I A / Le Zodiaque & La Grande Année Platonique
I A / Le Zodiaque & La Grande Année Platonique
Par, Manly Palmer Hall, Zodiac & the Great Platonic Year / traduction par mes soins Anglais > Français. Désolé pour les enormités dans la traduction.
Plusieurs personnes sont déjà conscientes de l’existence de facteurs symboliques dont nous devrions tous nous sentir concerné. Les possibles relations entre l’astronomie et la religion ont si souvent fait l’objet de discussions que plusieurs écoliers qui étudient la bible, et qui comparent les religions, sont conscients que certaines analogies et parallèles existent.
Nous sommes donc intéressé de déterminer si possible leurs validités et comment elles ont contribué à la connaissance générale des croyances humaines. Peut être que l’Astrothéologie pourrait être utilisée comme un instrument utile en tant que dénominateur commun des religions. Des preuves et traces sont retrouvées partout dans le monde, et d’une certaine manière et pour certaines raisons ses origines sont obscures. Ses concepts dévoilés combinés avec les idées religieuses et philosophiques humaines devinrent presque universels. Comment cela s’est-il passé ? La réponse la plus évidente se trouve dans l’unité originelle des arts et des sciences qui composent la vie religieuse des gens.
Les premiers chasseurs d’étoiles sur leurs grandes tours ou Ziggourats se trouvaient sur les terres de Babylone ; Ces chasseurs d’étoiles étaient des prêtres astronomes. Il n’y avait aucunes différenciations entre la science et la religion. Nous pouvons dire presque avec certitude que les sciences ont été originellement cultivées à cause de leurs contenus religieux ou pour la raison qu’elles ont aidé à supporter la conviction religieuse des gens. Nous savons que les temples ont formé les premières cultures et les anciennes tours et palaces des dieux ont été les premiers observatoires astronomiques. Il existe une légende que quelques un d’entre vous ont peut être déjà entendu parler, qu’en fait les constellations ont été nommé par des bergers, qui gardaient leurs troupeaux la nuit sans avoir grand-chose d’autre à faire, et qui ont autorisé leurs imaginations à tracer des liens entre les étoiles pour former des modèles et des images, dans lesquels des apparences et ressemblances en rapport à des créatures variées peuvent être retracées.
Ces bergers étaient des prêtres ou rois de tous les âges, les gardiens du troupeau. Lors d’évènements, plusieurs mots et termes furent utilisés, que par ailleurs nous retrouvons dans notre langage qui lui résulte des réflexions et contemplations astronomiques de nos ancêtres. Actuellement, tel que les anciens l’ont observé, l’astronomie est la science de l’anatomie de l’univers et même la physiologie du corps de la déité. Cette déité étant représentée par ce Dieu qui est étendu et distribué à l’intérieur de la diversité infini de ses propres morceaux et membres. Lors de n’importe quel évènement, dans un temps très lointain, l’homme a apprit des choses considérables sur l’astronomie. Il est certain qu’il y a eu des cycles d’oublis et de rappelles à propos de ce sujet. E Wallis Budge, gardien des antiquités Egyptiennes et Assyriennes au British Museum a déclaré que les astronomes Chaldéens ont observé et mesuré le ciel pendant plus de vingt cinq mille ans. Evidemment, pour un homme de son niveau, cela semble plutôt inhabituel et il sentait qu’il pouvait le prouver.
Ce nombre considérable d’observations, sans même avoir eu à utiliser les instruments que nous connaissons aujourd’hui ont forcément du amener à une variété de découvertes. Nous ressentons, par exemple, que l’homme ancien devait être grandement limité dans ses recherches astronomiques à défaut de ne pas avoir de télescopes. Nous avons aussi des documents qui prouvent que les anciens savaient des choses sur le système solaire en particulier alors que cela semble impossible qu’il puisse savoir ce genre de choses sans avoir une sorte d’équipement télescopique.
Peut être que les Chinois ont la réponse. Sur le mur de la cité de Pékin, il y a les restes d’un ancien observatoire qui a été partiellement reconstruit par les jeunes jésuites. Leurs instruments sont essentiellement chinois. Et ils ont un observatoire complet sans avoir besoin de télescopes. Ils ont découvert qu’en utilisant un long tube creux sans lentilles, ils pouvaient restreindre la lumière du ciel afin de concentrer les énergies pour les distribuer dans les yeux, et en utilisant ces tubes sans verres, ils ont été capable de faire un grand nombre d’observations qui n’auraient normalement pas été possible par les individus. Ils ont été capable de nous fournir une compréhension très claire de plusieurs détails, par exemple nous trouvons dans d’autres endroits de l’ancien monde le savoir complet et évident que les Egyptiens, les Grecs, et les Perses, il y a longtemps, savaient définitivement que la planète Vénus n’avait jamais l’apparence d’une sphère complète mais plus souvent en forme de croissant comme pour le phénomène lunaire.
Ils ont aussi découvert sur les terres de Babylone les anneaux de Saturne, et les anciennes déités des Babyloniens correspondant à la déité Saturnienne ont toujours été représentées au milieu d’anneaux qui encerclent leurs corps. Ces choses ne sont pas que des accidents, elles nous racontent que dans un temps lointain, l’homme a fait des observations précises du monde dans lequel il vivait. Pythagore, qui écrivait et enseignait six cent ans avant l’ère chrétienne a été un des premiers à noter que les planètes dans leurs chariots, les chariots des Dieux, circulaient autour de l’autel enflammé du soleil. Il est généralement crédité à être le premier à avoir démontré le modèle d’un système solaire héliocentrique astronomique tel que nous le connaissons aujourd’hui. Comment avons-nous donc oublié toutes ces choses ? La seule réponse est que durant la course du temps, à cause de la destruction d’institutions d’apprentissage, et la décadence graduelle des grands mystères et des temples, conquêtes, pillages, guerres et destructions, plusieurs documents ont été désespérément détruits comme dans l’exemple de l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie. Tel un rideau noir qui serait tombé à travers l’histoire et qui a effacé la plupart des premiers documents et reliques qui composaient une grande partie de la vie intellectuelle des hommes.
D’après la connaissance générale, l’homme ancien était raisonnablement bien équipé. Il savait que la Terre était ronde, il était conscient de l’hémisphère nord bien avant le début de l’ère chrétienne. Et d’après le célèbre historien Plutarque, le golf du fleuve Saint Laurent, et la région des grands lacs aux USA a été exploré par les navigateurs Grecs au moins entre mille cinq cent et mille huit cent ans avant sa découverte du temps de Christophe Colomb. Et bien sur C. Colomb recherchait véritablement un passage vers l’Asie, et il n’avait pas réalisé au début qu’il avait trouvé un nouveau continent.
Ces anciens documents combinés avec plusieurs mythes, légendes et fables racontent des choses que nous devrions tous connaître mais que nous avons gentiment ignorées. Il est aussi normal de rechercher le fait que les chinois ont navigué près des côtes de la Californie il y a deux mille cinq cent ans et aussi durant la période de Gengis Khan, du douzième jusqu’au treizième siècle en Mongolie, les chinois avaient beaucoup conscience de l’hémisphère nord.
Nous avons oubliés ce que tout cela implique, et nous avons tous beaucoup oubliés la source de ce que nous appelons aujourd’hui « le savoir ». Et nous avons aussi oublié la raison de cet oubli. Et beaucoup de choses que nous considérons être des superstitions et légendes ont vraiment été développés à partir d’observations variées de phénomènes naturels. Une chose que l’homme ancien possédait et que nous n’avons pas aujourd’hui est la patience. C’est une sorte de patience qui permettait à un problème donné de passer d’une génération à l’autre pendant vingt générations sans que ces générations ressentent une forme d’impatience. Les observations et les réflexions ne passaient pas d’un petit groupe à un autre en l’espace de quelques semaines, mois et même années mais devinrent les projets des empires et des dynasties et des descendants de familles, ainsi un problème pouvait être posé et étalé sur des milliers d’années, en prenant en compte que chaque générations et chaque siècles apportaient ses propres morceaux, savoirs et idées. Ainsi l’homme qui observait et qui avait beaucoup de patience accomplissait de grandes choses.
Un autre facteur qui a quelque chose à voir avec tout ceci était la dépendance de l’homme envers lui-même. Aujourd’hui nous ne sommes plus dépendant des facultés et pouvoirs dont nous avons été originellement dotés. Nous avons substitués nos pouvoirs et facultés par un grand nombre d’engins et de dispositifs. Nous dépendons de plus en plus des substitutions mécaniques, nous n’avons plus besoin des ressources provenant de nos pouvoirs d’observations. Quelques années auparavant, une expérimentation a eut lieu dans une réserve d’Indiens Nord Américains, où il a été démontré qu’un certain Indien, ayant des talents raisonnables, mais qui n’était pas un homme cultivé comme nous pouvons l’imaginer, juste un simple homme qui vivait avec son troupeau, l’observant la nuit comme les bergers des temps anciens et qui a vécu comme le faisait nos ancêtres primordiaux. Cet homme pouvait entendre une montre faire tic-tac dans la poche d’un pantalon d’un individu à une distance de vingt mètres. Nous n’avons plus ce genre de pouvoirs, ils ont disparus ! Parce que nous n’en avons plus besoin.
Dans le monde actuel nous décrochons le téléphone et avons l’heure exacte, notre entière manière de vivre, comme par exemple quand quelqu’un se met en travers de la route d’un individu, cet individu libère un son foudroyant que nous pouvons tous entendre sur des kilomètres à la ronde. L’homme n’a plus besoin de sentir les choses comme le danger, et vu comment vont les choses généralement l’homme ressent le danger toujours vers les dernières minutes, à la fin. Mais en aucun cas, dans les temps anciens, il n’avait la possession complète de ses facultés. Il vivait simple, il mangeait simple, sa nourriture n’était pas dénaturalisée, sa vie n’était pas forcément remplit de frustrations et de tensions artificielles en prenant l’exemple de l’homme moderne. Il pouvait contempler. Son esprit n’était pas dérangé par la confusion que nous connaissons tous. Et même s’il avait des soucis et des problèmes, il vivait d’une manière simple. Et de cette manière simple il était proche de la nature et ses intuitions, inspirations et révélations avaient une authenticité que nous ne pouvons renier.
Et nous savons que n’importe quelle forme de savoir que nous possédons aujourd’hui a une origine dans le temps quand les pouvoirs et les facultés des hommes ont du lui fournir les instruments avec lesquels il a travaillé. Il devait être capable de produire ces choses par lui-même et grâce à ça nous nous émerveillons face à l’algèbre et la géométrie, et toutes ces formes de connaissances qui proviennent du passé il y a bien longtemps. Mais dans les périodes sombres de l’histoire se trouvent les figures assombries de ceux qui sont à l’origine des connaissances. Et ces figures se tenaient toujours les mains sur les épaules et ont crées de nouvelles applications utiles à partir de ces premières pensées dynamiques. Et sur le toit de ces pensées dynamiques se trouvent nos problèmes en astronomie.
Dans ces jours lointains l’homme utilisait un autre terme pour l’astronomie, qui à travers les périodes sombres est devenu maléfique, et qui est le terme astrologie. Il est improbable, à l’exception du calendrier et de la navigation que l’homme ancien étudiait l’astronomie, qui lui avait plutôt beaucoup d’intérêt dans la nature mais peu vis-à -vis du ciel et ses mouvements. Ses intérêts étaient dans l’unité et non pas les mouvements, il observait le ciel pour trouver la vérité et non des faits, il recherchait des dynamiques, et son problème a toujours été d’appliquer ses connaissances aux problèmes immédiats de sa propre existence.
Et toutes ces longues observations ont peut être évoluées en tant que concepts de saisons, et ont abouti aux calendriers. Le calendrier étant une méthode pour déterminer le retour périodique des saisons. Il existait plusieurs excentricités et détails, les Egyptiens par exemple avaient un calendrier qui correspondait à un cercle, 360 jours par années, 360 degrés, et ils ont graduellement découvert qu’il n’était pas totalement correct. Ils découvrirent une année qui était en désordre total, donc ils ont ajouté 5 jours supplémentaires dans le calendrier, et ils assignèrent à ces 5 jours les anniversaires des 5 grands principes divins. Il est intéressant aussi de garder à l’esprit que les Chinois, les vieux Egyptiens, et les jeunes Grecs n’avaient pas un système planétaire basé sur 7 planètes, qui lui est arrivé bien plus tard, mais les chinois les appelaient les 5 empereurs, les 5 grands empereurs sidéraux. Car les Chinois et les Egyptiens savaient que le soleil et quelques une des lunes n’étaient pas des planètes. L’homme médiéval ne savait pas cela pourtant, les hommes anciens dont les Egyptiens décidèrent que ces 5 jours seraient les anniversaires des 5 planètes, dans l’ordre Mars, Mercure, Jupiter, Vénus et Saturne. Nous travaillons aujourd’hui sur un projet de réforme du calendrier et la seule manière de le faire fonctionner est d’introduire 5 jours, donc maintenant l’idée est telle que nous ne devrions plus avoir un calendrier composé de 365 jours avec tous ses inconvénients. Mais nous devrions revenir à la vieille idée d’avoir un calendrier de 360 jours, 360 degrés, et rajouter à côté de ça, 5 jours, et non dans le contexte de fêter l’anniversaire des Dieux, mais comme en tant que 5 jours de vacances mondiales. De cette manière nous pouvons simplifier beaucoup de problèmes qui rendent la vie difficile aux astrologues.
En Amérique Centrale, où nous trouvons le calendrier solaire vénusien, qui était représenté par un grand Dragon, qui était un serpent ailé d’après leur philosophie, il est dit que la grande déité du complexe Maya, Quetzalcà³atl, le serpent à plume, aurait donné aux Mayas le calendrier, le livre des jours sacrés et avec ce calendrier qui a totalement été inventé avec les symboles et dispositifs des Dieux, le monde et le temps ont été divisé en ères, âges, moments épiques, dans des compartiments et différentes unités. Et ils associèrent chaque jours à une déité. Ces personnes sont allées si loin dans l’assignement de divinités, qu’ils associèrent chaque heures du jour et de la nuit à une déité. Ils ont ainsi anticipé les astrologues du temps médiéval. Partout dans l’ancien monde, les calendriers et les dieux étaient de paire. Une des utilisations les plus primaires du calendrier était de déterminer les différentes espèces religieuses et nous avons encore ce concept dans le calendrier grégorien, avec les jours saints et autres dispositifs similaires. Le calendrier sert donc pour beaucoup de besoins. Premièrement il servait à l’homme pour la surveillance des saisons, des plantations, des catastrophes à venir, il disait à l’homme quand est-ce qu’il fallait observer la montée des crux en Egypte comme l’inondation du Nil, car sa vie en dépendait, il lui disait de se préparer à la rigueur de l’hiver et il lui a donné une technique de mesure annuelle du climat de son monde. Il lui a aussi dit que chaque changement des saisons mettait en place des nouvelles forces dans son environnement et les conditions dans lesquelles il existe. Chacun de ces changements ont des bons et des mauvais côtés. Chacun de ces changements apportaient quelque chose s’il savait l’utiliser, et chaque changement emportait aussi quelque chose, par conséquent l’homme devait se fournir par lui-même à certains moments. Le concept de tribus est arrivé quand l’homme plaçait de côté 10% des graines pour les prochaines récoltes, et graduellement nos ancêtres agriculteurs découvrirent que le ciel et ses mouvements régulaient ses cultures, les fermiers de notre génération le découvrent eux aussi.
Des expérimentations dans les fermes d’Arizona sous le département de l’agriculture ont définitivement démontrées qu’il y a une relation entre la croissance des plantes et les phases variées de la Lune et choses de la sorte. Donc d’après ces observations pratiques nos ancêtres prêtres profitèrent et utilisèrent ces formes de savoir qu’ils n’obtinrent pas immédiatement mais ils ont certainement été capables d’observer, s’ils gardèrent les enregistrements des observations, les mouvements saisonniers pendant des milliers d’années, et aussi observer les résultats dans leurs propres vies. A cette période, une découverte a été faites et nous ne savons pas qui l’a faites et quand, mais c’était certainement bien avant l’ère chrétienne et elle a probablement été faites dans ce grand complexe philosophique de personnes qui fleurissait au Proche Orient et dans les vallées de l’Euphrate entre 3000 et 4000 ans avant l’ère chrétienne. Il se peut que cette découverte a été faites simultanément en Inde et en Chine d’après les documents que nous trouvons désormais partout et cette découverte était, qu’il y a un mouvement plus large qui a de très grosses conséquences pour la vie sur Terre.
Et ce mouvement s’appelle la précession des Equinoxes. Ce terme précession, pour quelqu’un qui n’est pas familier avec le sujet est quelque chose de relativement difficile à expliquer brièvement. Mais il explique qu’il y a un mouvement lent, aux points des équinoxes, et ce mouvement est accéléré par une combinaison des activités solaires et lunaires et légèrement retardé par une activité planétaire inversée. Le résultat de ces forces poussant dans le sens contraire et d’une manière inconsistante, ce mouvement de précession veut maintenant dire et a voulu dire aussi longtemps que l’homme peut se rappeler que chaque années le soleil atteint le solstice d’été une minute plus tôt que l’année précédente. Qu’en fait l’arrivée du soleil est en avance d’une minute chaque année, créant ainsi un degré astronomique en l’espace de 72 ans. Ainsi, tous les 72 ans, le soleil semble reculer au point de l’équinoxe en arrière d’un degré.
Si c’est ainsi, le soleil recule environ de 30 degrés tous les 2160 ans. Et le soleil recule totalement dans la totalité du cercle depuis n’importe quel point hypothétique en un long cycle de 25 920 ans. Dans cette période le soleil a l’air, et il parait être entrain de reculer autour de la totalité du cercle zodiacal. Reculant ou tombant au rythme d’un degré tous les 72 ans. Ceci est un modèle temporel très important, et la précession des équinoxes qui demandent 25 920 ans est référée en tant que la grande année Platonique. Platon était conscient de ce phénomène 300 ans ou plus avant le commencement de l’ère chrétienne. Nous le connaissons aujourd’hui bien que personne ne comprenne son importance. Nous avons trouvé des nouvelles explications sur sa cause mais le fait que ce soit bien réel est toujours au-delà de la controverse. Et ce mouvement particulier du ciel a une signification d’une manière splendide et il peut être le lien le plus important que nous avons entre la religion et l’astronomie dans les temps anciens.
La précession veut donc dire que tous les 2160 ans le soleil atteint le point de l’équinoxe dans un nouveau signe du Zodiaque. Chaque signe étant constitué de 30 degrés. Si cela se déroule donc nous voyons l’apparence de la précession dans lequel le soleil apparaît entrer dans chaque signe à partir de son dernier degré et par la précession, recule jusqu’à son premier degré puis ensuite passe dans le prochain signe à partir de son dernier degré, le 30ème et recule jusqu’à son premier degré. Donc ce mouvement apparaît être l’exact opposition du reste des mouvements des planètes et d’autres éléments qui composent la famille du système solaire. Cette observation particulière, l’étude de l’année platonique amène à plusieurs philosophies et symboles incroyables. Pour avoir une image complète nous devons maintenant parler de l’histoire du soleil.
Je pense que nous savons tous, et cela est rapporté, que nos ancêtres vénéraient le soleil. Nous savons que les Pythagoriciens se levaient tous les jours au levé du soleil pour le rencontrer et chanter la grande splendeur du jour. Nous savons aussi que les hindous vénéraient le dieu soleil sous le nom de Surya. Nous savons que le soleil en Chine était le symbole impérial du ciel, et toujours le soleil est le grand symbole de la lumière et faisait l’objet de grandes vénérations. Nous savons aussi que cette expérience du soleil était très proche du culte Agrarien. Tous croyaient que la religion était une expérience de croissance dans la nature. Le fermier reconnaissait son allégeance envers le soleil, de degrés en degrés l’homme réalisa que c’est grâce aux pouvoirs du soleil que la graine grandissait et que c’est grâce à la lumière du soleil que l’homme pouvait sortir et allé labourer, et que si l’homme était séparé du soleil sa vitalité serait en danger et de degrés en degrés le soleil devint un symbole de Dieu. L’œil qui voit tout, l’œil d’Horus en Egypte est actuellement un symbole du soleil. Le soleil était perçu en tant que l’œil de Dieu comme il est dit dans la bible que Dieu a posée son tabernacle dans le soleil.
Toutes ces vénérations du soleil n’étaient pas juste qu’une simple acceptation du soleil en tant que Dieu. J’ai parlé avec un grand nombre de partisans de croyance primitive connu vénérer le soleil et je leur ai demandé s’ils vénéraient actuellement le soleil. Ils m’ont répondu Non ! Nous vénérons ou acceptons le soleil en tant que symbole d’un principe dans l’univers. Ce n’est pas le soleil visible, mais la lumière, le sens de la conscience, que la lumière rend toutes choses clairs et entières et ouvertes. Nous nous rappelons de la définition Pythagoricienne de Dieu en tant qu’être dont le corps est composé de la substance de la lumière et son esprit est composé de la substance de la vérité. Ainsi le soleil était le symbole de la lumière du monde, la lumière qui éblouit tous les hommes qui naissent et qui viennent au monde. Le soleil qui se levait était le symbole d’un espoir nouveau, la promesse d’un nouveau jour avec des opportunités pour le labeur. Voila pourquoi l’homme était terriblement effrayé par une éclipse du soleil parce qu’il croyait qu’un esprit maléfique cherchait à le détruire et plein d’histoires comme celle du dragon qui mange le soleil et autres contes de fée sont dérivés de phénomènes d’éclipses. Aussi les éclipses partageaient la croyance qu’il y aurait un adversaire ou une force maléfique qui veut détruire le soleil. L’homme ne comprenait pas le sens complet du pouvoir solaire, mais il fit des représentations de celui-ci en or. Et ceux-ci étaient portés par les prêtres en tant que symbole qu’ils servent le soleil. La plupart des décorations militaires ou civiles tel que la croix de guerre ou la légion d’honneur ont été originellement copiées des médaillons solaires. Nous récompensons un individu en lui offrant un symbole solaire ou une rosette. Ces individus rayonnaient des pouvoirs spirituels ou une grande lumière à l’intérieur d’eux-mêmes.
Notes
Manly P Hall, quand vous l’écoutez les toutes premières fois, il vous force à réfléchir et à vous poser toute sorte de questions sur la métaphysique, les religions et la science. Il est assez difficile et long à mon niveau de le traduire et d’essayer de préserver son sens de l’explication dans la langue française. Pardon pour les fautes et les quelques erreurs donc. Mais voila un aperçu sympathique des travaux de Manly P Hall. Vous pouvez retrouver tout cela (en anglais) sur ManlyPHall.org.
Aussi la traduction n’est que la moitié de l’audio téléchargeable, Astrotheology Part 1 of 5 – Zodiac and The Great Platonic Year. Ceux qui parlent et comprennent l’anglais, et ceux qui ont la chance de le traduire rapidement et instinctivement, vont appréciés les travaux de ce personnage qui n’a pas donné que des coups d’épée dans l’eau comme la plupart de ses confrères. Il explique simplement le fonctionnement de l’âme humaine, l’alchimie, la philosophie, la science, les religions, les états d’esprit de nos ancêtres, ce qu’est l’égo, il a aussi inspiré Carl Jung. Il a écrit toutes sortes de choses fascinantes sur la maçonnerie avant devenir maçon. Ce n’est pas quelqu’un qu’il faut négliger! Etudiez le! Il raconte tellement de choses!
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