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I A / Le Zodiaque & La Grande Année Platonicienne

I A / Le Zodiaque & La Grande Année Platonicienne

Cet article fait parti de la série sur l’Astrothéologie, par Manly Palmer Hall

[Inaudible]… mais plein de gens sont déjà conscients d’au moins l’existence des facteurs symboliques dont nous sommes concernés. Les relations possibles entre l’astronomie et la religion ont si souvent fait l’objet de discussions que presque tous les étudiants bibliques, les étudiants qui comparent les religions, sont conscients que certaines analogies existent.

Nous sommes donc intéressés de déterminer si possible leurs validités et comment elles ont contribué à la connaissance générale des croyances humaines. Peut être que l’Astrothéologie pourrait être un instrument utile comme dénominateur commun des religions. Nous trouvons ses traces et éléments partout dans le monde, et d’une certaine manière, pour certaines raisons, ses origines sont obscures.

Ces concepts furent dévoilés et combinés avec les idées religieuses et philosophiques de l’homme, et devinrent presque universels. Comment cela s’est-il passé ? La réponse la plus évidente se trouve dans l’unité originelle des arts et des sciences qui composaient la vie religieuse des gens.

Les premiers chasseurs d’étoiles sur leurs grandes tours ou Ziggourats sur les terres de Babylone étaient des prêtres astronomes. Il n’y avait aucune différenciation entre la science et la religion. Nous pouvons dire presque avec certitude que les sciences ont été originellement cultivées à cause de leur contenu religieux, ou pour la raison qu’elles aidèrent à supporter la conviction religieuse des gens. Nous savons que les temples étaient les premières universités et que les anciennes tours et palaces des dieux étaient les premiers observatoires astronomiques.

Il y a une légende que certains d’entre vous ont peut être entendu, qu’en fait les constellations ont été nommées par des bergers, qui gardaient leurs troupeaux la nuit sans avoir grand-chose d’autre à faire, et qui autorisèrent leur imagination à tracer des liens et images entre les étoiles pour former des modèles, dans lesquels nous pouvons retracer les apparences et ressemblances variées d’autres créatures.

Je pense que ces bergers étaient les prêtres bergers ou les rois bergers de tous les âges, les gardiens de la bergerie, qui était l’ancien nom pour le Temple. A de nombreux moments, plein de mots et termes que nous utilisons, et que nous retrouvons par ailleurs dans notre langage, résultent des réflexions et contemplations astronomiques de nos ancêtres. Actuellement, tel que les anciens l’ont observé, l’astronomie est la science de l’anatomie de l’univers et jusqu’à un certain degré, ces mêmes anciens croyaient que l’univers était le corps d’un dieu béni. Donc l’astronomie pourrait être appelée l’anatomie ou même la physiologie du corps de la déité. Cette déité étant représentée par ce gardien qui est étendu et distribué dans la diversité infinie de ses propres morceaux et membres. A de nombreux moments, dans des temps très lointains, l’homme apprit des choses considérables sur l’astronomie. Il est certain qu’il y a eu des cycles d’oublis et de rappels de ce sujet.

E Wallis Budge, gardien des antiquités Égyptiennes et Assyriennes au British Museum a déclaré que les astronomes Chaldéens ont observé et mesuré le ciel pendant plus de vingt cinq mille ans. Évidemment, pour un homme de son niveau, c’est une déclaration plutôt inhabituelle et il sentait qu’il pouvait la prouver.

Ce nombre considérable d’observations, sans même avoir eu à utiliser les instruments que nous connaissons aujourd’hui ont forcément du amener à une variété de découvertes. Nous ressentons, par exemple, que l’homme ancien devait être grandement limité dans ses recherches astronomiques à défaut de ne pas avoir de télescopes. Nous avons aussi des documents qui prouvent que les anciens savaient des choses sur le système solaire en particulier alors que cela semble impossible qu’ils puissent savoir ce genre de choses sans avoir une sorte d’équipement télescopique.

Peut être que les Chinois ont la réponse. Sur le mur de la cité de Pékin, il y a les restes d’un ancien observatoire qui a été partiellement reconstruit par les jeunes jésuites, mais les instruments sont essentiellement chinois, et ils ont un observatoire complet sans avoir besoin de télescopes. Ils ont découvert qu’en utilisant un long tube creux sans lentilles, ils pouvaient restreindre la lumière du ciel et concentrer les énergies allant dans les yeux, et en utilisant ces tubes sans verres, ils ont été capable de faire un grand nombre d’observations qui n’auraient normalement pas été possibles par les individus. Ils ont été capable de nous fournir une compréhension très claire de plusieurs détails, par exemple nous trouvons dans d’autres endroits de l’ancien monde la connaissance complète et évidente que les Égyptiens, les Grecs, et les Perses, il y a longtemps, savaient définitivement que la planète Vénus ne nous apparaissait jamais en tant que sphère complète mais plus souvent sous la forme d’un croissant.

Ils ont aussi découvert sur les terres de Babylone les anneaux de Saturne, et les anciennes déités des Babyloniens correspondant à la déité Saturnienne sont toujours représentées se tenant au milieu d’anneaux qui encerclent leurs corps. Ces choses ne sont pas juste des accidents, elles nous racontent que dans un temps lointain, l’homme a fait des observations relativement précises du monde dans lequel il vivait. Pythagore, qui écrivait et enseignait six cent ans avant le début de l’ère chrétienne a été l’un des premiers à noter que les planètes dans leurs chariots, les chariots des Dieux, circulent autour de l’autel enflammé du soleil. Il est généralement accrédité à avoir été le premier à démontrer le modèle d’un système solaire héliocentrique astronomique tel que nous le connaissons aujourd’hui. Comment avons-nous donc oublié toutes ces choses ? La seule réponse est que durant la course du temps, à cause de la destruction d’institutions d’apprentissage, et la décadence graduelle des grands mystères et des temples, conquêtes, pillages, guerres et destructions, plusieurs documents et chartes inestimables ont été désespérément détruits comme dans l’exemple de l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie. Tel un rideau noir qui serait tombé à travers l’histoire et qui a effacé la plupart des premiers documents et reliques qui composaient une grande partie de la vie intellectuelle des hommes.

D’après la connaissance générale, l’homme ancien était raisonnablement bien équipé. Il savait que la Terre était ronde, il était conscient de l’hémisphère nord bien avant le début de l’ère chrétienne. Et d’après le célèbre historien Plutarque, le golf du fleuve Saint Laurent, et la région des grands lacs aux USA ont été exploré par les navigateurs Grecs au moins entre mille cinq cent et mille huit cent ans avant la découverte du temps de Christophe Colomb. Et bien sur C. Colomb recherchait véritablement un passage vers l’Asie, et il n’avait pas réalisé au début qu’il avait trouvé un nouveau continent.

Ces anciens documents combinés avec plusieurs mythes, légendes et fables racontent des choses que nous devrions tous connaître mais que nous avons gentiment ignorées. Il est aussi presque certain que les chinois naviguèrent près des côtes de la Californie il y a deux mille cinq cent ans et aussi durant la période de Gengis Khan, du douzième jusqu’au treizième siècle en Mongolie, les chinois étaient très conscients de l’hémisphère nord.

Nous avons oublié beaucoup de choses. Et nous avons tous oublié la source de ce que nous appelons aujourd’hui « le savoir ». Et nous avons aussi oublié la raison de cet oubli. Et beaucoup de choses que nous considérons être des superstitions et légendes, se sont vraiment développées à partir d’observations variées de phénomènes naturels. Une chose que l’homme ancien possédait et que nous n’avons pas aujourd’hui est le loisir. Le travailleur basique durant ces jours, le bâtisseur de pyramide ou un agriculteur n’avait probablement pas beaucoup de temps libre. Mais il y avait une classe très profonde et éduquée, particulièrement dans la prêtrise, qui était les gardiens de toutes les connaissances, et n’avait pas seulement du temps libre mais une sorte de patience infinie, que nous n’avons pas aujourd’hui. C’était le genre de patience qui permettait à un problème donné de passer d’une génération à l’autre pendant vingt générations sans que ces générations ressentent une forme d’impatience. Les observations et les réflexions ne passaient pas d’un petit groupe à un autre en l’espace de quelques semaines, mois et même années mais devinrent les projets des empires et des dynasties et des descendants de familles, ainsi un problème pouvait être posé et étalé sur des milliers d’années, chaque génération, chaque siècle apportant ses propres fragments, savoirs et idées. Ainsi par l’observation avec beaucoup de patience l’homme accomplissait beaucoup.

Un autre facteur qui a quelque chose à voir avec tout ceci était la dépendance de l’homme envers lui-même. Aujourd’hui nous ne sommes plus dépendants des facultés et pouvoirs dont nous sommes originellement dotés. Nous avons substitué nos pouvoirs et facultés par un grand nombre d’engins et de dispositifs. Nous dépendons de plus en plus des substitutions mécaniques, nous n’avons plus besoin des ressources provenant de nos pouvoirs d’observation. Quelques années auparavant, une expérimentation a été conduite dans une réserve d’Indiens Nord Américaine, où il a été démontré qu’un certain Indien, ayant des talents raisonnables, mais qui n’était pas un homme cultivé comme nous pouvons l’imaginer, juste un homme simple qui vivait avec son troupeau, l’observant la nuit comme les bergers des temps anciens et qui vivait comme le faisait nos ancêtres primordiaux. Cet homme pouvait entendre une montre faire tic-tac dans la poche d’un pantalon d’un individu à une distance de vingt mètres. Nous n’avons plus ce genre de pouvoirs, ils ont disparus ! Parce que nous n’en avons plus besoin.

Dans le monde actuel nous décrochons le téléphone et avons l’heure exacte, notre entière manière de vivre, comme par exemple quand quelqu’un se met en travers de la route d’un individu, cet individu libère un son foudroyant que nous pouvons tous entendre sur des kilomètres à la ronde. L’homme n’a plus besoin de sentir le danger, et vu comment vont les choses généralement l’homme ressent le danger toujours à la dernière minute, à la fin. Mais en aucun cas, dans les temps anciens, il n’avait pas la possession complète la plus claire de ses facultés. Il vivait simple, il mangeait simple, sa nourriture n’était pas dénaturalisée, sa vie n’était pas forcément remplit de frustrations et de tensions artificielles qui s’abattent sur l’homme moderne. Il pouvait contempler. Son esprit n’était pas dérangé par la confusion que nous connaissons. Et alors qu’il avait certainement des soucis et des problèmes, il vivait d’une manière simple. Et avec cette manière simple il était proche de la nature, et ses intuitions, inspirations et révélations avaient une authenticité que nous ne pouvons renier.

Bien que nous savons que n’importe quelle forme de savoir que nous possédons aujourd’hui a une origine dans le Temps, quand les pouvoirs et les facultés des hommes ont pu lui fournir les instruments totaux avec lesquels il travailla. Il devait être capable de produire ces choses par lui-même et grâce à ça nous nous émerveillons de l’algèbre et la géométrie, et toutes ces formes de connaissances qui proviennent du passé il y a bien longtemps. Mais dans les périodes sombres de l’histoire se trouvent les figures assombries de ceux qui sont à l’origine des connaissances. Et d’une manière ces figures se tiennent toujours les mains sur les épaules des nouveaux qui créèrent de nouvelles applications utiles avec ces premières pensées dynamiques. Et dans ce groupe de pensées dynamiques se trouve nos problèmes en astronomie.

En ces jours lointains l’homme utilisait un autre terme pour l’astronomie, qui est peut être tombé dans des temps obscurs, et c’est le terme astrologie. Il est improbable, à l’exception du calendrier et de la navigation que l’homme ancien étudiait l’astronomie à partir d’un grand intérêt profond juste pour étudier les cieux et ses mouvements. Ses intérêts étaient dans la signification, pas dans les mouvements, il cherchait le ciel pour des vérités et non des faits, il recherchait des dynamiques, et son problème a toujours été d’appliquer sa connaissance aux problèmes immédiats de sa propre existence. Et à partir de toutes ces longues observations qui peut être firent évoluer ses concepts des saisons, vint le calendrier.

Le calendrier étant une méthode pour déterminer le retour périodique des saisons. Il existait plusieurs excentricités et détails en rapport avec le calendrier. les Égyptiens par exemple avaient un calendrier qui correspondait à un cercle, 360 jours par années, 360 degrés, et ils ont graduellement découvert que ce n’était pas totalement correct. Ils découvrirent une année dans le désordre total, donc ils créèrent 5 jours supplémentaires en dehors du calendrier, et ils mirent ces jours de côté dans un parc, et à ces jours ils assignèrent les anniversaires des 5 divinités principales. Il est intéressant aussi de garder à l’esprit que les Chinois, les vieux Égyptiens, et les jeunes Grecs n’avaient pas un système planétaire basé sur 7 planètes, qui lui est arrivé bien plus tard, mais les chinois les appelaient les 5 empereurs, les 5 grands empereurs sidéraux. Car les Chinois et les Égyptiens savaient que le soleil et quelques une des lunes n’étaient pas des planètes. L’homme médiéval ne savait pas cela pourtant, et combinait constamment les luminaires et planètes pour former son septenaire. Mais les vieilles personnes comme les Égyptiens décidèrent que ces 5 jours seraient les anniversaires des 5 planètes, dans l’ordre Mars, Mercure, Jupiter, Vénus et Saturne. Nous travaillons aujourd’hui sur un projet de réforme du calendrier et la seule manière de le faire fonctionner est d’introduire 5 jours, donc maintenant l’idée est telle que nous ne devrions plus avoir un calendrier composé de 365 jours avec tous ses inconvénients. Mais nous devrions revenir à la vieille idée d’avoir un calendrier de 360 jours, 360 degrés, et rajouter à côté de ça, 5 jours, et non dans le contexte de fêter l’anniversaire des Dieux, mais en tant que 5 jours de vacance mondiale qui ne seraient pas comptés. De cette manière nous pourrions simplifier beaucoup de contraintes et problèmes mais rendraient la vie très difficile aux astrologues, qui auraient le problème de déterminer cette équation en corrigeant les chartes.

En Amérique Centrale, où nous trouvons le calendrier solaire vénusien, qui était représenté sur les écailles d’un grand Dragon, qui était un serpent plumé d’après leur philosophie, il est dit que la grande déité du complexe Maya, Quetzalcóatl, le serpent à plume, cette déité aurait donné aux Mayas le calendrier, le tonalamatl (le livre des jours sacrés), et avec ce calendrier qui a été ornementé des symboles et dispositifs des Dieux, le monde et le temps ont été divisé en ères, âges, épopées, dans des compartiments avec différentes unités, et à chacun ils associèrent une déité. Ces personnes sont allées si loin dans l’affectation de divinités, qu’ils associèrent chaque heures du jour et de la nuit à une déité. Anticipant ainsi les astrologues des temps médiévaux.

Partout dans l’ancien monde, les calendriers et les dieux étaient de paire. L’une des premières utilisations du calendrier était probablement de déterminer les différents festins religieuses et nous avons encore ce concept dans le calendrier grégorien, avec les jours saints et autres dispositifs similaires. Le calendrier sert donc pour beaucoup de besoins. Premièrement il servait à l’homme pour la surveillance des saisons, de ses plantations, des catastrophes à venir, il disait à l’homme quand il fallait observer les montées de crue du Nil en Égypte, car sa vie en dépendait. Il lui disait de se préparer à la rigueur de l’hiver et il lui a donné une technique de mesure annuelle du climat de son monde. Il lui a aussi dit que chaque changement de saison mettait en place de nouvelles forces dans son environnement et les conditions dans lesquelles il existait. Chacun de ces changements avaient des bons et des mauvais côtés. Chacun de ces changements apportaient quelque chose s’il savait comment l’utiliser, et emportaient aussi quelque chose, par conséquent l’homme devait se fournir par lui-même à certains moments.

Le concept tribal arriva quand l’homme mit de côté 10% des graines pour les prochaines récoltes, et graduellement nos ancêtres agriculteurs découvrirent que le ciel et ses mouvements régulaient ses cultures, et que des fermiers de notre propre génération découvrent eux aussi. Des expérimentations dans des fermes en Arizona du département de l’agriculture ont définitivement démontrées qu’il y a une relation entre la croissance des plantes et les phases variées de la Lune et choses de la sorte. Donc d’après ces observations pratiques nos anciens ancêtres prêtres profitèrent et utilisèrent ces formes de savoir qu’ils n’obtinrent pas immédiatement mais ils ont certainement été capables d’observer, s’ils gardèrent les enregistrements des observations, les mouvements saisonniers pendant des milliers d’années, et aussi observer les résultats dans leurs propres vies. Bien bien avant cette période, une découverte a été faites et nous ne savons pas qui l’a faites et quand, mais c’était certainement bien avant le début de l’ère chrétienne et elle a probablement été faites dans ce grand complexe philosophique de personnes qui fleurissaient au Proche Orient et dans les vallées de l’Euphrate entre 3000 et 4000 ans avant le début l’ère chrétienne. Il se peut que cette découverte a été faites simultanément en Inde et en Chine d’après les documents que nous trouvons désormais partout et cette découverte était, qu’il y a un mouvement plus large qui a de très grosses conséquences pour la vie, et ce mouvement s’appelle la précession des Équinoxes.

Ce terme précession, pour quelqu’un qui n’est pas familier avec le sujet est quelque chose de relativement difficile à expliquer brièvement. Mais il semble y avoir un mouvement lent, aux points des équinoxes, et ce mouvement est accéléré par une combinaison des activités solaires et lunaires et légèrement retardé par une activité planétaire inversée. Le résultat de ces forces poussant dans le sens contraire ou d’une manière inconsistante, ce mouvement de précession veut maintenant dire et a voulu dire aussi loin que l’homme peut se rappeler ou apprendre, que chaque années le soleil atteint le solstice d’été une minute plus tôt que l’année précédente. Qu’en fait l’arrivée du soleil est en avance d’une minute chaque année, créant ainsi un degré astronomique en l’espace de 72 ans. Ainsi, tous les 72 ans, le soleil semble reculer au point de l’équinoxe en arrière d’un degré.

Si c’est ainsi, le soleil recule environ de 30 degrés tous les 2160 ans. Et le soleil recule totalement dans la totalité du cercle à partir de n’importe quel point hypothétique en un long cycle de 25 920 ans. Dans cette période le soleil a l’air de reculer autour de la totalité du cercle zodiacal. Reculant ou tombant au rythme d’un degré tous les 72 ans. Ceci est un modèle temporel très important, et la précession des équinoxes complète demandant 25 920 ans est référée en tant que la grande année Platonicienne. Platon était conscient de ce phénomène 300 ans ou plus avant le commencement de l’ère chrétienne. Nous le savons aujourd’hui bien que personne ne comprenne son importance. Nous avons trouvé des nouvelles explications sur sa cause mais le fait que ce soit bien réel est bien au-delà de la controverse. Et ce mouvement céleste particulier a une signification d’une manière splendide et il peut être le lien le plus important que nous avons entre la religion et l’astronomie dans les temps anciens.

La précession veut donc dire que tous les 2160 ans le soleil atteint le point de l’équinoxe dans un nouveau signe du Zodiaque. Chaque signe étant constitué de 30 degrés. Si cela se déroule donc nous voyons l’apparence de la précession dans lequel le soleil apparaît entrer dans chaque signe à partir de son dernier degré et par la précession, recule jusqu’à son premier degré puis ensuite passe dans le prochain signe à partir de son dernier degré, le 30ème et recule jusqu’à son premier degré. Donc ce mouvement apparaît être l’exact opposition du reste des mouvements des planètes et d’autres éléments qui composent la famille solaire. Cette observation particulière, l’étude de l’année platonicienne a apporter plusieurs philosophies et symboles incroyables. Pour avoir une image complète nous devons maintenant parler de l’histoire du soleil.

Je pense que nous savons tous, et cela est rapporté, que nos ancêtres adoraient le soleil. Nous savons que les Pythagoriciens se levaient tous les jours au levé du soleil pour le rencontrer et chanter la grande splendeur du jour. Nous savons aussi que les hindous vénéraient le dieu soleil sous le nom de Surya. Nous savons que le soleil en Chine était le symbole du ciel impérial, et toujours le soleil était le grand symbole de la lumière et faisait l’objet de grandes vénérations. Nous savons aussi que cette expérience du soleil était très proche du culte Agrarien. Ou que la croyance que la religion était une expérience de croissance dans la nature. Le fermier reconnaissait son allégeance envers le soleil, par degrés l’homme réalisa que c’est grâce aux pouvoirs du soleil que la graine grandissait et qu’uniquement grâce à la lumière du soleil que l’homme pouvait sortir et allé labourer, et que si l’homme était suffisamment longtemps séparé du soleil il perdrait beaucoup de sa vitalité et ses pouvoirs. Par degrés le soleil devint un symbole de Dieu. L’œil qui voit tout, l’œil d’Horus en Égypte est actuellement un symbole du soleil. Tel que ça l’est pour la pupille de l’œil humain. Le soleil était perçu en tant que l’œil de Dieu comme il est dit dans la bible que Dieu a posé son tabernacle dans le soleil.

Toutes ces vénérations du soleil n’étaient pas juste qu’une simple acceptation du soleil en tant que Dieu. J’ai parlé avec un grand nombre de partisans de croyance primitive connus pour adorer le soleil, et je leur ai demandé s’ils vénéraient actuellement le soleil. Ils m’ont répondu Non ! Nous adorons ou acceptons le soleil en tant que symbole d’un principe dans l’univers. Ce n’est pas le soleil visible, mais la lumière, le sens de la conscience, que la lumière clarifie toutes choses, l’ouvre, l’entre. Nous nous rappelons de la définition Pythagoricienne de Dieu en tant qu’être dont le corps est composé de la substance de la lumière et dont esprit est composé de la substance de la vérité.

Ainsi le soleil était le symbole de la lumière du monde, la lumière qui éblouit tous les hommes qui naissent et qui viennent dans le monde. Le soleil qui se levait était le symbole d’un espoir nouveau, la promesse d’un nouveau jour avec des opportunités pour le labeur, l’accomplissement. Voila pourquoi l’homme était terriblement effrayé par une éclipse du soleil parce qu’il croyait qu’un esprit maléfique cherchait à détruire le soleil. Et la plupart de nos doctrines de Dragons qui dévorent le soleil et autres contes de fées viennent des phénomènes d’éclipses. Aussi les éclipses semblent avoir maintenu la croyance qu’il existe un adversaire ou une force maléfique qui voulait détruire le soleil.

L’homme ne comprenait pas le sens complet du pouvoir solaire, mais il fit des représentations de celui-ci en or. Et celles-ci étaient portées par les prêtres en tant que symbole qu’ils servaient le soleil. La plupart des décorations militaires ou civiles telles que la croix de guerre ou la légion d’honneur ont été originellement copiées des médaillons solaires. Nous récompensons ou honorons un individu en lui offrant un symbole solaire ou une rosette. Les auréoles au dessus des têtes et corps de personnes sanctifiées ont graduellement pris un attribut symbolique solaire. Ces personnes étaient glorieuses, brillantes par des pouvoirs spirituels, ou par une grande lumière au fond d’elles.

Pour la royauté, pour l’empereur, le roi ou les grands personnages, était aussi réservé la couronne (coronete) solaire. Une couronne n’est rien d’autre qu’un soleil entourée par un éclat de rayons, et alors que le temps passa apparemment ces rayons devinrent peut être un peu gênants, allant dans toutes les directions, donc ils furent tournés vers le haut formant la couronne des ducs et des Rois de l’Europe telle que nous la connaissons aujourd’hui, comme la grande couronne Anglaise de Saint George. Parmi les peuples chrétiens une croix était placée sur la couronne pour symboliser le pouvoir de la chrétienté. Et la couronne devint un trône flamboyant du symbole du mystère chrétien lui-même.

Le soleil a donc toujours jouer cet aspect vital, et nous avons eu des dieux solaires, toutes les religions les ont eu. Ils ont toujours été des êtres merveilleux et brillants, et ils étaient presque toujours les descendants directs de Dieu. Ils étaient les plus grands des dieux, et les tragédies qui arrivèrent aux dieux solaires étaient les tragédies qui affectaient la plupart des mortels. Quand Baldr le beau, le dieu solaire nordique, fut tué par la flèche de gui le monde entier pleura et vint l’obscurité, et la joie des dieux fut détruite. Apollon était le dieu solaire des jeunes Greco-Romains, Hélios, il est celui qui tire ses rayons sur le corps de Typhon ou Python et cause la mort du grand Serpent et sa chute dans un grand ravin dans la terre. Et plus tard à la vue de ce ravin et sur le corps corrompu de Python fut élevé le Sanctuaire de Delphes.

Le dieu solaire était toujours le tueur du mal car il était toujours le vainqueur de l’obscurité. Il était toujours celui qui sauvait l’homme de la nuit. Et plus tard à la place du dieu solaire lui-même vint le soleil ou le symbole de la lumière, la bougie, la torche, le feu. Eux aussi dissipent l’obscurité, c’était des protecteurs, et la petite bougie qui brille dans le noir devint le symbole de l’espoir humain et de sa foi. Et plus tard durant la grande diffusion, cela a été préservé par les illuminations du sapin de noël. L’arbre du monde avec ses lumières, est le symbole de toutes les bougies allumées par le grand pouvoir du soleil.

En Inde il y eut beaucoup de philosophie en rapport avec la nature du soleil, et nous pouvons nous intéresser à beaucoup de pensées abstraites en rapport avec leur connaissance de l’astronomie qui était profonde, sur laquelle beaucoup de leur théologie s’était ainsi basée. Mais en termes simples car nous avons peu de temps, et comme Hippocrate avait l’habitude de le dire, l’Art est long, nous pouvons seulement faire un résumé de cette situation. Mais laissons-nous accepter ce qui peut être généralement démontré, à savoir que d’après des recherches nous trouvons que l’homme, vénérait le soleil en tant que symbole visible d’un pouvoir invisible dans l’espace. Comme la lumière se portant témoin de la vie, qu’il y avait une vie derrière la lumière. Maintenant rappelez-vous le dieu Grec, Helios, qui est l’Apollon latin, n’était pas perçu comme étant la source de la lumière solaire, il portait dans ses mains un grand bouclier, et au centre de ce bouclier se trouvait une bosse, et le symbole astronomique moderne pour le soleil du point dans un cercle est le bouclier du dieu Helios.

Que sur le dieu solaire reflétait la lumière du soleil sur la surface d’un bouclier. Les anciens n’assumaient pas que le soleil était la source complète de sa vie, ils assumaient que c’était un grand point focal dans l’espace. Qui collectionnait les grandes énergies des champs de l’espace, et les reflétaient en un nouveau conditionnement de l’espace que nous appelons matière. Donc le soleil se suspendait entre l’espace et la matière, causant les énergies de l’espace à s’infiltrer dans toutes les choses. C’est un concept intéressant et dramatique. Et dans l’ancien arrangement des planètes le soleil était placé dans l’orbite du milieu, avec trois planètes au dessous et trois en dessous, ou plus deux et les luminaires en dessous.

Ainsi le soleil était placé au centre des choses et devint un symbole indicatif de l’esprit, du soi, plus tard de l’âme. C’était aussi ce qui représentait finalement l’homme, suspendu entre le ciel et la terre. Il avait de nombreuses significations philosophiques, mais peu importe où il apparut il devint un emblème de la vie et de la rédemption.

Le merveilleux pharaon Akhenaton créa la secte d’Aton ou d’Atonisme qui était la vénération du globe solaire, les rayons finissant en mains humaines, pour soulever ou porter toutes choses car il avait déjà découvert d’après la sagesse de ses congénères, les pouvoirs attirants du soleil. Les rayons solaires portaient l’eau et l’emportaient dans le ciel pour former les nuages. L’ancien homme observait ces choses et dans sa propre sagesse silencieuses il les connaissait très bien. Le philosophe chinois Lao Tseu nous dit en terme moderne absolument parfait le cycle de l’eau en entier et etc. Ces choses étaient connues, bien que nous l’ayons oubliés, que nos ancêtres étaient si sages.

Maintenant, la déité solaire, étant devenue jusqu’à une certaine mesure le symbole de la vie, passe à travers trois cycles parallèles, ayant apparemment des activités similaires. Des cycles similaires dans leur structure mais différents dans leur équation temporelle. Par le grand mouvement de la précession, le soleil semble reculer dans les signes du zodiaque en 25,920 années. Par un autre mouvement le soleil semble progresser dans les signes du zodiaque, faisant un cercle complet tous les 12 mois, causant ce que nous connaissons en tant qu’année. Le troisième cycle du soleil était son mouvement apparent autour de la Terre, par lequel il achève le mystère du jour en 24 heures. Ce sont les trois cycles du soleil, les trois cercles complets qu’il accomplissait d’une amplitude différente.

Dans leur unité le cycle le plus petit était le jour, qui était constitué de l’Aube, comme l’un de ses points importants, que durant le jour l’aube était l’équinoxe du printemps, midi était son solstice d’été, le couché était son équinoxe d’automne, minuit était son solstice d’hiver. Donc d’après les Égyptiens, le soleil de levait tous les matins du monde souterrain, voyageait à travers le ciel et la nuit descendait dans les terres d’Amenhotep où il brillait sur les âmes des morts jusqu’à la nuit.

Certains des vieux documents nous donnent un indice très particulier de tout cela, un des vieux manuscrit nous dit par exemple que les gens du monde souterrain vivaient à l’envers, ils marchaient sur leur tête. Est-il possible que les jeunes Égyptiens aient découverts que le soi disant monde souterrain soit l’autre côté de la Terre ? Nous ne le savons pas avec certitude, mais nous savons qu’ils naviguèrent aussi loin que l’hémisphère nord. Donc il est très possible que les gens qui marchent à l’envers ne soient pas des créatures mythologiques appartenant à quelques histoires fantastiques de fantômes mais simplement la reconnaissance de quelque chose qui est actuellement vrai, aussi loin que nous sommes préoccupés. N’importe quand, le soleil brillait durant le jour sur le monde des vivants, et se retirait la nuit dans le royaume des morts.

Le soleil avait aussi ce mouvement secondaire dans lequel il accomplissait son grand cercle de l’année, il était né le 25 décembre au solstice d’hiver. Il gagna sa grande bataille, sa résurrection sur l’hiver était achevée à l’équinoxe du printemps, elle était intronisée au solstice d’été qui se produisait à cette période sous le signe du Lion plutôt que le signe du Cancer dans lequel nous l’avons de nos jours. Et était donc intronisée en tant que le Lion de la tribu de Juda, et était assis sur le trône des Lions tel cela nous l’a été conté par le roi Salomon et savons que Salomon est composé des trois mots, Sol – Om – On, le nom du soleil dans trois langages. Et à l’équinoxe d’automne, le soleil avance dans le mystère de l’hiver dans lequel il rencontre finalement sa mort.

Donc la vie du soleil, la vie annuelle du soleil, de sa naissance à sa mort, devint par degrés d’une grande signifiance pour les hommes anciens. Et partant de ce soleil allant dans les douze signes du zodiaque chaque année, vinrent les histoires des 12 travaux d’Hercule, car Hercule est une déité solaire tel que son nom l’indique, et aussi les merveilleux labeurs de Samson, car le mot Samson en hébreu veut dire l’homme solaire.

Nous ne pouvons pas échapper à ces implications, il n’y a rien à y faire. Nous savons qu’au solstice d’été il emporte les portes de Gaza. Nous savons aussi que quand il terrasse le Lion Nubien dans le signe du Lion et quand il entre dans la maison de Lara ses cheveux sont coupés courts, il rentre dans le signe de la Vierge et est le début de son déclin jusqu’à l’hiver dont à cette période, ses rayons ou ses cheveux sont coupés et il perd sa force. Mais au solstice d’hiver il tire vers le bas les deux colonnes de la maison des Philistins et le vieux soleil meurt, ouvrant la voie au nouveau soleil qui doit naître dans le mystère du solstice d’hiver.

Et alors que le vieux roi meurt et le nouveau roi nait, nous nous rappelons des mots qui étaient prononcés à la court en France, Le Roy est mort vive le Roy. A ce moment le soleil est né, le nouveau soleil. Nous le représentons aujourd’hui quand les saisons sont correctes, mais nous pensons à l’année en tant qu’un enfant dirigé par le Père (le Temps), la vieille année. Donc le vieux Père représentant le Temps passe son chemin et la nouvelle année est née. Ces symboles nous sont descendus de l’antiquité lointaine. A chaque fois le vieux et le nouveau labourent ensemble. Et pour toujours le vieux Cronos coiffe les cheveux d’or de la jeune fille solaire. C’est un symbolisme très profond et très intéressant et sur lui a été construit beaucoup de nos matériaux religieux.

Maintenant le développement de cette religion de la déité solaire ou de l’être solaire, nous savons qu’il passe à travers les signes et encore une fois il devient Sinbad le marin dont les aventures ne sont rien d’autre que les 12 travaux d’Hercule très peu voilées. Ils sont aussi les travaux de tous les héros. Des héros de contes de fées jusqu’aux grands héros d’épopées . Nous savons que Siegfried est le garçon solaire ou le héros solaire qui terrasse le dragon avec l’épée enchantée Nothung. Nous savons aussi que Siegfried comme tous les grands héros solaire meurt finalement, et dans la grande scène d’immolation du Götterdämmerung il est brûlé au bûcher. Mais à partir de la montée des grandes eaux de la nuit, le Rhin ou les Océans, vient une nouvelle terre et un nouveau ciel et les dieux s’en vont et les nouveaux dieux et le nouveau monde naissent.

Donc ce symbolisme vit toujours, nous donnant ainsi un drame magnifique. Un drame que nous trouvons en Inde dans l’histoire de Rama. Nous trouvons en Chine l’histoire de l’empereur jaune (Huángdì). Le Japon est le seul endroit du monde ayant de l’importance, qui a fait de la déité solaire une déesse. Ce sont les seuls individu qui ont rendu féminin la déité solaire, et masculin la déité lunaire. Pourquoi et Comment sont à nouveau les grandes questions. Lors d’évènements la déesse du Soleil Amaterasu est représentée dans la philosophie japonaise par le miroir mental. Le miroir parfaitement plat qui ouvre les portes du temple Shinto. C’est à nouveau le symbole du réflecteur de lumière et relate d’un incident il y a bien longtemps tel qu’il est raconté dans le Néunji et le Kojiki, les grandes épopées classiques qui décrivent comment la déesse du soleil a été emportée des caves de l’obscurité simplement en regardant son propre reflet dans le miroir. C’était très beau et nous donne une autre phase de la même grande histoire.

Ces choses furent donc incorporées partout dans la religion, et avec cette pensée basique nous arrivons désormais à la plus grande année. D’ailleurs bien sûr, nous devons prendre conscience que dans tous les cycles, particulièrement dans le cycle de l’année et de l’année platonicienne, le soleil est associé aux signes du zodiaque, qui à ce moment ou à cette période est très profondément et définitivement concerné. Le mouvement de la précession a changé les choses, mais n’importe quand dans notre symbolisme nous avons préservé les vieilles méthodes. Par conséquent, pour un bref exposé, ne soyons pas trop astronomiquement concerné, mais essayons plutôt de démontrer le symbolisme en étant totalement conscient qu’il y a des équations astronomiques avec lesquelles la science moderne ne sera pas totalement en accord. Mais comme nous ne nous intéressons pas à l’astronomie mais au symbolisme, ces équations sont négligeables. Cela ne vaut pas la peine de les réconcilier bien que cela peut être accomplit.

Nous devons désormais garder à l’esprit que ce que nous concevons en tant qu’équinoxe du printemps, a lieu dans le signe du Bélier. Nous assumons que le solstice d’été a lieu dans le signe du Cancer, le signe du Crabe. Que l’équinoxe d’automne a lieu dans le signe de la Balance. Et que le solstice d’hiver a lieu dans le signe du Capricorne, la chèvre de la mer (seagoat), et son corps est à la fois une chèvre et un poisson, tout cela est en rapport avec les deux anciennes cités babyloniennes de Babylone et Ninive dont l’une été a construite sur une montagne et l’autre sur le bord de mer. Et la combinaison des deux cités nous donne la forme présente du Capricorne ou de la chèvre de la mer.

Alors que les équinoxes ont lieu, ceux-ci sont associés aux saisons et nous reconnaissons que les anciens, connaissant les voies de la vie et les voies du monde, avaient certains emblèmes ou représentations par lesquels ils identifiaient certaines procédures de la nature. Le solstice d’été qui était le signe et le symbole de la grande fertilité était associé avec le Cancer le crabe. Ce Cancer est aussi le Scarabée des Égyptiens, le symbole de la vie et de l’immortalité. Le solstice d’hiver ou le symbole de la mort était Capricorne. Et Capricorne était toujours le symbole des vieux, le rocheux ou l’osseux, en rapport avec les étranges contours du pays dans lequel le signe est dit s’être développé. Donc toutes choses en termes généraux sont dites naitre dans le Cancer et mourir dans le Capricorne.

Que l’un représente l’entrée dans la vie. Cancer est donc l’utérus, Capricorne la tombe. Le Capricorne a été finalement symbolisé par le Père le Temps (father time) portant le sablier et la faux. Et le Cancer était symbolisé par la Grande Mère Diana, déesse des éphésiens la merveilleuse nourricière de toutes choses. Cancer était sous le contrôle de la Lune, la dame des générations. Et Capricorne de Saturne, l’ancien maitre de la régénération. Les anciens reconnaissaient déjà que n’importe quelle naissance était une mort, et que n’importe quelle mort était un être naissant à nouveau. Donc dans les temps anciens ils enterraient les morts dans la position fœtale ou embryonnaire, indiquant à toutes choses que la tombe est l’utérus d’une autre vie.

Ces pensées et philosophies ont été indubitablement adoucies par le symbolisme astronomique. La naissance annuelle du dieu solaire était une chose incroyablement importante, parce qu’elle contribuait très largement au concept humain de l’immortalité. Le soleil n’était pas mort, il ne faisait que dormir. Il apparaissait mourir, la terre semblait mourir mais les personnes ayant développées ce concept vivaient évidemment dans l’hémisphère nord. Les arbres semblaient mourir, la neige arriva, le processus de la vie était désespéré, désolé et froid. Mais de tout cela vint le symbolisme de l’Acacia, l’à jamais vert, le petit pin qui plus tard devint le sapin de noël, car il était associé à l’arbre vert qui restait vert durant l’hiver, et était donc le symbole d’une immortalité qui n’était pas partagée avec d’autres arbres aussi loin que l’homme peut l’observer.

Dans le culte des Arbres qui est la vénération des Arbres, l’homme découvrit qu’ils ne mouraient pas bien qu’ils semblaient être morts. Et de toute cette impression de mourir, le fait qu’ils vivaient donna naissance aux plus grandes et nobles philosophies qui se révélèrent à nos ancêtres primitifs. Maintenant ayant établit ce petit concept de l’horloge de l’année, nous allons avancer plus loin vers la grande horloge, et arrivons à l’année Platonicienne. […]

Suite : Deuxième Partie sur le Zodiaque et la Grande Année Platonicienne


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