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La Russie se montrerait désormais plus hostile aux sanctions anti-iraniennes

La Russie se montrerait désormais plus hostile aux sanctions anti-iraniennes

© Irib, Alter Info

Dans les récentes évolutions du Caucase, le quotidien britannique Financial Times voit la perspective d’un rapprochement entre Moscou et Téhéran. Le quotidien londonien Financial Times estime que le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad a réagi avec une certaine réserve au bras de fer entre la Russie et les Occidentaux, autour de la Géorgie. « Contrairement à  son homologue syrien qui a ouvertement admiré le militarisme russe en Géorgie, le Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad a seulement profité de la tribune de l’organisation de coopération de Shanghai pour critiquer ceux qui n’approuvent l’attitude de Moscou », écrit le quotidien.

Au sommet de l’organisation de coopération de Shanghai, Ahmadinejad a affirmé que les pays n’appartenant pas à  cette région ne devaient se permettre de s’immiscer dans les affaires des pays qui y appartiennent. Dans tout cela, le Financial Times trouve une dose de prévoyance. « Téhéran pense à  assurer ses propres intérêts, pour les jours où la Russie aura augmenté le coùt de sa coopération avec les autres membres du Conseil de sécurité pour enrayer les activités nucléaires iraniennes », estime le quotidien. « Il serai aussi envisageable que la Russie décide de résoudre la crise, en se montrant plus coopérative sur le cas iranien! ». « Cette hypothèse s’adapte parfaitement à  la réticence des Iraniens dans le règlement de l’affaire nucléaire, au moins jusqu’à  l’expiration du mandat présidentiel de George. W. Bush », prétend le quotidien londonien. L’article rappelle surtout que l’affaire nucléaire iranienne faisait ces derniers jours la une des journaux d’information des médias du monde. Le texte souligne aussi que la Maison Blanche est contre les menaces brandies par Israël sur une éventuelle attaque unilatérale visant les installations nucléaires de l’Iran. « Les pronostics autour de l’éventuelle guerre contre l’Iran ne sont pas apaisés que lorsque les Etats-Unis ont accepté d’envoyer le numéro 2 de leur Département d’Etat, aux négociations directes avec les Iraniens », conclut le reportage. Il est très probable que les Russes montrent plus de rigidité, face aux critiques formulées par les Etats-Unis et les états européens contre la décision du Kremlin de reconnaître l’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud, ajoute le texte.

La Russie a besoin de partenaire

Evoquant le litige produit entre Moscou et les Etats-Unis autour des événements de la Georgie, un quotidien russe estime, pareillement, qu’une intensification des pressions sur la Russie pourrait la conduire à  s’approcher plutôt de l’Iran et du Venezuela. « Ce n’est pas l’Iran mais l’économie européenne qui est la plus endommagée à  cause des sanctions anti-iraniennes », ajoute Neza-visimaya gazeta. « L’Occident menace de punir la Russie pour son agissement militaire en Géorgie; Moscou pourrait y répondre par une activation de coopération avec Téhéran, au cas où les Occidentaux décident inopinément de la boycotter », argue le quotidien Neza-visimaya gazeta. « La trop vive réaction de l’Occident surtout les Etats-Unis à  l’attitude de la Russie dans l’affaire géorgienne finira sans aucun doute par mener ce pays à  s’approcher plus des pays tels que l’Iran et le Venezuela », estime Rouslan Poukhov, Directeur du centre d’analyses stratégiques et technologiques de la Russie. « On peu dire que la Russie pourrait enterrer son approche plus ou moins pro-occidentale, envers le dossier nucléaire, pour se pencher plus vers l’Iran », ajoute Rouslan Poukhov. « Nous sommes sous les pressions grandissantes à  cause des récentes évolutions du Caucase. Quant à  nous, nous avons besoin, bien sùr, de partenaires. La pendule va tourner naturellement dans d’autres directions… », ajoute le Directeur du centre d’analyses stratégiques et technologiques basé à  Moscou.


Publié le 3 septembre, 2008 dans Monde.

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