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Manly P. Hall: Conscience Personnelle et Universelle 2/2

Manly P. Hall: Conscience Personnelle et Universelle 2/2

Traduction toujours par le webmaster

Laissons-nous assumer que l’homme avec une Conscience Personnelle, devient grâce à elle capable de comprendre un monde personnel particulier autours de lui. Mais avec cette conscience personnelle ou particulière, l’homme n’est pas capable de comprendre le mystère universel. L’homme est seulement capable de totalement comprendre à son niveau, et ici est quelque chose qui est plutôt important à garder à l’Esprit, le moment ou l’individu va au-delà de sa propre norme, son pouvoir de comprendre diminue lentement ; Et le moment ou il descends en dessous de sa norme présente, son pouvoir de comprendre aussi diminue.

Si donc, l’homme contemple n’importe quelle forme de vie qui est essentiellement moins subtile que lui, il la contemple avec autant d’assurance que s’il contemplait une vie supérieure à lui-même. L’homme est donc bloqué à un niveau. Nous pouvons dire par exemple que le corps de l’homme contenant à l’intérieur de lui tous les morceaux travailleurs de sa propre économie élaborée, que l’homme devrait être capable d’expérimenter les morceaux de son propre corps mais ce n’est pas ainsi.

L’homme est complètement incapable d’expérimenter les problèmes de son propre cœur. Il n’est pas capable d’expérimenter avec participation, le problème ou le projet de la digestion de sa propre nourriture. Pour lui le mystère de sa propre digestion doit être étudiée à partir d’un livre, comme si elle appartenait à quelqu’un d’autre. Il ne peut pas expérimenter les processus de sa propre digestion, le seul moment où il peut goûter un tout petit peu de cette sorte d’expérience est quand il a une indigestion. Ainsi il découvre, qu’il est au courant de quelque chose (aware of something), mais même cette connaissance (awareness) ne prévient pas l’individu de faire la même erreur qui causa l’indigestion.

L’homme est au courant de la douleur et de l’inconfort, mais il n’est pas au courant des processus. Il ne peut pas rester très calme et ne pas bouger et expérimenter le processus de sa propre digestion. Il ne peut pas rester calme et ne pas bouger et expérimenter ce qui arrive à un nerf à l’intérieur de son propre corps. Il doit même considérer son propre corps comme étant quelque chose de séparé de lui-même, quelque chose qu’il doit étudier, il doit aller à l’école pour étudier la structure des corps en commun avant qu’il ne soit capable d’examiner le sien. Cependant ce corps lui appartient et ses énergies sont maintenues par sa vie qu’il ne peut partager. S’il bouge plus haut dans un monde de conditions raréfiées de Conscience, il ne peut pas, en bougeant vers l’intérieur, découvrir la nature de ses propres idées, et il ne peut actuellement pas expérimenter ses propres idéaux. Il ne peut pas contempler un état supérieur à lui-même, tout comme il ne peut pas une seule seconde contempler la Conscience des ordres ou des hiérarchies qu’il croit être au dessus de lui dans la nature.

C’est très difficile pour lui d’expérimenter la sagesse de quelqu’un comme lui un tout petit plus sage qu’il ne l’est. Et l’homme a certainement beaucoup de difficultés à vraiment apprécier quelqu’un qui est un petit plus idiot qu’il ne l’est. L’homme est bloqué à l’intérieur de gamètes très étroits, et sa Conscience ne peut pas échapper, que ça soit vers le haut ou le bas, les fonctions normales de vivre.

Si, cependant, il rentre dans un état de contemplation, et qu’il se détache de tout le matérialisme (worldliness) autours de lui ; Se trouvant ainsi absorber par la partie la plus subtile de son être, alors deviendrait-il suffisamment sensible pour expérimenter les fonctions de son propre corps ? Le Yoga de l’Est nous raconte qu’il le peut, mais cela exige une quantité énorme de Discipline et une Science très développée. Et aussi que pour expérimenter un état de conscience (awareness) supérieure à son état présent demande un très gros progrès dans l’art du Yoga, et que ces choses ne se passent pas par accident mais qu’elles vont toutes se passer, graduellement, grâce à l’évolution sur une très longue période temporelle car l’homme est balancé dans de nouvelles expériences continuellement.

Mais avant qu’il ne les expérimente, il ne peut pas faire face à ces choses. Et la Conscience en tant que Conscience ne lui permet pas de rendre possible ce qui est sinon impossible. Mais le Potentiel de la Conscience semble posséder à l’intérieur d’elle-même le pouvoir d’accepter la croissance par l’expérience, comme cela l’expérience ne surpasse jamais la Conscience, mais devient son nouvel instrument pour sa manifestation à un niveau plus haut.

Tous ces facteurs donc, contribuent à un autre point. En pensant à la Conscience personnelle, l’individu qui suivait les analogies du macrocosme et du microcosme qui dominèrent la pensée européenne pendant un millier d’année, devinrent une habitude, arrive à la prochaine conclusion, est-ce que son propre état de conscience est une clé à la relation de la Conscience universelle ?

Si par exemple l’homme est personnel. Et l’univers est plus gros que l’homme, et doit supporter plein d’hommes, plein d’êtres, plein de créatures, et à savoir que ces être imputent à l’Univers une Conscience Universelle, autant que nous imputons à la personne une conscience personnelle, nous pouvons certainement le faire, mais quand nous divisons la conscience personnelle, du personnel vers l’universel, qu’expérimentons-nous actuellement dans le processus de faire une telle chose ?

Savons-nous plus qu’avant ? Dans la majorité des cas nous ne savons pas plus de choses qu’avant. La conscience universelle devient simplement notre conscience, appliquée ou projetée par nous même, vers un état que nous n’avons pas expérimenté, mais que nous devons conclure être plus Gros que le nôtre. Ainsi nous arrivons à l’idée que la conscience universelle est plus Grande. Parce que la Conscience universelle est associée à Dieu, elle est Mieux. Et parce que la Déité est présumée tout Savoir, cette Conscience Universelle est notre mission. Parce que Dieu est partout, cette conscience universelle est omniprésente. Et parce que Dieu fait toutes choses, cette conscience universelle est omniactive.

Mais quand nous disons ces choses que disons-nous? Nous avons seulement lancé de grands mots ici et là, nous n’avons actuellement pas expérimenté aucun des facteurs qui sont impliqués. Nous avons simplement projeté notre propre état sur l’univers, et assumons que l’homme est au courant (awareness) de soi, à l’intérieur de sa propre nature, et que l’univers est dirigé par un être qui possède aussi le pouvoir d’être au courant (awareness) de soi.

La connaissance de soi (awareness of self) par l’homme est appelée Conscience personnelle. La connaissance de soi par la Déité est appelée Conscience Universelle. Parce que la Déité, étant l’univers, étant la totalité de l’existence, la connaissance de soi pour la déité implique la conscience totale. Cependant, la connaissance de soi telle qu’elle est appliquée à l’homme n’implique pas une conscience personnelle totale.

Et nous assumons, que la Déité de par sa Conscience, est au courant de la forme des moineaux, mais l’homme avec son monde, de par sa conscience personnelle, n’est pas au courant de l’infirmité de sa propre chair. Il peut en être malade et en mourir avant même d’avoir reconnu les symptômes. L’homme n’est pas au courant du fardeau placé sur ses vaisseaux sanguins à l’intérieur de son propre corps, il n’a pas à porter le chargement des plus petites cellules en tant qu’expérience consciente de sa propre vie. Cependant, l’homme en tant que personne, contrôle le corps dont il n’est pas au courant, et qui est donc fréquemment perverti pour ses propres ambitions, et s’il en était conscient il ne le ferait pas.

Comment maintenant devrions-nous affirmer, que la Conscience Universelle est actuellement au courant de nous, autant que nous sommes au courant des cellules qui sont dans notre corps ? Nous affirmons ces choses mais nous ne savons pas si elles sont vraies. Et nous les affirmons aussi en rapport avec les témoignages de certains individus qui déclarent avoir eu certaines expériences. Nous ne renions pas ces expériences, mais avant que ces expériences ne soient standardisées, avant qu’elles ne puissent être examinées, par plus d’une poignée de témoins isolés, nous ne pouvons pas de l’autre côté totalement accepter sans aucunes questions des découvertes dont nous avons des informations inadéquates ou peu de savoir substantiel. Nous devons garder la plupart de ces points dans une suspension comparative parce que nous ne savons tout simplement pas.

J’ai le sentiment cependant, que si nous sommes là à chercher pour les réponses de ces choses, et que la psychologie cherche désespérément ces réponses aujourd’hui, probablement plus que jamais avant dans le passé, que nous devons reconnaître, que la Conscience telle que nous souhaitons la comprendre, est bien plus qu’à peine une Cognition Universelle. Je ne pense pas que l’actuelle définition de la Conscience en terme de Conscience Universelle veut dire Cognition Universelle.

Je questionne si nous serons capable de fournir des évidences, que la Conscience est directement associée, soit avec la cognition ou la connaissance (awareness). Et ces termes représentent nos efforts d’expliquer un Aspect de la Conscience plutôt que la nature totale de la Conscience même.

Selon toutes probabilités, la Conscience, aussi loin que nous pouvons l’estimer, n’est pas Consciente. Dans ce sens, la Conscience est une sorte de potentiel infini, qui est capable de déploiements infinis à l’intérieur de sa propre racine, mais la racine elle-même est si complètement éloignée, que d’après notre expérience, nous avons peu de manières adéquates de la définir.

Cela ne veut pas dire que la Conscience n’existe pas. Mais plutôt, que ce que nous savons en tant qu’ « Existence » n’est pas assez, pour impliquer ou joindre notre concept de Conscience. Notre mot « Existence » ne va pas assez loin. Aucunes pensées ou termes que nous avons ne vont suffisamment loin. Aucun « état d’être » que nous pouvons expérimenter n’est suffisamment près de la Conscience pour nous donner n’importe quel indice sur sa nature essentielle.

Peut-être que l’indice le plus proche que nous avons, est ce processus de suspendre les fonctions qui ne sont pas la Conscience. Mais à partir de cette suspension pour la plus grande partie nous arrivons vers une suspension totale. Nous arrivons en la présence d’une éternalité éternelle (timelessness), et d’une « beinglessness » (manque de traduction), dans laquelle d’après les témoignages des anciens, ceux qui avaient expérimentés ces choses, nous perdons graduellement le sens d’Existence de Soi.

Que le vrai Nirvana, tel qu’il est parlé en Asie, est la suspension complète de l’Existence de Soi. L’individu atteint un état, dans lequel il n’est pas au courant (is not aware). Et de plus, en faisant ainsi, il atteint aussi un état dans lequel il n’est pas au courant du fait qu’il est au courant ou pas. La suspension complète de l’état de savoir qu’on sait (knowing awareness). Donc selon cet instrument, l’individu échappe totalement au temps et au lieu. Conséquemment ce que nous appelons « connaissance » (awareness) est apparentée aux associations du lieu et du temps. Nous sommes au courant (we are aware) du temps et du lieu de la relation de ces choses ensemble. Le temps, le lieu, la chose. Ces choses sont essentielles pour la connaissance (awareness).

La suspension du Temps, de l’Endroit et de la Chose, cause la suspension d’être au courant (awareness). A cet instant, l’homme n’est pas au courant (not aware) de sa propre existence ou non-existence. Donc nous étudions le problème aussi prudemment que nous le pouvons, pour découvrir si nous le pouvons qu’est ce que l’individu est quand il n’est pas au courant? C’est un joli problème. En d’autres mots c’est une extension de l’idée de, à quoi pense l’homme quand il ne pense pas.

Dans les expériences des mystiques de l’Est, il y a un terme particulier qui vient, dont je pense que l’Ouest n’en a pas beaucoup discuté, à part peut être par quelques un de vos vieux saints médiévaux, et c’est cette référence à la bénédiction (blessedness), cette référence au bonheur et à un état d’Ecstasy presque perpétuel qui semble marquer l’humeur apperceptive profonde et mystique de ces personnes pensantes. Ayant transcendé toute personnalité, temps, place, condition, il semble y avoir un état de bonheur. Un état de bonheur sans temps (timeless), sans comparaisons (measureless), sans soi (beingless).

Cela a été sérieusement expliqué et étudié particulièrement par vos philosophies orientales, pour trouver comment un individu peut être si heureux quand il ne sait pas qu’il existe !

Mais il revient avec une réponse qui rend les anciens confus et laisse la situation entière dans un sacré dilemme. A savoir que le bonheur existe, qu’il a découvert qu’une condition existe mais il ne l’a pas découverte, qui est le contraire total de tout ce que nous savons. Pouvons nous donc affirmer que la Conscience dans sa propre Nature, à priori, est l’exact opposé de tout ce que nous savons.

Si la Conscience est l’opposé de toutes les définitions que nous lui avons données, est-ce que la Conscience est donc de par sa nature, de substance complètement contraire à son extension dans la matière. Est-ce quelque chose dont la conscience a peur, d’être bonne à un pôle et d’être mauvaise à un autre. Et est-ce que cette Conscience telle qu’on l’à connaît a une urgence continuelle d’être au courant. Est-ce que la vraie Conscience est une suspension complète de la connaissance (awareness), nous présentant quelques dimensions au-delà de la connaissance (awareness), au-delà de toutes choses que nous pouvons concevoir au-delà de nos facultés présentes avec le savoir (knowledge) présent.

Buddha prie la position, que la vraie Conscience, n’était pas seulement incompréhensible pour nous, mais différentes de toutes choses que nous avons jamais expérimentées, et qui utilise une sorte d’instrumentalisation dont nous n’avons aucune connaissance, que la vraie Conscience n’est pas l’extinction, mais peut seulement être découverte par l’extinction totale de tous les processus que nous utilisons pour tenter d’atteindre la Conscience. C’est la même chose que tous les processus que nous utilisons créent de la pression, créent de l’intensité, et construisent un mur d’illusion plus grand ou une mauvaise interprétation autours notre problème de savoir (awareness problem).

Donc il prie la simple réponse, que la Conscience Universelle ne peut jamais être connue avant qu’elle ne soit expérimentée, et que quand elle est expérimentée, nous découvrons qu’elle est peut être ce que les mystiques ont racontés, ce n’est pas l’individu qui est au courant de quelque chose, mais la condition elle-même qui est au courant de l’individu.

Qu’il y a une polarité positive dans l’espace. Et que la vraie Conscience, c’est l’Universel qui est au courant du particulier, tandis que la Conscience telle que nous la connaissons est l’homme en tant qu’un particulier qui cherche à jamais d’être au courant de l’Universel.

L’homme cherche à comprendre ce qui est séparé, alors que la Conscience bouge à travers ce qui n’est pas séparé, mais la même chose. Conséquemment la vraie Conscience est la découverte que les choses sont les mêmes (sameness) et l’expérience totale de cette « sameness ». Tandis que notre type de Conscience, conscience analytique, est la prise de conscience constante des différences (constant awareness of difference).

Socrate et plein de philosophes grecs travaillèrent très durement sur ce problème de Conscience, bien que le terme ne leur était pas très bien connu tel que nous l’utilisons aujourd’hui. En fait le type de Conscience dont nous nous référons était inconnu chez les grecs parce qu’ils avaient une attitude entièrement différente sur le sujet. Ils le prirent comme étant évident, parmi les écoles idéalistes grecques, que l’homme est un étranger qui arrive dans ce monde, et qui arrive ici et qui a sa vie interne psychique noyée ou intoxiquée par la matière, et ainsi qu’il vivait dans ce monde avec une sorte de stupeur, et qu’il peut finalement être relâché de la dernière par la Discipline ou l’initiation aux anciens Mystères.

Que par la vertu et l’intégrité il s’éleva au dessus des normes de son propre corps, gagnant durant la vie contre ses émotions, sens et désirs, et qu’il peut ainsi revenir à nouveau à l’état spirituel à partir duquel il est venu.

Ce concept était presque un modèle entier. Les Esprits grecs ne sont pas allés plus loin que ça parce que cela joue aussi avec le concept de metempsychosis ou réincarnation, assumant que l’individu devra être réincarné plusieurs fois avant que les choses ultimes de la Conscience soient d’une quelconque importance pour lui.

Cela laissa la situation presque intouchée. A part que Socrate et la plupart des Grecs y comprit Pythagore, démontrèrent clairement, que la route de la Conscience était une route de Séparation entre problèmes divins et terrestres (worldly & divine matters), et que n’importe quel individu qui cherche la conscience doit atteindre cette séparation à l’intérieur de lui, restaurant aux valeurs ces choses qui sont inestimables, et renoncer de tels attachements qui peuvent interférer avec la victoire inévitable de l’Âme sur les circonstances (voir : victory of the soul over circumstances).

Ainsi avec les grecs nous avons le commencement de l’idée, mais l’homme doit atteindre une sorte de victoire sur les habitudes naturelles ou incarnations, avant qu’il ne puisse expérimenter le vrai mystère de la conscience.

A l’Est aujourd’hui tout comme il y a longtemps, ce problème de conscience se présente avec une variété de manières. Les Zen avaient une approche pour elle, Lao Tse dans ses enseignements avait une autre approche pour elle, mais toutes ces approches ont à voir avec certaines choses. Un des points qui est toujours accentué est la Discipline. Maintenant comment devrions-nous comprendre la Discipline en relation avec la Conscience ?

Par exemple, sommes-nous à assumer que la conscience de l’homme, étant telle qu’elle est plus ou moins polluée par les conditions selon laquelle elle existe, place sur l’homme, ou rend disponible pour lui une discipline supérieure à son propre état. Cependant nous savons que cela peut arriver dans la vie ordinaire de l’homme, nous savons qu’un homme qui a vécu une existence corrompue, qui devient au courant de ce fait (aware), peut faire une résolution sur sa propre nature. Avec laquelle il corrigera ses fautes de caractères, et restaurera ses intégrités en tant que personne.

Ainsi l’homme, en observant ceux qui sont autours de lui, et en étant motivé par des conduites supérieures aux siennes ou en découvrant que ses conduites ne sont plus appropriées à sa nature, peut changer ou s’améliorer.

La Discipline implique cette sorte d’ajustement particulier. La Discipline est une personne mature qui place quelques restrictions sur sa propre conduite, une forme de discipline est appelée la légalité, qui a à voir avec des ajustements sociaux avec lesquels l’individu restreint sa conduite parce que certaines conduites sont dangereuses et nuisibles à la société et l’ouvrent aux punitions.

Il y a une autre sorte d’auto restriction qui est causée à l’individu qui a découvert que les excès sont mauvais pour sa propre nature. Il a découvert que la tristesse, la douleur, la misère, ces choses se sont élevées à partir de sa propre conduite. Ainsi il est inspiré et propulsé à faire quelques changements à l’intérieur de sa nature.

Pour aller plus loin dans ce genre de politique, vous arrivez vers vos théories philosophiques. A savoir que la Discipline telle qu’elle est philosophiquement imposée, est la reconnaissance de l’homme qui lui est possible de contrôler ses propres facultés, qu’il est possible pour lui d’imposer à sa propre nature certaines règles adéquates pour l’amélioration de son « Soi total ».

Et qu’une telle chose peut être appelée Discipline, ou peut être appliquée par une obligation ou un serment, ou par une commission volontaire. Toutes ces choses, les anciens les comprenaient.

Et ils jurèrent certains vœux, et firent certains rites, avec lesquels ils se dédicacèrent à avoir de meilleures conduites dans leurs propres vies. Donc dans le Yoga et dans la plupart des disciplines de l’Est et monastiques de l’Ouest, dirigèrent / régnèrent pour le raffinement de « Soi », et étaient enseignées et imposées à ceux qui cherchaient certains avancements spirituels.

Et je pense que dans la majorité des cas, ces règles, bien qu’elles étaient peut-être difficiles, reçurent de nombreuses connotations vertueuses. Je pense que la perte et le manque complet de Discipline de Soi, qui est tellement distinguée dans notre Âge moderne, est largement responsable de la plupart des problèmes dans lesquels nous sommes.

L’individu qui n’arrive pas à accepter une responsabilité pour lui-même, a perdu le privilège merveilleux d’être plus fort que ses propres désirs. Et manquant de cette expérience, il n’a pas été capable de faire face à l’adversité avec la force, le courage, et la dédicace, qui peut être étaient présentes dans des civilisations moins avancées technologiquement que la nôtre.

Donc la possibilité d’autodiscipline, tel que dans le Zen, doit être prise en considération. La Discipline en terme de Conscience, est l’individu qui assume qu’il y a une vie à l’intérieur de lui, qui fait partie d’une vie universelle, et que cette vie est de par sa substance naturelle, soit Mieux que la vie banale de la personne, ou alors impuissante et est capable de faire de plus grands progrès, ou alors est capable de supporter plus adéquatement l’amélioration de l’individu s’il veut faire un effort dans cette direction.

Donc les disciplines de la Conscience assument, qu’il y a quelque chose dans l’homme qui est capable de mieux savoir les choses (better knowing of things), une meilleure acceptation, une meilleure compréhension ou appréciation que ce qui est communément disponible. Les hommes anciens alors commencèrent à étudier la métaphysique moderne, et suivirent le même modèle général, « L’effet de l’Esprit (Mind) sur l’homme », et arrivèrent à la conclusion que l’Esprit, tel que le livre indien classique Bhagavag Gita raconte, peut être et est très souvent le tueur du réel.

Que l’Esprit de l’homme, qui place sur lui certains modèles et habitudes, lui cause de développer une sorte de caractéristique ou une fausse sorte de personnalité ou tempérament, et que la découverte de ce faux tempérament est telle que la découverte de la Conscience, mais elle ne l’est pas. Et que quand l’individu dit « Je », généralement il ne se réfère pas à son centre de Conscience mais à son égoïsme intellectuel. Que quand il dit, « Je pense », il ne dit pas la vérité, il dit ce qu’il dit sans considérations, mais ce qu’il veut dire est, « l’Esprit pense ».

Et au lieu que l’Esprit soit utilisé pour penser par « Je », l’Esprit est son propre maître et impose ses propres recommandations sur le « Soi », ainsi tel que Buddha le démontre, l’individu qui dit, « Je veux », c’est un mensonge à part pour une chose en particulier, Buddha dit que l’homme peut dire « Je veux » seulement d’une seule manière et la rendre honnête et c’est, « Je veux la libération ». Que n’importe quel autre désir à part pour l’émancipation spirituelle complète, n’est pas un désir du « Je ». Ainsi le « Je » ne « veut pas ».

L’individu dit, « J’aime », Buddha dit c’est un mensonge. C’est seulement applicable dans une seule condition, quand l’individu déclare un amour ou un fun pour la vérité absolue. Que n’importe quoi d’autre ne peut atteindre un niveau approprié pour dire, « J’aime », « Je veux », « Je crois ».

Dire « Je possède », est faux, et s’il y a une Conscience dans l’homme, cette déclaration est une contradiction complète à cette Conscience. Dire « Je possède » est une fausse déclaration, parce que « Je ne peux pas posséder », la seule chose que je peux posséder est mon Corps, et dire « Je possède » veut dire que j’assume que mon Corps est « Je », pour dire « Je veux » veut dire que j’assume que mes émotions sont « Je », pour dire « Je crois » veut dire que j’assume que mon Esprit est « Je », pour dire « Je pense » veut dire qu’on assume que le penseur est « Soi », et ces suppositions ne sont pas vraies.

Donc les termes que nous utilisons en commun, et avec lesquels nous fortifions constamment notre propre psychologie, ces termes sont faux. Le plus longtemps nous restons dépendant de ces termes, le plus nous les observons, le plus complètement confus nous allons devenir. Et c’est vrai car nous avons finalement atteint le sommet de la confusion. Il n’y a aucunes manières avec lesquelles nous pouvons estimer une plus grande confusion que ce que nous avons maintenant à part en attendant que le jour d’après arrive ; Avec lequel nous aurons une nouvelle expérience de combien ça peut encore empirer. Mais maintenant nous avons atteint le sommet de l’inconcevable.

Mais actuellement, la Conscience n’est pas de ces choses, la Conscience ne provoque pas aucunes de ces pensées, parce que dans le sens de la Conscience elles sont inutiles. Actuellement, toutes les choses que l’individu fait, il le fait pour un ou deux buts, l’un est positif et l’autre est négatif. Tout ce qu’il fait est soit, pour le but d’approcher la réalité, ou d’échapper à la non réalité. N’importe quoi que nous faisons, nous le faisons dans le but de devenir plus content, ou moins malheureux, d’être plus populaire, ou moins populaire, avoir plus de succès, ou moins de succès, n’importe quoi est un effort positif ou négatif de bouger d’une condition non satisfaisante vers une autre qui est satisfaisante.

Comment la Conscience, qui est la satisfaction totale, a une implication là-dedans de n’importe quelle manière, comment la Conscience peut-elle échapper de n’importe quoi ou désirer n’importe quoi, comment la Conscience désire d’être plus qu’elle ne l’est ou d’avoir n’importe quoi qu’elle ne possède pas, Havelock Alice démontre dans la description de son expérience mystique que, dans ce moment transcendantal il n’avait aucun désir (desireless), qu’il vivait dans un état d’ajustement si complet avec l’Existence qu’il réalisa qu’il n’y avait rien qui ne manquait, rien d’autre ne pouvait être ajouté, rien d’autre ne pouvait être retiré.

Donc, n’importe quelles choses que nous ajoutons ou que nous retirons et pour lesquelles nous existons, doivent arrêter d’être significatives. Et la motivation qui nous fait tous bouger devient non opérative. Qu’est ce que l’homme doit faire quand toutes ses motivations familières s’arrêtent de motiver ?

Il est apparemment suspendu dans rien. Mais actuellement, cet état de suspension est pour la première fois à la fin d’« une journée de non-satisfaction » vers « quelque chose ». Maintenant nous n’assumons pas et ne prenons pas pour garanti, même pour un moment, que l’univers finit dans un immobilisme. Que toutes dynamiques sont éternelles et nous sommes raisonnablement certains, que des formes et des types de mouvements d’énergie peuvent constamment changer, nous le savons. Mais que l’énergie même puisse s’arrêter, nous doutons sérieusement.

Nous savons qu’elle peut être sujet à des modifications, qu’elle puisse passer à travers des formes qui sont au-delà de notre compréhension et conception, mais qu’elle s’arrête une fois qu’elle bouge est au-delà de notre certitude du moins. Donc nous n’avons aucunes raisons d’assumer que l’homme finit en suspension dans un état paradisiaque de bonheur qui ne laisse rien être désirable et qui ne permet rien d’être présent s’il n’est pas désiré. Cela serait une suspension complète, la fin complète de toutes choses.

Ce dont nous avons probablement affaire, est que, nous amenons l’individu en dehors du puit, du plus bas de là où il a existé, tel que dans la fable et légende du puit de Platon. Que ce que nous appelons le Nirvana, ou l’extinction totale du modèle de fuite et de défense de l’homme, est actuellement le relâchement de la Conscience humaine en tant que Fait, et donc à ce moment et à ce moment seulement la vérité est disponible, autant que les erreurs s’arrêtent. Qu’actuellement selon ces conditions l’homme passe d’un état prénatal, qui est celui dans lequel il est maintenant, vers une condition de naissance, étant née de l’ignorance vers un état de réalité.

Que cet état de réalité est donc comparable à notre concept de la conscience. Mais selon les conditions présentes nous ne sommes simplement pas au courant de cela. N’étant plus capable de le reconnaître ou de s’en rappeler, autant que nous avons du mal à nous rappeler de notre état avant la naissance. Cependant nous avions un état, nous le savons. Ce que c’était, nous ne savons pas. Que nous avons un état au-delà de nous, dans le futur, qui sera supérieur à celui du présent, nous sommes convaincus instinctivement à l’intérieur de nous, mais ce que c’est nous ne savons pas. Mais nous pouvons assumer que c’est plus que l’absence d’elle-même et que ce qui est moins parfait bouge en direction d’une condition supérieure à son état présent.

Nous ne souhaitons pas cependant être prit dans nos pensées que la poussée de la condition présente vers le futur le rendra parfait, tout comme la satisfaction complète de n’importe quels modèles que nous avons maintenant riment avec « sécurité ». Ce que nous essayons d’achever est la réalisation qu’il y a une intégrité, que nous l’aimons ou pas, qu’on le croit ou pas, qu’on le pense ou pas, qu’on l’accepte ou pas, et que c’est en direction de cette intégrité que nous bougeons.

Et que cette intégrité peut ou ne peut pas être en accord avec n’importe quoi que nous croyons maintenant. Mais que nous nous en approchons par des tests et des erreurs peu importe tous les efforts que nous faisons. Et vos Disciplines impliquent, qu’elle peut être aussi approchée par la Discipline, la discipline étant juste l’épuisement des erreurs par le caractère plutôt que par accident.

Et selon ces conditions l’homme est capable, peut être, de suspendre les erreurs, avec ses propres pensées et ses propres formules il est capable d’expérimenter la Conscience. Mais qu’il sera capable de l’expérimenter complètement est peu probable, mais qu’il peut expérimenter une ombre de celle-ci, une sensation de ce qui se trouve au-delà est concevable s’il performe ces Disciplines et s’il suit les pas de ceux qui ont été à la tête de ces expériences supra normale de la Conscience.

Cela nous amène à la prochaine étape de notre problème. Quelle est la différence entre la Conscience Universelle et l’Esprit Universel (Universal Mind) ? L’Esprit Universel apparemment, a toujours été perçu en tant que Démiurges ou une Déité secondaire. L’univers qui est amené vers l’existence en tant que Mystère de la Conscience, et qui est créativement engendré par la Conscience qui est créative, et la créativité est le principe qui différencie la Conscience et l’Intellect. L’Intellect n’est pas créatif, la Conscience l’est. Peu importe quand l’intellect semble créer c’est à cause du contenu de la Conscience, qui est derrière et qui opère avec des modèles derrière l’Intellect. Mais l’Esprit Universel devient le régulateur, l’administrateur, du monde dans lequel l’homme existe, il a parfois été référé en tant que le troisième Logos, c’est le monde de l’Esprit ou de l’Intellect, l’imposeur de régulation qui dirige et prescrit.

Et le monde sous cet intellect devient un animal rationnel qui bouge dans l’espace, Platon définie le monde ainsi. Les Grecs qui se référaient au monde, ils se référaient à ce qu’on appellerait le système solaire, ou peut être l’univers selon certaines connotations ou termes qu’ils avaient. Donc le monde en tant qu’entité mentale est une autocratie mentale spatiale.

Même l’homme, en tant que créature pensante ou mentale, est une unité qui s’autorégule, gouvernée par la raison, l’intellect ou l’esprit, gouvernée selon les capacités et les qualités des individus et de l’intellect collectif. L’Esprit en retour dérive son autorité, substance, essence et énergie depuis l’Esprit du monde. L’homme avec l’esprit peut devenir le penseur, mais l’esprit n’a pas encore satisfait les incarnations de l’homme dans sa quête pour la vérité. L’Esprit n’est pas capable d’expérimenter la vérité. Le plus près où l’Esprit puisse aller, est l’organisation de faits raisonnables, ainsi l’Esprit peut découvrir le raisonnable. Les émotions peuvent découvrir le Bien. Mais seule la Conscience demeure dans la substance du réel. Et la réalité est au-delà de ce qui est raisonnable ou Bien, le raisonnable peut seulement être raisonnable en terme de relativité, le bien peut être bien seulement en terme de relativité, mais le réel ne change pas car c’est la racine derrière tous les changements et phénomènes.

Ainsi dans les pensées classiques, la Conscience est associée avec la Réalité. Et cet être est dit être Conscient et capable d’apercevoir la réalité, et cet être est considéré être illuminé, et qu’il est régulé par les réalités bloquées à l’intérieur de lui-même. Cette réalité n’est pas mentale, mais l’homme a créé une fausse réalité, et qu’il a imposé sur lui-même, et peut être la fausse réalité qu’il s’est imposé, est mieux présentée dans ses cultures matérialistes. Car avec le matérialisme il a établit un monde dirigé par les facultés concrètes de l’Esprit, qui sont devenus un despote.

Un despote de réalisme à un niveau matériel, réalisme opposé à la réalité, mais elles ne sont pas la même chose. Le matérialisme rationalisé, est devenu notre manière de vivre et aussi nous menace et peut devenir notre manière de mourir. Cela porte avec soi, les croyances anciennes, que la Conscience diffère donc de la Raison selon ses facteurs d’expériences, et selon sa créativité.

Une chose pensée n’est pas une chose vécue. La pensée est une sorte de processus indirect de laboratoire. L’individu peut penser à propos de plein de choses qu’il n’a pas expérimenté et qu’il n’expérimentera pas, parce qu’il peut lire à propos de ces choses, et penser à propos de leurs propres erreurs.

La Conscience cependant a sa racine dans et expérimente la Réalité. Elle est enracinée dans le pouvoir de l’individu de dire « Je sais » sans exagération. Le pouvoir de savoir n’est pas le pouvoir de raisonner. Le pouvoir de savoir est un champ sensible à l’intérieur de l’individu, qui peut soit recevoir l’impact total d’un fait, ou alors est capable d’énergiser sa propre nature pour qu’elle puisse découvrir un fait à propos des choses atours d’elle. Ainsi la question a été posé et peut être avec validité.

Est-ce que la différence entre l’objectivité et la subjectivité, en ce sens, est-ce que l’erreur est le résultat de choses extérieures qui bougent vers l’individu, et la réalité est l’individu qui se retire des choses ?

Cela pourrait être une comparaison valide, si nous ne la poussons pas trop loin. Je pense qu’il n’y a aucun doute dans le monde, que la Conscience découvre les valeurs dans les choses. Et qu’elle le fait intentionnellement selon un but, que la conscience qui arrive quand l’intellectualisation cesse, et cherche ce que l’intellect ne peut pas trouver. L’intellect par exemple peut découvrir le caractère et la motivation, la Conscience cependant qui cherche la réalité, cherche l’expérience qui amena l’individu à sa conduite. Et alors que nous allons plus profond dans cela, nous découvrons que l’Esprit juge, mais la Conscience ne le fait pas. Qu’une d’une certaine manière mystérieuse, nous retrouvons la même pensée que Jésus donna à ses disciples, l’Esprit dit « Juge avec des jugements justes », la Conscience dit « Ne juge pas du tout ».

Peu importe à n’importe quel mesure il juge, socialement, ou autre, « ne condamne pas ou prépare toi à être condamné ». En d’autres mots, l’Esprit fait des jugements, et la Conscience suspend les jugements. Et il y a une situation constante, cette suspension n’est pas due simplement par l’individu qui suit à peine la règle « ne pas juger », la Conscience d’une certaine manière calme le jugement. Elle prend le plaisir hors du jugement, elle laisse l’individu depuis un exercice mental et cause la reconnaissance intuitive des valeurs si profondément que l’individu ne se sent plus qualifié à juger.

Donc la personne qui a peu d’Esprit a les opinions les plus fixes, tandis que ceux qui ont un savoir (knowledge) plus grand hésitent à exprimer un opinion, simplement parce que le plus ils savent, le plus ils sont au courant (aware) de ce qu’ils ne savent pas, et combien ils peuvent ne pas savoir à propos de plein de problèmes qu’ils peuvent procéder.

Ainsi quand la Conscience s’agrandit, les certitudes mentales de l’homme immédiates se réduisent, et vous avez un bigot mental, mais vous ne pouvez pas avoir un bigot dans la Conscience. Parce que la Conscience est une chose impersonnelle en elle-même. Et la bigoterie doit être intensément personnelle.

Donc peu importe où nous contactons la Conscience telle que nous la connaissons, ou telle que nous la croyons ou percevons, nous observons une chose mais il y a eut un grand mouvement d’humanité. Nous revenons aux concepts de Bacon sur les observations en tant qu’un des instruments basiques de savoir (knowing). Il y a eut un grand mouvement de l’humanité depuis le commencement, un mouvement dans lequel l’homme a cherché à découvrir la réalité telle qu’elle est rétribuable ( ?) pour lui-même. Nous observons aussi dans ce mouvement que certains individus, à certains moments, des croyances, attitudes et doctrines arrivèrent, et qu’à travers le temps, nous sommes graduellement arrivés à admirer, à révérer et à honorer le plus et à respecter et considérer en tant qu’honorable, des personnes avec certaines attitudes.

Nous sommes aussi graduellement arrivés à observer, que des personnes avec ces attitudes ont été justifiées par l’histoire, qu’avec le passage graduel du temps ces personnes furent prouvées correctes. Tandis que d’autres avec différentes attitudes n’ont pas été prouvés corrects. Ainsi nous avons une certaine structure d’expérience pour indiquer le mouvement correct ou général de la connaissance de l’homme (awareness).

Nous savons en général que cette sorte de connaissance (awareness) a fait de meilleures personnes. Nous savons que cette sorte de connaissance a enrichi les cultures et qui nous a donnée tout ce que nous avons, la mobilité, la beauté et la vérité. Nous savons que cette sorte de connaissance survie après la mort, et cause à certaines personnes d’être découvertes honorées et révérées des siècles après qu’elles soient partis. Et nous trouvons aussi que cette sorte de connaissance est rarement acceptée par ses contemporains. Et tandis que ceux qui étaient populaires durant leurs propres jours ont disparus, ou ont été oubliés, ceux qui s’adonnaient à des modèles larges et inchangeables n’ont pas été oubliés après leurs propres jours et nous nous rappelons toujours d’eux.

Et que parmi ceux avec certaines attitudes, les immortels de nos souvenirs ont été sélectionnés, et que ces personnes continuent à influencer le monde et l’ont toujours influencés, depuis leurs propres temps, au moins certains groupes. Nous savons par exemple que Platon est lu des millions de fois plus aujourd’hui que dans ses propres jours, tandis que nous ne nous rappelons pas de pleins de grands noms qui ont vécus à sa période.

Ainsi certains types de pensées, n’ont pas seulement bougés les individus, mais ont contribués au mouvement permanent des gens, des cultures, et ont amenés à la construction graduelle des Science d’après certaines fondations qui devaient être vraies. Les sciences que nous avons graduellement développées furent développées, car si elles avaient été essentiellement fausses nous n’aurions rien pu construire sur celles-ci.

Donc il y a des attitudes, il y a des croyances, il y a des enseignements qui ont survécus, simplement à cause d’une étrange intégrité bloquée à l’intérieur de ceux-ci. Ces modèles nous donnent certains concepts de ce qui constitue la direction que l’homme est présumée emprunter. Nous savons qu’une telle Conscience et attitudes comme cela, sont exemplifiées par le sermon sur la montagne de Jésus, par les mots des prophètes de l’ancien Israël, par le discours merveilleux de Muhammad à la Mecque, et aussi par le premier serment de Bouddha, et dans les travaux splendides de Confucius et de Lao Tse.

Que ceux-là ont tous touchés des cordes identiques, et que l’homme sait instinctivement qu’ils ont raison, peu importe comment l’homme s’est conduit lui-même. Ainsi à partir de cela nous avons une direction de Conscience. Nous savons que cette direction nous a causée, pour quelques raisons, à admirer le plus ceux qui cherchent d’autres choses et qui s’accrochent à la vérité, et ceux qui s’éloignent des fins égoïstes ont dédicacé leurs vies aux services communs de leurs compatriotes. Ces personnes ont vécus, ainsi la recherche de la Conscience ou l’expérience de la Conscience est trouvée dans ce modèle aussi loin que nous sommes capable de le comprendre.

Et s’il y a un chemin vers la Conscience pour l’homme, c’est de cette manière qu’il réduira graduellement l’égoïsme, qu’il réduira ses ambitions personnelles, et l’élévation graduelle de valeurs universelles sur les valeurs personnelles. Qu’un tel compromis de positions, qu’un tel changement depuis notre modèle commun, a causé une grande tristesse et misère chez ces gens, nous le savons. Cependant en eux-mêmes, ils étaient plus forts que leurs tristesses ou misères, et à partir d’eux est arrivé le calvaire historique. Des individus qui sont parfaitement prêts et glorieusement volontaires à sacrifier leurs vies pour protéger les autres, ou préserver des principes ou des convictions qu’ils percevaient comme étant plus grandes que sages.

Ainsi nous trouvons les évidences de courage, de ressource intérieure, de force, qui sont transmises par certaines convictions opposées à certaines faiblesses à cause d’autres certaines convictions. A partir de ces facteurs larges, nous devons finalement arriver à la conclusion, que l’homme a subconsciemment accepté, consciemment ou pas, il a accepté subconsciemment qu’il y a une Conscience supérieure à l’Intellect, et que cette Conscience a une existence à côté de l’Intellect, et que cette Conscience est impersonnelle, et universelle, et selon ses idéaux et principes essentiels, cherche à attacher toutes différences, à unifier toutes querelles, et refléter ou révéler l’unité commune dans la vie et le fait de vivre.

Que cette Conscience a à voir avec la réparation de choses cassées, et le surpassement de toutes séparations, le surpassement de l’égo de l’homme, de ses superstitions, de son ignorance et de son égoïsme, et qu’à l’intérieur de l’homme il y a la vision de ce besoin. Et la Discipline vient à lui alors qu’il clarifie graduellement cette position, et qu’il cherche à gagner la force des ressources internes disponibles pour lui, une fois qu’il bouge en harmonie avec.

Et la recherche de la Conscience pour l’homme aujourd’hui, semble être, le résultat d’une dédicace, avec laquelle il décide de bouger avec la Conscience vers la Conscience, et se dédicace lui-même pour ces fins, avec le meilleur de ses convictions, cela représente la fin propre de la Conscience, qui se différencie des fins intellectuelles ou émotionnelles telles qu’il les a précédemment cultivées et qui l’ont amenées à des conflits et à des désastres. Donc nous avons cette expérience de Conscience, et l’homme qui cherche à faire ces choses, avec les expériences universelles de l’homme qui furent démontrées comme étant correctes, gagne un plus grand courage, une plus grande intuition et une force intérieure plus grande, et à partir de ces circonstances il peut assumer que l’étape présente de sa croissance est la direction à emprunter qui lui est propre. Et ainsi il gagne le support de la Conscience en se dédicaçant à ces valeurs universelles, qu’il sent à l’intérieur de lui, et si elles ont des origines, elles ont leurs origines certainement dans la Conscience, plutôt que dans les facteurs séparés égoïstes de son Existence ordinaire. Donc l’individu qui se dédicace pour son « Soi » supra ordinaire, pour rencontrer autres choses que ses buts quotidiens communs, trouve qu’il gagne une force plus grande, de plus grandes capacités, un plus grand honneur et respect et achève de meilleures choses.

Pour ces raisons il assume, qu’un tel mouvement de sa part est un mouvement en direction de la Conscience, ou avec l’autorisation de la Conscience. Et qu’il est récompensé en relâchant une compréhension plus grande depuis l’intérieur de lui-même, cette compréhension étant, cette partie de la Conscience qu’il conçoit être possible pour lui de la sentir, de la savoir et de la comprendre.

Donc avec ce préambule nous avons à procéder la semaine prochaine, je pense cependant que nous avons suffisamment fait pour une seule soirée.

Manley Palmer Hall – Exploring Dimensions of Consciousness Series

manly p hall

Téléchargez le fichier original en format .mp3! 1B – Universal & Personal Conciousness – Exploring Dimensions of Consciousness.mp3

Message du traducteur: Le plus compliqué dans tout ça était de traduire « Awareness » et « Consciousness » selon le contexte de l’auteur. Par conséquent certaines traductions ne reflètent pas actuellement les propos de l’auteur original, et donc cette traduction est une sorte d’hybride, mais pour présenter les travaux de ce super professeur Manly Palmer Hall, fondateur de la Philosophical Research Society basée à Los Angeles (P.R.S, voulant aussi dire, Philosophie Religion Science).

Cette traduction n’est pas mauvaise mais elle n’est pas parfaite non plus, si vous avez de meilleures suggestions faites-en part au webmaster.


Publié le 24 février, 2009 dans Esotérisme, Manly Palmer Hall, Nouvel Ordre Mondial, Philosophie.

Commentaires (4)

 

  1. Desty Nova dit :

    Manly P Hall provoque plein d’animosités parmi les plus simples, il est juste une personne comme les autres, il a ses idées ses opinions, mais la plupart de ses lectures sont des « récapitulations » et très rarement il dit ce qu’il pense, et rarement il donne ses opinions.

    C’est plus une présentation de faits d’une manière structurée qu’autre chose, c’est pour cela qu’à mon avis, il aurait été quelqu’un avec qui j’aurais adorés parler, et on le voit il est comme nous tous, il a besoin des autres, il ne se prends pas de haut du tout, mais il est illuminé sans aucun doute, il voyait au delà de tout ce que nous voyons quotidiennement, et il explique cet au delà et non pas les vies misérables modernes. Il était très optimiste, courtois, parfois dans ses livres dont « Reincarnation, the cycle of necessity » il donne quelques coups j’avoue, mais il fait une magnifique récapitulation de toutes les « théories », « opinions populaires », « pensées orientales et occidentales » sur le sujet en question, et il semble que tout ses livres sont comme ça. Il parle avec beaucoup de coeur et il est clair dans sa tête.

    Evidemment je ne le connais pas parfaitement. Je ne peux rien dire sur lui, mais je vois qui il est, qui il était, et j’ai vraiment confiance en ses enseignements, et c’est personnel. Il parle la vérité, il dit toutes ces choses que personne ne veut écouter, mais il le dit d’une manière si fluide, directe, honnête que c’est même plus du cinéma, c’est réel, et c’est une des rares personnes que j’ai vu être autant réelle que ça.

    Tout pour dire que, je comprends pourquoi Jordan Maxwell dit que son grand professeur était Manly P Hall. En fait Maxwell est quelqu’un qui a été sur-influencé par les manières de Hall, et c’est pas par hasard, Maxwell est tout sauf quelqu’un de malhonnête. Je ne sais pas qui il est personnellement et je m’en fiche, je sais juste que ce qu’il dit est honnête et sincère, et il le croit vraiment, je n’ai pas dis que je croyais vraiment tout ce qu’il dit, Maxwell est pour moi l’archétype du personnage typique qui découvre la vérité et qui peut plus en redescendre, et vraiment cet archétype est très important dans ma construction spirituelle. Mais manly p hall est le récapitulateur née, vous savez il y a énormément de gens sur cette planète qui ont un rôle, et ces individus généralement ne se rendent même pas compte de leurs rôles, c’est les autres qui s’en rendent compte. Nous!

  2. Desty Nova dit :

    Merci à manly p hall plutôt! Tout ce qu’il raconte est vraiment à étudier

  3. SmokaZ dit :

    merci pour les trad’ =)

  4. Desty Nova dit :

    Ce sont surement les seuls articles de manly p. hall traduis en français sur internet! Profitez-en sérieusement, c’est gratos et c’est pour tout le monde! Que la connaissance SOI.

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