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L’élection d’Obama: « de la folie » à  l’Haà¿-les-Roses

L’élection d’Obama: « de la folie » à  l’Haà¿-les-Roses

© AFP

Cris de joie, larmes, embrassades, plusieurs centaines de personnes, dont de très nombreux Antillais, ont salué dans la liesse à  l’Haà¿-les-Roses (Val-de-Marne) l’annonce de l’élection de Barack Obama à  la présidence des Etats-Unis. Evénement

A 5 heure du matin, mercredi, au terme d’une nuit de fête, ils étaient des centaines encore réunis dans la salle de sport prêtée par la municipalité de cette ville de 30.000 habitants de la banlieue sud-est de Paris, à  attendre le résultat de l’élection américaine.

« Lorsqu’on a su qu’Obama avait gagné, ça a été de la folie, une formidable explosion », a déclaré à  l’AFP Samuel Solvit, le président du Comité français de soutien à  Barack Obama qui a ajouté: « les mots je ne les trouve pas, c’est tout simplement historique, quel espoir et quels challenges à  accomplir, pour les Etats-Unis et pour le monde, même si évidemment ce sera dur! ».

Musique antillaise, danses et confiance en leur champion: à  L’Haà¿-les-Roses, la nuit du « D day » avait été festive, quelque 2.000 personnes ayant tenu à  venir se mêler à  la foule à  partir de la fin de soirée de mardi pour assister en direct aux résultats projetés en direct sur un écran géant, où étaient relayées les chaînes d’information.

Beaucoup étaient venus des villes alentour, mais aussi de province, voire de Suisse ou de Belgique, selon les organisateurs.

Dans l’assistance, on reconnaissait l’eurodéputé Harlem Désir et Jack Lang, deux figures du Parti socialiste.

« Barack Obama est métis et incarne un nouvel humanisme », a souligné M. Lang, louant les « qualités d’intelligence, de cohérence et de maîtrise de lui-même » du nouvel élu.

De fait l’enthousiasme pour le candidat démocrate débordait bien avant l’annonce des résultats. « Les jeunes de banlieue parlent entre eux » d’Obama et « toutes les minorités se retrouvent » en lui, affirmait Masse Saint-Just, consultant de 35 ans, et Junior Kibassa, 25 ans, étudiant en informatique, tous deux domiciliés à  Gentilly (Val-de-Marne).

« C’est historique, l’élection d’Obama ouvrira des portes », soulignaient-ils.

Pour Diki Mavakala, 24 ans, de l’Haà¿-les-Roses, l’élection du candidat démocrate fera « réfléchir les gens » en France, où « on est beaucoup trop bloqué ».

Ce futur aide-soignant originaire du Congo-Kinshasa, blouson noir et cheveux décolorés, s’est intéressé au programme des deux candidats et juge celui d’Obama « bien » pour la santé, l’éducation, la politique étrangère.

« J’espère que la politique étrangère des démocrates sera moins agressive, notamment au Moyen-Orient où il y a beaucoup de conflits autour des matières premières », confiait de son côté Tooran Dana, ingénieur en informatique franco-iranienne de 48 ans.

Selon François Gadré, venu de Brest (Finistère) et qui fonde « beaucoup d’espoir » dans Obama, ces élections montrent « que l’Amérique blanche commence à  changer ».

« C’est le symbole qu’un Afro-américain peut aller loin et cela aura aussi énormément d’influence aux Antilles », où M. Gadré passe une partie de l’année pour son travail de chargé de prévention.

Clémence, chanteuse de la Compagnie créole, préposée à  l’animation musicale, a fait elle valoir que l’élection d’un Noir à  la Maison Blanche permettrait aux Antillais d’accéder à  une « identité qu’on ne leur reconnaît pas forcément ».

« En France, on précise toujours +noir d’origine antillaise+ (…) pourtant il y a beaucoup d’énarques noirs mais ils ne deviennent jamais ministres », soulignait-elle, jugeant que « les Etats-Unis sont un pays plus libre où la valeur des hommes est reconnue ».


Publié le 5 novembre, 2008 dans France, Présidentielle Américaine 2008.

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