obama n’a pas oublié d’en appeler à la responsabilité desdites entreprises sur la question des bonus accordés aux cadres des banques et autres organismes financiers.

Pour donner une idée de comment on en est arrivé à la crise actuelle. Disons qu’elle a débuté à l’été 2007 à cause des  » subprimes « . Autrement dit, des prêts hypothécaires consentis à la classe moyenne américaine. En temps normal, un particulier qui souhaite acquérir un appartement peut emprunter en fonction de son salaire et de sa capacité à rembourser. Inconvénient du système : l’emprunt est proportionnel au salaire. Les Américains ont donc créé des subprimes. En pratique, des gens de moindres revenus peuvent emprunter ce qu’ils veulent pour s’offrir un appartement. En revanche, si ces personnes ne peuvent pas rembourser le prêt, la banque récupère la maison et la vend. Mais quand les prix de l’immobilier baissent, les banques paniquent. C’est la crise des subprimes. Certaines banques qui avaient eu trop recours à ce type de prêt se sont retrouvés dans une situation financière critique. Et plus de 2 millions de personnes se retrouvent ruinées aux Etats-Unis, faute de pouvoir rembourser les emprunts.

Pour tenter de limiter les risques de ces crédits d’un nouveau genre, les banquiers ont eu recours à la titrisation. Ils ont transformé ces emprunts en titre sur les marchés boursiers. Or, à partir du moment où celui qui doit rembourser l’emprunt pour l’achat de sa maison ne peut plus payer, le titre n’a plus aucune valeur. Bien des banques se sont retrouvées avec des titres de subprimes qui ne valaient plus rien. Ce qui entraîne une crise de confiance des marchés interbancaires sans précédent. Résultat. Plusieurs banques vont tomber en faillite. Qu’est-ce qui s’est réellement passé ?

En février 2008, lorsque les banques ont arrêté leurs comptes annuels. Elles se sont rendues compte que les pertes d’actifs se sont montées à plusieurs dizaines de milliards de dollars pour certaines banques. Dans ces conditions, la crise financière qui était à l’origine une crise bancaire, va se transformer en  » catastrophe  » boursier. D’où la crise économique mondiale sans précédent depuis 1929. Une crise qui sonne, toute proportion gardée, le déclin aussi bien du capitalisme. Que de la superpuissance américaine. De toutes les façons, le sommet du G20 en fin de semaine prochaine à Pittsburgh, aux Etats-Unis, ne dira pas autre chose.  » Il y a un temps pour toute chose sous les cieux « . Un temps pour le capitalisme  » sauvage « . Un autre pour une économie de marché  » régulée « .

Publié le 16 septembre, 2009 dans Etats-Unis, Nouvel Ordre Mondial.

Laissez un commentaire