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Le vaccin contre la grippe A, une aubaine pour les laboratoires

Le vaccin contre la grippe A, une aubaine pour les laboratoires

© AFP

Le vaccin contre la grippe A est une manne financière pour les laboratoires qui viennent d’engranger une nouvelle commande, de 94 millions de doses auprès de la France, mais l’incertitude demeure sur leur capacité à en livrer suffisamment en temps et en heure.

« C’est une manne financière indéniable », estime Marc Livinec, conseiller chez l’assureur-crédit Euler Hermès SFAC: « ce vaccin est éminemment stratégique pour les groupes pharmaceutiques, qui vont négocier les prix avec les gouvernements sur de très gros volumes ».

Alors que la pandémie de grippe porcine continue de se propager dans le monde, les gouvernements constituent des stocks de vaccins.

Dernière commande en date, celle de la France, qui va se procurer 94 millions de doses auprès de trois laboratoires, le français Sanofi Pasteur, le britannique GlaxoSmithKline (GSK) et le suisse Novartis.

Coût total: 1 milliard d’euros.

Novartis, qui négocie avec plus de 35 gouvernements, a par ailleurs annoncé jeudi avoir obtenu des Etats-Unis deux contrats pour un total de 979 millions de dollars (697 millions d’euros).

Les experts peinent à évaluer l’ampleur d’un marché dont la taille va gonfler très vite.

Tous les pays vont avoir besoin de vaccin, en priorité pour leurs personnels de santé, a averti lundi l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Pour certains groupes, tel l’américain Baxter, le produire est aussi l’occasion de « se faire une place au soleil » dans un secteur promis à une forte croissance, explique Marc Livinec.

Mais l’incertitude règne quant à la date de commercialisation du futur vaccin contre la grippe A.

« Il risque d’être disponible très peu de temps » après un éventuel pic de pandémie à l’automne dans l’hémisphère nord, estime Sylvain Morgeau, du cabinet Alcimed.

Les laboratoires évaluent à quatre à six mois le délai entre la réception de la souche de ce virus totalement nouveau, définie par l’OMS, et la mise sur le marché du vaccin, qui doit passer les filtres des études cliniques et de l’enregistrement auprès des autorités sanitaires.

Avant de lancer sa production, les industriels doivent en outre terminer prioritairement celle du vaccin contre la grippe saisonnière.

Ces délais incompressibles qui laissent espérer un vaccin contre le virus A/H1N1 pour septembre-octobre selon l’OMS, « la fin de l’année » selon un porte-parole de Sanofi Pasteur.

Au mieux, celui de Novartis, issue de la technique de culture cellulaire, qui permet une production plus rapide que la traditionnelle culture sur oeufs, pourrait arriver sur le marché en septembre, explique Sylvain Morgeau.

Mais, remarque-t-on chez Sanofi Pasteur, la vaccination contre la grippe saisonnière n’est généralement lancée qu’en octobre.

Autre problème, les capacités de production restent limitées au regard des 6,8 milliards d’habitants de la planète, dont la quasi-totalité sont susceptibles d’être contaminés selon l’OMS.

Les laboratoires seront capables de produire 2,5 milliards de doses en six mois mais il faudra peut-être attendre un an avant d’avoir « les quantités suffisantes », a prédit début juillet l’Organisation panaméricaine de santé (OPS).

Sans compter que les pays développés « disposant d’usines de production sur leur territoire devraient être les premiers servis », selon Marc Livinec, même si certains industriels se sont engagés à réserver une part de leur production aux pays en développement.

Impossible en outre d’accroître les capacités en construisant de nouvelles usines, affirment les experts: ce serait trop long, et trop coûteux (200 millions d’euros pour une usine).


Publié le 16 juillet, 2009 dans Nouvel Ordre Mondial, Santé, Vaccins.

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