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Manly P. Hall: Approche du Préconscient 1/2

Approche du Préconscient 1/2

Traduction par le webmaster

Je pense que nous réalisons tous que, l’étude de n’importe quel sujet au moyen de mauvais instruments présente certaines difficultés précises. L’Esprit (Mind) de l’homme est capable de distinguer plein de choses, mais n’a jamais encore été adéquatement capable de distinguer sa propre essence. L’homme a de grands problèmes à se comprendre lui-même, qu’il a à chercher les réponses à d’autres questions. Toujours donc, peu importe ce que l’individu amène aux sources de ses propres facultés, dans un effort de comprendre leurs significations ou substances, il doit utiliser ces facultés, pour les expliquer elles-mêmes. Et cela essentiellement, ne peut pas être, pour la raison que les facultés ont une sorte de mouvement, et ce mouvement est depuis ces facultés en direction d’autre chose. Pour renverser ce mouvement et tourner les facultés en direction d’elles-mêmes, reste très difficile et est une aventure non fructueuse la plupart du temps.

Ainsi quand nous arrivons au problème de la Conscience, nous cherchons à comprendre, un pouvoir ou une énergie, que nous utilisons en commun et qui est disponible pour tout le monde, et est devenu un morceau familier de notre propre existence. S’il y avait une Conscience séparée de cette sorte de Conscience, et nous assumons qu’il peut y avoir, cela aussi est difficile pour nous de comprendre, car nous sommes Conscient de la Conscience seulement tel que nous l’expérimentons. Et par cette expérience, nous découvrons que c’est une énergie ou pouvoir avec lequel nous pouvons savoir certaines choses, avec lequel nous pouvons motiver certaines actions, avec lequel nous pouvons comprendre ou concevoir au niveau des idées.

La Conscience a quelque chose à voir avec la mémoire, quelque chose à voir avec la pensée, et beaucoup à voir avec la compréhension, cependant bien que nous ayons des termes pour toutes ces fonctions d’une énergie lumineuse à l’intérieur de nous, nous n’avons aucun moyen adéquate de découvrir la nature et la substance de cette énergie.

Nous assumons qu’à la mort l’individu est séparé de son corps d’une certaine manière, ou sa Conscience s’arrête de fonctionner, et donc l’état de « non animation » que nous appelons « mort », représenterait la suspension ou la séparation de la Conscience depuis un Corps. Nous ne sommes même pas certain si cela est vrai. Mais nous assumons donc que la Conscience a quelque chose à voir avec l’« Anima » -tion, et depuis le mot lui-même nous suspectons une relation avec l’Âme, ou la vie Psychique de l’individu. Nous aimons de plus assumer que la Conscience, est ce morceau de notre nature, qui est le plus vrai à nous même, et qui veut représenter le plus notre Existence réelle. Et en addition, à cause de son pouvoir lumineux et merveilleux, nous aimons donc assumer que la Conscience est comme Dieu, ou que Dieu est manifesté en tant que Conscience, et que la Conscience en l’homme est un pouvoir de Dieu, un élément divin, ou énergie, disponible en partie à l’homme et disponible à l’univers dans son existence totale.

Ainsi nous sentons ou concevons que la Conscience, étant une large zone de connaissance de « Soi », une grande zone d’énergie, avec lesquelles les choses « deviennent au courant » (become aware) d’elles-mêmes ou des autres, grâce auxquelles l’individu conscient est au courant de la nature, et de l’univers, et de la diversité infinie des manifestations qui continuent constamment dans le monde autours de nous.

En étudiant ce terme de « Conscience » cependant, nous arrivons en présence de plein d’autres éléments ou facteurs qui doivent être considérés. Assumons, par exemple, que la Conscience est universellement diffusée dans toutes choses, cependant dans cette universalité de diffusion de leurs morceaux supérieurs, toutes choses ne sont pas égales. Donc la conscience dans la plante est d’une manière différente de la conscience dans l’homme. La conscience de l’atome est différente de la conscience des animaux. Ainsi la Conscience, bien qu’elle soit universellement diffusée n’est pas infiniment égale d’une manière dans sa manifestation.

Si la Conscience est une réalité, un principe total de la vie, si toutes choses participent pour elle, nous devrions nous demander pourquoi toutes choses ne sont pas pareilles. Et comment cela s’est-il passé, que la conscience d’un individu arrive à différentes conclusions à propos de plein de problèmes, ou qu’elle fait face à la vie d’une différente manière que la conscience d’un autre individu, et nous devons arriver à la conclusion donc, qu’il n’y a pas seulement quelque chose d’universel à propos de la conscience mais qu’il y a aussi quelque chose de particulier. Que ce terme tel que nous l’utilisons n’est peut être pas appliqué avec sagesse et pratique. Cela peut être que le mot « Conscience » a reçu une signification qui n’est pas évidente de l’énergie que nous cherchons à décrire.

Car certainement, la Conscience dans différentes personnes atteint différentes acceptations et rejets, même si nous voulons estimer ces choses comme étant égales, nous devons faire face aux problèmes de la diversité infinie, ou différence. Donc la Conscience est composée d’un nombre infini de différents aspects d’elle-même, cela présente une autre situation difficile à nouveau, pour rationaliser.

Nous pourrions assumer que la « Conscience » est la vie divine dans l’homme, que l’homme en se déployant arriverait à certains accords en commun, qu’il aurait certaines expériences de Conscience en commun. A une certaine mesure il les a, mais n’a pas un niveau suffisant pour totalement justifier notre acceptation de notre définition. Nous pouvons assumer, ou devrions être capable d’assumer, qu’un grand nombre de personnes qui sont à peu près au même niveau, socialement, racialement, et culturellement, devraient avoir des points de vus comparativement identiques, mais cela est faux.

Nous pourrions aussi assumer que le Génie, ou le développement d’hyper individualité nous amènerait certaines pénétrations de la Conscience commune, mais cela n’est pas vrai dans la plupart des cas.

En fait nous commençons à reconnaître l’importance de l’individu. L’individu étant un point de vu séparé, et peut être que nous avons besoin des individus plus que nous ne l’ayons suspectés. Et ce que nous appelons « Conformité », avec laquelle nous arrivons à des conclusions communes, ne sont généralement pas désirables ou ne sont pas des symboles de progrès tel que nous l’avons généralement supposé.

Ainsi nous avons « cette vie » (one life) en nous, cette chose que nous appelons « Conscience », et qui produit une diversité infinie d’équations personnelles, chacune étant distinctement séparées, chacune étant un individu d’une manière mystérieuse, et nous découvrons que si la Conscience est universelle, selon un aspect, elle est complètement individuelle selon un autre, et que la Conscience est une universalité d’individus ou d’individualités, et que peu importe où nous nous tournons, nous trouvons des formes de vies qui déploient la conscience d’après des besoins et d’après des attributs.

Les Grecs prirent ce problème, et arrivèrent à la conclusion, que les différences ne sont pas un problème de Conscience mais une accentuation psychique. D’après eux, la Conscience de l’homme diffère à cause du vaisseau qui la contient. La personnalité individuelle, son corps, ses émotions, ses équipements inférieurs mentaux, cela étaient les facteurs de différentiations. Et une Conscience qui bouge à travers une variété infinie de personnalités fut interprétée ou définie d’après ces individualités plutôt que d’après sa propre nature.

Par conséquent c’était l’Esprit qui faisait l’individu, pas sa Conscience. Et le concept des Grecs était, que ce que nous appelons « Conscience » était Universelle, et l’Esprit était individuel. Ainsi alors que le corps de l’homme est personnel et séparé de tous les autres corps, son Esprit est individuel et capable d’une existence indépendante des autres Esprits, mais sa vie n’est pas individuelle, sa vie est universelle et totalement dépendante d’une Source de vie, et pour les Anciens, cette vie ou cette source de vie était les fontaines de la Conscience. Pour eux la Conscience était la Vie elle-même.

Assumant que cela est une idée tangible, nous devons encore cependant faire face à certaines confusions. Parce qu’actuellement, la Vie ou la Conscience est un pouvoir supérieur à l’Esprit. Cela semble donc étrange, (de penser/croire/etc) que l’Esprit puisse façonner la Conscience, que l’Esprit puisse la limiter ou la restreindre ou la prévenir de s’exprimer proprement, ou peut causer d’arriver aux erreurs, tandis qu’il serait plus raisonnable d’assumer que la Conscience modifie à jamais l’Esprit, et que la Conscience elle-même devenant plus forte et plus universelle dans l’Esprit, dans des révolutions jeunes l’Esprit acheva des conquêtes sur l’Intellect, et que l’homme serait constamment sous le dominion de sa Conscience plutôt que de ses Pensées.

Cependant la Conscience et la Pensée sont en conflit selon plein d’exemples, et jusqu’à notre niveau dans l’évolution, la Pensée a le plus fréquemment perdue, et la Conscience a toujours été la victime des pressions intellectuelles et émotionnelles de l’être humain. A l’université vous pouvez dire, que la Conscience est par conséquent l’Esprit et la Pression, c’est mental, c’est émotionnel, c’est toutes ces choses. La Conscience est donc simplement un principe d’animation, capable d’être impliquée dans d’innombrables complexités et est actuellement incapable de dominer aucune de ces complexités. Autant que la Conscience telle que nous voulons l’appeler est le produit de la Vie, plutôt que la cause de la Vie, et que l’éducation de la Conscience est essentiellement la raison pour l’Existence. Ce point de vu bien sur, est contraire à vos opinions classiques plus vieux, car dans vos systèmes classiques l’Homme étant un être illuminé ou spirituel avait une existence avant sa chute dans la matière. L’Homme tombant dans les générations, passa d’un état divin à un état mortel, avec lequel sa Conscience intérieure était obscurcie, et il devint la victime des appétits, des pressions et des désirs. La libération donc, était le relâchement de la Conscience de ses implications dans les désirs, et sa restauration par la Discipline, par la Renonciation, par la séparation graduelle des intégrités de l’homme de ses restrictions placées sur elle à cause de sa vie environnementale, et c’était presque toujours une série de compromis éthiques.

Ici à nouveau, la Conscience assume une position intéressante et plutôt confuse. L’homme qui tente de restaurer la Conscience, se trouve lui-même, par exemple d’après les Philosophies Grecques, en la présence d’un sauveur de sa propre Conscience. Pour dire que la Conscience, qui est sa nature divine, le sauve, alors il doit sauver la Conscience. Il doit la restaurer volontairement, et cela semble impliquer que peu importe ce qu’est la Conscience, elle n’est pas capable d’une transformation immédiate et instantanée des choses non similaires à elle-même.

L’homme n’est donc pas directement sauvé par la Conscience, mais doit préserver ses propres intégrités et gagner le droit de posséder ce que nous pouvons appeler « Conscience illuminée ». La Conscience est donc cachée, c’est quelque chose qui doit être gagné/mérité, c’est une récompense, c’est quelque chose qui n’achèvera pas sa liberté immédiate mais doit être libérée par quelque chose d’autre.

Cela à nouveau est assez contraire aux attitudes que nous avons en commun, que c’est notre Mission, que la Conscience est la Vérité ultime. Si la Conscience dans l’homme, existe dans un état de vérité naturelle et éternelle, comment est-ce que des morceaux inférieurs chez l’homme peuvent exister dans un état d’illusion ou d’erreur ?

Ce n’est pas le cas où l’Homme doit se sauver lui-même ; Si la Conscience est la totalité de qui il est, si c’est l’Energie primaire de qui il est, si elle est son « Soi supérieur », si elle est son « Soi Total », et si elle est Vraie, et si elle Sait, et qu’elle est la Perfection en elle-même, comment est-il possible que l’homme s’attarde à d’autres Etats, pourquoi n’est-il pas immédiatement absorber dans cette Totalité qui est sa racine et sa vie ?

Si la Conscience est Déité, et que la Déité demeure dans l’Homme, pourquoi est-ce que cette Déité n’accomplie pas l’Homme et amène l’Homme à un état d’identité avec elle-même, avec ses vertus à elle qui sont dans l’Homme et pour à jamais opérer en lui. Les médiévalistes (medieval skillastics) ont tentés de donner une explication à cela, qu’ils ont formulé d’après la doctrine du Pêché originel. Ils ont conçus que d’une manière l’homme a développé un intervalle entre lui et la Déité, ou la Conscience. Que l’Homme a été désobéissant, et par la désobéissance il s’est détaché et a détruit l’harmonie entre lui-même en tant que Créature et le Créateur dont l’Energie repose à l’intérieur de lui.

Donc l’Homme devait réparer cette malice avant qu’il ne puisse être restauré par la Grâce de Dieu. Cette réparation était la repentance. Cette réparation était la re-déclaration de l’intégrité de l’individu, cette réparation était l’acceptation volontaire de la volonté de Dieu et la renonciation volontaire de la volonté humaine. Les circonstances de ce Pêché originel, sont différentes selon plein de religions, mais sont présentes dans la plupart d’entre-elles. D’après les systèmes les plus philosophiques, l’idée du Pêché originel donne simplement une idée du processus d’évolution, dans lequel la Vie s’absorbant elle-même dans la matière, entre dans un état de conflit avec son environnement, et ce conflit doit continuer jusqu’à la victoire de la Vie sur la matière, que la Vie et la matière sont donc en conflit, mais même cela est difficile pour nous de comprendre. Car si la Conscience est tout ce qu’il y a, et qu’elle est éternelle, inévitable et qu’elle sait tout, avec quoi peut-elle bien être en conflit ?!

Comment peut-il y avoir un conflit entre la Conscience complète et n’importe quel autre état, présumant qu’il peut y avoir d’autres états. La Conscience étant totale est totalement capable de comprendre, et pouvons-nous être en conflit avec quelque chose que nous comprenons totalement ? Et la philosophie essaye de questionner, assumant que presque tous les conflits que nous pouvons reconnaître, s’élèvent à partir d’un manque de compréhension. Aussi comment pouvons-nous être en conflit avec quelque chose où il n’y a pas de secrets ou de mystères. La plupart de nos difficultés s’élèvent parce que nous n’avons pas le Savoir (knowledge) de la vie intérieure des autres choses ; Nous n’expérimentons pas leurs vraies motivations, et nous ne comprenons pas le poids des responsabilités qu’influencent leurs actions, si nous avions une telle compréhension totale, ne serions-nous pas compatissants plutôt que critiques ?

Ainsi les conflits étant de moins en moins probables. Aussi là où la Conscience existait il ne pouvait y avoir aucune ignorance, parce qu’il ne peut rien rester d’inconnu, et s’il n’y a pas d’ignorance, aucune superstition, aucun doute ou peur, nous vivrions dans un monde très différent que celui dans lequel nous habitons maintenant. Pourtant la Conscience reste et a une sorte d’Existence, et il a toujours été assumé qu’à la racine de la Vie il y avait une omniscience à jamais diffusée, qui sait tout, (qui voit tout—commentaire du traducteur), qui est tout, et que cette Conscience était le morceau le plus divin, le morceau intérieur, le morceau le plus noble des créatures.

Et cela nous amène à ce problème particulier de la soirée, et qui est d’essayer de décrire ou d’estimer un terme, qui a été amené à certaines utilisations, le terme de « Préconscience ».

Ici à nouveau nous sommes dans une atmosphère très raréfiée, mais essayons de voir ce que nous pouvons faire avec.

Une condition, une énergie, ou un état, doivent être à jamais les mêmes pour toujours, ou doivent être à jamais dans un état de changement perpétuel éternel. Les choses sont à jamais pareilles, ou alors elles doivent à jamais bouger d’une similarité à une autre. Nous revenons à nos Grecs à nouveau. Si la Conscience est éternelle, elle est à jamais la même. Si la Conscience n’est pas éternelle, elle est à jamais différente. Voila les lois avec lesquelles la Conscience doit fonctionner.

Car une chose qui n’a pas dans sa nature une Conscience de l’éternel, doit bouger d’une condition précédente vers une condition à venir pour toujours, bougeant pour toujours depuis ce qu’elle a été, jusqu’à ce qu’elle est, pour ce qu’elle va devenir. Et si une chose n’est pas à jamais pareille, ou toujours la même, alors ce qu’elle a été ce qu’elle est et ce qu’elle sera doit toujours différer. Notre loi nous raconte aussi, que dans un univers de procédures ordonnées, tel que celui que nous voyons être le nôtre ; Un mouvement d’une condition précédente à une condition ultérieure doit à jamais être un mouvement progressif. Donc, à moins que la Conscience ne soit omnisciemment et omniactivement toujours la même, elle bouge à jamais d’une condition inférieure à elle-même vers une condition supérieure à elle-même. En d’autre mot elle grandit.

Elle est soit éternelle, soit elle grandit. Maintenant si la Conscience grandit, elle est à jamais dans l’état de « devenir », « un état de devenir » (a becomingness) qui continu au-delà de nos capacités de concevoir. Il est difficile pour nous d’assumer qu’une « becomingness » continue pour toujours sans jamais atteindre l’achèvement de « devenir ». C’est encore une chose très difficile pour nous à comprendre. Mais nos philosophes démontrent que cet « état de devenir à jamais », dans lequel la complétude ou la totalité n’a pas encore été achevée et théoriquement ne sera jamais achevée, étant un « état de devenir à jamais », que chaque « maintenant », que chaque moment sous considération, est un état total de « devenir », comme cela l’individu qui vit « maintenant » a très peu de sens sur ses propres limitations et faiblesses, il peut concevoir combien il était moins dans le passé en regardant en arrière, mais il ne peut pas regarder en avant, donc il ne peut pas savoir combien il sera plus dans le futur.

Qu’à chaque moment donc, l’homme sent intuitivement qu’il est le Maître des Âges, il est la chose la plus grande qui a jamais été, à n’importe quel moment de sa destinée, mais demain il peut découvrir qu’il peut être mieux. Cette situation le laisse comparativement confortable sans avoir besoin d’une finalité sur sa propre croissance. Assumant que la Conscience peut être une condition de « devenir », que c’est un état de déploiement perpétuel et éternel de potentiel, que c’est comme un ruisseau qui coule depuis une Montagne ancienne, et qui coule à travers le temps dans une éternité, jusqu’à ce qu’il accomplisse sa Destinée incalculable et incroyable. Si une telle chose est la situation, alors nous devons assumer qu’à n’importe quel moment, la Conscience est la cause de quelque chose, et à son tour elle aussi cause quelque chose d’autre comme étant la conséquence d’elle-même.

Ainsi le terme « Préconscience », est l’effort humain de découvrir la nature de la Conscience d’hier, de la Conscience avant ce qu’elle est « maintenant ».

L’individu qui essaye de travailler avec cette expérience de la Conscience avant ce qu’elle est « maintenant », court dans des problèmes immédiats qui aident peut être à clarifier le problème en entier. Le moment où il essaye de penser en arrière, comme étant la Conscience d’hier, il doit le faire avec sa Conscience d’Aujourd’hui. Ainsi il court dans un dilemme particulier. Il ne peut pas être ce qu’il était hier, il peut seulement le contempler dans la lumière de ce qu’il est aujourd’hui. Donc il ne peut jamais se trouver dans la Conscience de son propre passé, une fois que c’est parti, ça peut être restauré par la mémoire, et revitalisé, mais pas re-expérimenté. C’est comme la douleur, une fois que c’est finit vous ne pouvez plus jamais sentir cette douleur particulière à nouveau, mais vous pouvez certainement vous rappeler combien ça fait mal, mais vous ne pouvez pas revitaliser l’expérience de cette douleur. Même les personnes névrosées ne peuvent pas vraiment y arriver, bien que certains d’entre eux essayent suffisamment bien dans leurs efforts de le re-capturer. Si alors, nous sommes là à re-expérimenter, l’état nous pouvons dire, de nous même il y a douze, quinze ou trente ans, quelque chose doit d’abord se passer. Et la chose qui doit se passer d’abord est que la Conscience que nous avons maintenant doit être bloquée, bien que nous ne pouvons pas le faire.

Si par contre nous l’approchons avec la base de régression hypnotique, envoyant le « maintenant » dormir, recentrant l’individu sur un temps précis ( ?), et le causer de relâcher ce temps, nous pouvons causer à cet individu de re-activer un modèle de Conscience qui est mort, un modèle qui est parti aussi loin que la « connaissance objective » (objective awareness) est concernée. Quand nous faisons cela, nous causons à la personne qui est maintenant un adulte, de revitaliser ou de re-énergiser complètement un état de sa propre enfance à un moment donné, le plus souvent étant une fête d’anniversaire il y a vingt ou trente ans auparavant. L’enfant peut être causé d’être encore une fois sauvé par l’adulte, prouvant que cette Conscience précédente n’est actuellement pas morte ou submergée, et n’est désormais plus disponible en tant qu’elle-même dans l’état Conscient de l’individu.

C’est seulement quand la Nouvelle Conscience, quand la Conscience d’aujourd’hui est bloquée, que cette vieille Conscience peut être revitalisée. Des tests ont été faits sur ce type particulier de régression, et un point intéressant a été noté, quand vous régressez des adultes disons jusqu’à leur septième année, et que vous leur donnez des tests psychologiques précis durant la régression, vous découvrirez que vous ne pouvez pas régresser l’enfant, nous pouvons dire, à sa septième année, vous pouvez revitaliser les incidents de la septième année, causant à l’enfant de les vivre, mais l’enfant vivra ces incidents avec une maturité légèrement plus grande que la septième année originelle l’aurait vécue.

Donc si vous régressez l’enfant à sa septième année, il interprètera les expériences de sa septième année avec l’Esprit d’un enfant de huit ans. Il y a une année de croissance additionnelle que vous ne pouvez pas bloquer, c’est un point intéressant, parce que cela veut dire que même dans une régression, et bien que l’Esprit Conscient d’aujourd’hui dort, il y a une certaine croissance subconsciente qui ne peut pas être prévenue, et qui continue d’accumuler graduellement au cours de vingt ou trente ans, les différences d’une année approximative dans le modèle seront remarquées.

Il vient cependant, que la raison pourquoi le passé n’est désormais plus normalement re-expérimenté, est parce que le point de connaissance (point of awareness) en est partie. Et le point de connaissance est normalement toujours contemporain, il est toujours centré sur le « maintenant », à cause de son mécanisme d’association, bougeant depuis l’intérieur de l’individu, et qui le trouve dans l’environnement Présent, dans les considérations Présentes, avec les témoignages des réflexes Présents de ses sens de perceptions. Par Action l’homme est lié au « maintenant ». Et c’est seulement quand il est d’une certaine manière artificiellement prévenu de continuer son « recentrage » (focus) présent qu’il peut rentrer dans un état de « pré-recentrage » (pre-focus) ou de pré-Conscience.

Maintenant nous pouvons aussi dire ; Supposons, que nous avons réussis à bloquer cet individu, supposons que nous avons bloqué sa Conscience présente entièrement, donc il n’est plus au courant qu’il a une existence peu importe, et nous ne lui donnons aucunes directives, nous ne lui disons rien du tout, nous lui donnons simplement une non-directive pour les fonctions objectives, les choses entendues, vues et connues dans sa vie quotidienne, sont séparées de lui par une suspension de ses facultés sensorielles externes et la suspension des fonctions de son égo. Si nous faisons cela, et le laissons seul, nous n’aurons aucun rapport provenant de lui peu importe, il n’enregistrera rien. Il restera dans un état de rêve vague et de repos et il restera dans cet état jusqu’à ce qu’il se réveille.

Si donc nous bloquons simplement le « maintenant », l’individu ne tombe pas automatiquement dans aucun modèle temporel, il ne tombe pas dans l’ « hier » ou le « demain », si vous bloquez simplement « maintenant ». Si vous bloquez « maintenant » il va simplement dormir et reste là-bas. Si cependant, vous bloquez « maintenant », et le faites régresser, vous pouvez re-capturer n’importe quel moment de sa vie jusqu’à « maintenant ». Et si vous bloquez le « maintenant » mais tentez de le faire progresser cependant, dans un état futur, vous êtes aussi à nouveau bloqué, il n’a pas les capacités d’achever une condition non expérimentée. Donc une ou deux choses vont se passer, soit il va encore rester à dormir, ou alors vous devez créer un futur pour lui, puis ensuite vous pouvez lui causer de le visualiser ou d’y entrer. Si vous voulez définir pour lui quelques rêves utopiens que vous espérez se passeront dans le futur, et vous lui dites qu’il vit dans une cité d’or, et que tout le monde est content, et vous lui donnez des directives suffisantes, il verra et rapportera ce que vous lui avez dit, vivant exactement dans le temps et l’endroit que vous avez créés pour lui, mais il n’a aucun instinct normal pour créer un endroit pareil pour lui-même. Parce que le moment où vous avez suspendu sa conscience objective vous avez aussi suspendus ses regrets de la manière de comment les choses sont et ses vœux de vouloir les changer.

Ce sont des équations très délicates, mais elles nous racontent quelque chose qui fait que nous voulons vraiment les étudier. Si donc, nous enlevons à l’Homme sa conscience objective (objective awareness), nous ne lui donnons pas immédiatement une conscience subjective (subjective awareness). Si nous faisons un black-out sur la conscience de la naissance, il n’est pas immédiatement réveillé au paradis. Si nous lui enlevons ce qui lui est familier, il dort simplement, prouvant apparemment qu’il est lié seulement au familier, et que le moment où nous partons de ce qui est expérimenté par lui-même, ou qui peut être expérimenté par ses sens de perceptions, il arrête de fonctionner. Cela nous amène aussi une équation très intéressante à propos de ce problème.

Que se passe-t-il, ou que pourrait-il bien se passer, si une personne sous hypnose pourrait être impliquée dans des rêves. Ce serait un problème intéressant. Elle peut être impliquée dans des rêves, parce que l’opérateur peut lui causer d’expérimenter ou de visualiser intérieurement peu importe ce que l’opérateur désir, ou peut donner sous la forme de suggestions. La personne expérimentera ces choses et rapportera par rapport à elles. Mais de lui même il semble moins rêver que quand il dort normalement. Quelque chose s’est passée en connexion avec son tas de pressions psychiques, et le tas de pressions psychiques qui causent le rêve semble être suspendu par les procédures hypnotiques.

Il était donc nécessaire de diriger la personne hypnotisée vers quelques réflexions ou vers quelques courants d’actions, actions subjectives, si vous voulez qu’il les expérimentent, de lui-même il ne les expérimentera pas. Aussi quand le temps arrive pour cette personne de se re-réveiller dans l’objectivité, il est soit possible de bloquer le côté de la vie qui a été sous l’influence hypnotique, comme cela le patient n’a aucune mémoire de celle-ci, ou alors il est possible de laisser cette porte de mémoire ouverte, comme cela l’individu se rappellera, cela devient un problème de décision, et présente une autre phase intéressante.

A savoir que quand c’est un rêve ordinaire, la tendance naturelle est que le rêve se dissipe dans l’état éveillé objectif. Les exceptions sont très rares. Dans le cas de l’hypnose cela peut être contrôlé d’une manière que la conscience de l’individu (awareness) peut être dirigée par l’opérateur en mémoire ou manque de mémoire, peu importe ce qui semble désirable. Et dans notre monde parfois le manque de mémoire est très important, parce que sinon la personne est très rapidement embêtée par des tas de pressions provenant de sa propre nature psychique et qui doivent être intelligemment évitées.

Alors, qu’est ce que tout cela a à voir avec le problème de Conscience ? Voila ce que ça a à voir, à savoir que les centres du sommeil, quand ils sont contrôlés, ou quand l’individu est causé de rentrer dans des états volontaires d’Inconscience, il n’est actuellement plus au courant (no longer aware) de n’importe quelles circonstances objectives qui se passent autours de lui tout comme il n’est plus au courant de ses propres actions durant l’hypnose à part si l’opérateur lui donne la permission. Mais maintenant nous avons ce point ; Vous pouvez être causés de vous en rappeler ou pas. Donc, actuellement, nous avons cette situation, supposons qu’une personne sous hypnose est dites qu’elle ne doit pas s’en rappeler, cinq années plus tard la personne est placée à nouveau sous hypnose, et sous les conditions hypnotiques la personne est permise de se rappeler alors qu’elle est à nouveau hypnotisée ; La personne s’en rappellera, cela peut aussi à nouveau être bloqué avant le réveil, comme cela l’individu a la preuve que nous avons deux systèmes de mémoires, opérants simultanément et complètement séparés de l’un et de l’autre.

Comme cela une continuité peut être mise en place, soit sous l’état d’hypnose, ou en dehors de l’état d’hypnose, et ces deux mémoires vont continuées et ne se rencontreront jamais, à moins que l’opérateur veuille qu’elles se rencontrent. Cependant il peut les mettre ensemble à n’importe quel moment qu’il désir.

Sous de telles conditions il est évident, que sous hypnose il y a une sorte de Conscience, qui continuera d’une expérience à une autre, comme cela potentiellement l’homme a plus qu’un seul système de mémoire, il a un système de mémoire subconscient subjectif et un système de mémoire conscient. Et ces deux systèmes, n’opèrent pas seulement durant des problèmes hypnotiques, mais opèrent constamment dans les soi disantes expériences normales de la vie, et ne se rencontrent toujours pas.

L’homme a donc une mémoire qui dort et une mémoire éveillée. Il a une sorte de mémoire qui cause des pressions psychiques nuits après nuits en rêvant, sans jamais avoir ces pressions fidèlement rapportées objectivement. Comme cela ces pressions psychiques peuvent être la cause de réflexions, de pensées, de peurs, de doutes, d’inquiétudes, pendant toute une vie, sans ne jamais arriver à la conscience de l’individu en tant que mémoire consciente. Cela veut dire bien sur que sous de telles conditions, la ventilation de ces pressions psychiques se passent souvent en dormant sous la forme de rêves.

Et ces rêves peuvent être loyaux pendant toute une vie sans jamais avoir la personne éveillée être au courant de la continuité de leurs significations, ou de la pression qu’ils cherchent à relâcher. Cependant ces rêves eux-mêmes indiquent une continuité subjective complète.

La Préconscience implique donc plusieurs choses. Elle implique le problème de l’émergence de la vie consciente de l’homme à la naissance. Elle implique le problème de la re-émergence de la vie consciente de l’homme depuis le sommeil quotidiennement. Elle a aussi une implication universelle plus large que l’émergence de la Conscience que nous appelons Homme depuis un état préconscient dans la nature. De plus elle nous challenge avec le fait, que l’homme est une manifestation d’une sorte d’Energie, qui réside partout dans l’Espace, et donc que l’état préconscient de l’homme, doit probablement correspondre avec un état universel, qui continu d’entourer l’homme, et qui affecte aussi un grand nombre de créatures dans la Nature autours de lui.

Tous ces points nous laissent donc à cette considération : Que la Conscience telle que nous la connaissons, est une condition, un état, un degré, dans le déploiement de quelque chose. Et que cette chose qui se déploie, émerge à partir d’un état précédent, qui est la graine ou racine d’elle-même, et que cet état précédent peut ou ne peut pas vraiment ressembler ou être reconnaissable des temps et des conditions qui ont émergés à partir d’elle. Si par exemple l’homme était simplement un chêne, et ne serait jamais au courant d’où vient le chêne, et n’a jamais vu la croissance d’un chêne, il n’y aurait aucunes procédures rationnelles dans le monde pour le convaincre que tout cela commença avec un(e) graine/gland (acorn—ok). Il serait simplement impossible que l’Homme lui-même puisse savoir une chose pareille sans observations et expériences que tel est le cas. Parce que la graine n’est pas d’une manière compréhensible ou acceptable, en tant que la source d’un Grand Arbre et étant des milliers de fois la taille d’elle-même.

Aussi bien sur en terme de Conscience ; Ce qui est Préconscient peut d’aucunes manières ressembler à la Conscience telle que nous la connaissons, et cependant est capable de la contenir et de l’engendrer, la causant d’émerger depuis elle-même.

Aussi est-ce que la Conscience elle-même est fructueuse, et porte-t-elle aussi une sorte de fruit ? De la manière que d’autres formes de connaisseurs ou êtres existants peuvent être engendrés ou causés d’être manifestés. Quelques unes de vos philosophies de l’Est assument que l’univers entier n’est composé de rien à part des conditions de consciences. Qu’il n’existe aucune chose telle que la « Conscience ET quelque chose d’autre ». Qu’il n’y a seulement que la Conscience, et que la matière est une forme de Conscience, que l’Esprit est une forme de Conscience, les Etoiles et les Elements sont des sortes de Conscience, et qu’actuellement cette « seule » énergie dans sa manifestation infinie est tout ce qui existe. Et toutes choses sont modelées à partir d’elle, étant certains degrés du déploiement d’une seule essence éternelle.

Ces Indiens prirent aussi la position, que l’Espace lui-même qui est le grand champ du potentiel de la Conscience, la Conscience sous sa forme la plus abstraite, a à l’intérieur de lui une graine de vie infinie de sa propre nature, et que cette graine grandit à jamais vers la lumière pour germer, comme cela il y a une récolte éternelle de création, existant pour toujours et s’élevant à partir de la substance du « Soi non créé» (uncreated self). Que n’importe où dans la nature la conscience s’épanouie à partir de sa propre racine, fleurie et tient ses fruits, et Ptolémée nous explique que c’était une sorte de fleur mystérieuse qui a ses racines au paradis, ses branches vers le bas et ses fleurs dans les expériences de l’Homme.

Ce type de pensée, peut être supporte aussi l’idée, que la conscience est un Mystère qui doit être à jamais la quête de l’homme jusqu’à ce qu’il soit expliqué. Comme cela finalement l’Existence, a en tant qu’objectif primaire, de résoudre les mystères de la Conscience. Que toutes choses qui se passent indiquent d’une certaine manière la grande énigme ou sa solution, que la complétude de l’homme, que la journée de l’homme finie seulement avec la solution du Mystère de la Conscience.

Si cela peut être considéré en tant que possibilité, nous sommes entrain de traiter avec une école de pensée valide de l’Est lointain, quelles sont donc les implications éthiques ? Quelle est la Discipline impliquée dans cette pensée ? La Discipline impliquée est, l’effort de l’individu d’avoir l’expérience de la Conscience Pure peu importe ce que ça peut être. Que ça existe. Et que la seule manière que l’Homme possède afin de résoudre le mystère de sa propre existence, est de le résoudre avec une Conscience Pure. Et que la seule réponse pour toutes choses se trouve dans la Conscience qui cause ces choses.

Malheureusement cependant, ce n’est pas aussi simple ou évident que cela puisse sembler paraître à première vue. Aussi loin que nous sommes capable d’observer dans la nature, la plupart des choses qui se passent, se passent sans que la cause d’elles-mêmes soit évidente. L’homme n’est pas au courant des raisons pour lui-même bien qu’il cause sa propre sorte à exister, et nous ne sommes pas trop positif ni trop certain que n’importe quelle créature par n’importe quel désir puisse résoudre le mystère de sa propre causalité. Tout comme nous ne sommes pas certain que n’importe quelle créature soit totalement au courant des raisons pour elle-même.

Les Grecs, à nouveau, avaient l’opinion que la raison d’Existence de créatures était toujours confiée à des créatures supérieures. Que c’est seulement dans la Nature divine, que la raison pour l’Homme existe. Et donc l’homme ne peut pas résoudre son propre mystère. Tout ce qu’il peut faire c’est chercher une réunion avec la Nature divine à partir de laquelle tous les Mystères sont causés.

D’autres systèmes de pensées, par exemple le système de Vedanta (Hindouisme), approche le sujet de la Conscience totale avec une autre sorte d’attitude, et dedans nous pouvons trouver quelques justifications pour l’idée Bouddhiste du Nirvana. A première vue, l’individu qui tente d’établir la Conscience Pure, ou tente de se réunir avec la Conscience Pure, se jette simplement dans l’oubli. Dans le concept de l’Est, l’individu doit complètement cesser d’être, dans le but que la Conscience Universelle puisse être restaurée selon sa propre direction éternelle envers les choses. Il y avait un conflit entre les esprits mortels et les esprits divins, et dans ce conflit les esprits mortels doivent se rendre volontairement eux-mêmes. Et dans cette reddition volontaire, ils doivent sacrifier tous leurs propres objectifs y compris leurs propres sens de connaissance de soi (self awareness). Ainsi les écrivains de l’Ouest qui ont essayé de faire des commentaires sur ces classiques religieux de l’Est, ont un peu gratté leur tête, et sont arrivés à la conclusion, que ces vieux sont systèmes sont du Nihilisme Asiatique. Qu’ils sont simplement l’extinction complète de l’individu. La seule paix que l’homme peut savoir est en cessant d’exister. CE n’est pas actuellement le concept des penseurs de l’Est cependant, mais pour l’Homme de l’Ouest cela pourrait probablement être l’explication correcte. L’homme de l’Ouest pour qui les mouvements et les actions sont extrêmement précieux, ne peut pas concevoir la suspension de ses propres désirs et attitudes pour que rien ne puisse rester.

Dans l’Est cependant, c’est une perspective entièrement différente. Dans l’Est l’idée est, qu’il est totalement possible pour l’individu de complètement surpasser cet intervalle de « non-similarité » (not likeness), au moyen duquel les choses sont séparées des autres choses. Que l’Homme tombant dans l’abysse de son propre intervalle/interne (internal ?), rejetant petit à petit les témoignages et fonctions de ses sens de perceptions, se détachant lui-même de n’importe quel objet avec lequel il a une vie mentale ou émotionnelle, peut finalement tomber dans une complète suspension des éléments d’illusion dans sa propre nature, et ayant atteint le point où n’importe quoi qui « n’est pas ainsi » a cessé, il est donc au seuil de ce « qui est ainsi ». Et cela est aussi une autre découverte intéressante.

Dans son vocabulaire, dans ses pensées, dans sa mentalité, il n’a jamais inventé aucun moyen de communiquer la nature de ce « qui est ainsi ». Il a des manières fantastiques d’expliquer ce « qui n’est pas ainsi ». Nous pouvons partager notre ignorance avec aise et galanterie, en fait nous le prêchons continuellement les uns aux autres. Nous pouvons aussi avoir des conflits magnifiques à cause de futilités à n’importe quel moment. Nous pouvons continuer encore et encore, élaborant sur nos erreurs, nos défauts et nos impitoyabilités. Nous pouvons passer un grand nombre d’heures à décider ce qui n’est pas vrai, mais quand cela arrive à une déclaration positive, de ce qui est inconditionnellement vrai, nous n’avons rien à dire parce que nous n’avons aucun mots, aucunes pensées, aucunes idées, de comment nous pouvons l’attraper. Nous avons tout le temps vécu dans une sorte de rêve, dans une sorte de cauchemar.

Dans la course des Âges ce monde de rêve de nos sens objectifs est devenu la réalité. Nous sommes née et sommes tellement habitué aux guerres, mais la seule chose que nous ne pouvons pas définir est la paix. Nous ne pouvons pas vraiment l’expérimenter, parce que nous ne savons pas ce que c’est. Nous avons même beaucoup de problèmes à essayés d’expliquer un petit peu de paix personnelle, et c’est très dur de comprendre que la paix est le degré le plus bas du stresse. Que l’absence totale de stresse, la positivité totale de la paix complète, est au-delà de nous. Et quand les gens pensent à ça, ils le pensent en tant qu’inertie ou ennui total. Nous n’avons aucun concept positif de ces choses.

Donc si dans la pensée Bouddhiste, nous arrivons finalement à la suspension totale de tout ce qui n’est pas réel, y comprit le morceau de nous même qui n’est pas réel, dont Bouddha raconte que c’est le sens de « Soi » / « existence de Soi » (selfhood—si vous avez une meilleure traduction n’hésitez pas), que reste-t-il ? Comment devrions nous définir ce qui est parti ? Comment devrions nous expliquer l’immortalité ? Comment devrions nous assumer l’état de l’homme après la mort ? De quelle manière devrions nous expliquer n’importe quoi ?

Les Egyptiens démontrèrent que l’état de l’homme après la mort dépend largement de l’intensité de ses conditions durant les années de Vie.

Les Tibétains durant leur rituel de la mort, aide ou cherche à aider la personne morte à s’orienter dans un autre monde qui est presque comme celui-là, ou de l’aider à trouver une réincarnation immédiate, de retour dans ce monde de conditions tels que nous le connaissons. Que ferions-nous avec le problème d’essayer de définir une sorte de Monde, un paradis, un havre de paix ou un monde infernal, dans lequel un groupe d’êtres complètement sans désirs (desireless beings) continu pour toujours. Nous ne pouvons pas l’imaginer.

Nous avons aussi peuplé l’autre monde avec toutes sortes d’incidents, et de personnalités, de conditions, de circonstances, dérivées à partir d’ici. A part ce que nous pouvons expérimenter subjectivement et objectivement nous n’avons aucunes réponses.

Manly P Hall – Approach to the Preconscious – Exploring Dimensions of Consciousness Series


Publié le 7 mars, 2009 dans Esotérisme, Manly Palmer Hall.

Commentaires (1)

 

  1. Desty Nova dit :

    La suite ne viendra pas car ça ne sert à rien que de divulguer de telles informations sur un site pareil. Par contre si je suis autorisé à utiliser ma traduction pour faire un livre, je mettrais le livre sur le site dans quelques mois une fois la traduction finie.

    Bien évidemment c’est pas évident et ça demande du temps, les 3 articles sur la conscience sont des « traductions hybrides » et ils manquent 7 autres articles pour tout comprendre. Patience et vous aurez tout ça en temps et en heure si le ciel ne nous tombe pas sur la tête par tout Atis.

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