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La forêt amazonienne toujours plus dévastée

La forêt amazonienne toujours plus dévastée

© Le Monde

Mieux que n’importe quel discours, un chiffre résume l’ampleur du choc auquel est soumise l’Amazonie : 17 % de la forêt ont été détruits en cinq ans, entre 2000 et 2005. Le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) l’affirme dans le rapport sur l »Environnement en Amazonie’ qu’il s’apprête à  publier et qui constitue probablement le travail le plus complet sur le sujet depuis dix ans.

Ce chiffre donne la mesure, à  l’échelle des huit pays qui se partagent le plus vaste massif forestier de la planète (Bolivie, Brésil, Colombie, Equateur, Guyana, Pérou, Surinam, Venezuela), d’un bouleversement qui n’est, la plupart du temps, appréhendé qu’à  travers le prisme du géant brésilien. Au cours de cette période, 857 000 km2 d’arbres – l’équivalent de la surface du Venezuela – sont partis en fumée ou ont été passés à  la coupe rase sur une superficie de 5 148 millions de kilomètres carrés correspondant à  la définition la plus stricte de l’Amazonie. Celle qui, selon les spécialistes, répond aux trois critères hydrographique, écologique et politique.

L’essentiel du défrichement s’est produit au Brésil, mais les autres pays, à  l’exception du Pérou et du Venezuela, sont aussi confrontés, à  leur échelle, à  une disparition rapide du couvert végétal. ‘La progression des fronts pionniers en Amazonie et les transformations qu’elle introduit sont telles que le mouvement d’occupation de ces dernières ‘frontières de la planète’ paraît irréversible’, constatent les auteurs.

Partout derrière la déforestation, se joue une vaste course pour s’approprier les gigantesques réserves de terre et de matières premières de la région. ‘La dynamique économique en réponse à  la demande des marchés étrangers alimente une pression forte sur les ressources naturelles. Le modèle de production dominant, qui ne prend en compte aucun critère de développement durable, conduit à  la fragmentation des écosystèmes et à  l’érosion de la biodiversité’, déplorent-ils en dénonçant un système prédateur. Exploitation forestière souvent illégale, conquête de nouvelles terres pour l’élevage ou les cultures vouées à  l’exportation comme le soja, extraction minière et pétrolière, construction de routes et d’infrastructures…


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Publié le 1 février, 2009 dans Amazonie.

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