Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Le plan de secours aux banques devant l’Assemblée

Le plan de secours aux banques devant l’Assemblée

© AFP

PARIS (AFP) – Le plan de secours aux banques doté de 360 milliards d’euros adopté lundi lors d’un Conseil des ministres extraordinaire sera soumis mardi aux députés et mercredi aux sénateurs, l’Elysée souhaitant le voir adopté « avant la fin de la semaine ».

L’examen à  l’Assemblée nationale du projet de loi sur le plan d’urgence de soutien aux banques débutera ce mardi après-midi vers 16H15 pour un vote programmé aux alentours de 20H00, a-t-on appris à  l’issue de la conférence des présidents au Palais-Bourbon.

Le texte sera défendu par la ministre de l’Economie Christine Lagarde, qui s’exprimera en premier, suivie des président et rapporteur de la commission des Finances, Didier Migaud (PS) et Gilles Carrez (UMP). La discussion générale est ensuite prévue sur deux heures.

Le groupe GDR (PCF et Verts) a déposé plusieurs motions de procédure contre le texte et devrait « probablement » en défendre une au nom d’un « certain nombre de points de divergence », a déclaré le président du groupe, Jean-Claude Sandrier (PCF).

Le président du groupe PS Jean-Marc Ayrault a indiqué lundi qu' »il n’imagine » pas un vote contre des députés socialistes.

Le plan adopté lundi par le gouvernement est la traduction française de celui mis au point par les quinze pays de la zone euro pour enrayer les effets de la crise financière.

Le président Nicolas Sarkozy a détaillé lundi devant la presse les « outils » retenus par la France dans la « boîte » constituée dimanche au sommet de Paris, approuvée par une forte remontée des marchés financiers.

Conformément au plan de l’Eurogroupe, l’Etat a décidé d’accorder une garantie « payante » des prêts interbancaires à  hauteur de 320 milliards d’euros et de consacrer jusqu’à  40 milliards d’euros à  la recapitalisation des banques en difficulté.

« Cet engagement massif est à  la hauteur du problème auquel nous sommes confrontés », a plaidé le chef de l’Etat.

« En offrant la garantie de l’Etat, nous pouvons espérer mettre un terme à  la crise de confiance et ainsi à  ne pas avoir à  faire supporter aux Français le coùt exorbitant qu’aurait une défaillance de tout le système bancaire », a-t-il ajouté, « le pari raisonnable que nous faisons est qu’en apportant cette garantie, nous n’aurons pas à  la faire jouer ».

Comme attendu, le gouvernement a créé une société chargée de refinancer les banques qui, depuis le début de la crise, rechignent à  se prêter de l’argent entre elles comme aux ménages et aux entreprises, au risque de provoquer un ralentissement de l’économie.

« Les emprunts émis par cette société pour son financement seront garantis par l’Etat », a expliqué Nicolas Sarkozy, précisant que cette garantie serait appliquée « aux emprunts contractés avant le 31 décembre 2009 et pour une durée pouvant aller jusqu’à  cinq ans ».

« Il s’agit de rétablir la confiance et non pas, par ce mécanisme, de venir au secours d’établissements qui se trouveraient en difficulté du fait d’une mauvaise gestion », a-t-il prévenu.

Ainsi, cette garantie ne se fera pas « sans contrepartie » et sera donc « payante à  un prix normal du marché », a insisté le président. Ses bénéficiaires devront aussi respecter des « obligations » notamment en matière d’éthique, allusion aux « parachutes dorés » accordés aux dirigeants.

Nicolas Sarkozy a aussi confirmé la création de la Société de prise de participation de l’Etat (SPPE), annoncée par François Fillon la semaine dernière, destinée à  « fournir des fonds propres » garantis par l’Etat aux banques en difficulté.

L’Etat « ne laissera aucun établissement bancaire faire faillite », a répété le président. Mais « dans ce cas, comme ce fut le cas pour (la banque franco-belge) Dexia, l’Etat prendra le contrôle et la direction sera changée, il ne peut y avoir de sauvetage sans sanction des erreurs ».

Le plan ne comprend « aucune hausse d’impôt », a souligné en soirée François Fillon, sur TF1.


Publicité
Publié le 14 octobre, 2008 dans La Bourse & L'Economie.

Laissez un commentaire