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Dick Cheney entame en Azerbaïdjan sa tournée de soutien à  la Géorgie

Dick Cheney entame en Azerbaïdjan sa tournée de soutien à  la Géorgie

© AFP

BAKOU (AFP) €” Le vice-président américain Dick Cheney a entamé mercredi matin une visite en Azerbaïdjan pour des discussions sur l’énergie ainsi que pour rassurer les alliés de Washington dans la région et exprimer le soutien américain à  la Géorgie, dans la crise qui l’oppose à  la Russie.

Bakou est la première étape de cette tournée, qui le conduira également à  Tbilissi, à  Kiev et enfin en Italie, où il devrait s’entretenir avec le Premier ministre italien Silvio Berlusconi.

M. Cheney devait rencontrer dans la journée le président azerbaïdjanais Ilham Aliev.

« Les deux parties vont discuter de la situation dans la région », a déclaré à  l’AFP Moubariz Gourbanly, député du parti au pouvoir.

Il a réitéré la position du président Aliev sur sur la crise russo-géorgienne: « La Géorgie et la Russie sont tous deux nos amis, et l’Azerbaïdjan appelle à  la paix dans la région ».

Il a précisé qu’au menu des discussions figurait aussi la « sécurité des couloirs énergétiques pour les livraisons » de gaz et de pétrole de la Caspienne vers l’Occident.

Cette tournée intervient alors que les Etats-Unis tentent d’achever l’examen de leurs relations avec la Russie après le conflit en Géorgie, la Maison Blanche n’excluant pas mardi d’éventuelles sanctions.

Parallèlement, l’ambassade de Russie à  Tbilissi et celle de la Géorgie à  Moscou ont cessé leurs activités, à  la suite de la rupture officielle des relations diplomatiques entre les deux pays, a-t-on indiqué mercredi de sources officielles.

« Depuis hier (mardi), l’ambassade de Russie en Géorgie ne fonctionne plus. La section consulaire est également fermée, en attendant des ordres de Moscou », a déclaré à  l’AFP par téléphone, l’attaché de presse de l’ambassade, Alexander Savonov.

A Moscou, le chargé d’affaires géorgien, Givi Chougarov, a également annoncé la cessation des activités de la mission diplomatique géorgienne.

« A partir de maintenant, notre ambassade cesse ses activités diplomatiques », a dit M. Chougarov, à  l’agence Interfax, tout en précisant que « le consulat de Géorgie continue à  travaille comme d’habitude ».

Le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Andreï Nesterenko, a souhaité qu’après la visite de M. Cheney à  Tbilissi, prévue jeudi, « la direction des Etats-Unis verra autrement la situation, (…) et trouvera des mesures pour la corriger ».

Il faisait écho aux déclarations du président russe, Dmitri Medvedev, qui a tenu la veille des propos particulièrement virulents à  l’adresse de son homologue géorgien, Mikheïl Saakachvili, et appelé Washington à  réviser ses relations avec Tbilissi.

« Il est temps que nos partenaires américains revoient leurs relations avec le régime (géorgien) actuel, car il (…) a causé une déstabilisation grave et a lancé une agression qui s’est soldée par beaucoup de morts », a dit M. Medvedev dans une interview retransmise à  la télévision russe.

« Le président Saakachvili n’existe plus pour nous. Il est un +cadavre politique+ », a déclaré M. Medvedev.

Le président russe a aussi défié les Occidentaux, en assurant que Moscou ne craignait pas d’être exclu du G8, forum qui groupe les huit pays les plus industrialisés du monde (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie). Il réagissait à  des déclarations appelant à  une telle exclusion faites notamment par le candidat républicain à  la présidence américaine, John McCain.

« Les appels qui se font entendre, je les explique exclusivement par la technologie électorale américaine pour faire monter une cote de popularité sur fond de conflit », a noté M. Medvedev.

Le secrétaire du Conseil de sécurité géorgien, Alexandre Lomaïa, a aussitôt fustigé ces déclarations et dénoncé l’utilisation par Moscou de « méthodes inacceptables pour un monde civilisé dans ses efforts pour miner le gouvernement légitime géorgien ».

« Le président russe a perdu le contrôle parce que ses efforts en vue de renverser le gouvernement géorgien ont échoué », a dit M. Lomaïa à  l’AFP.

M. Cheney est le plus haut responsable américain à  se rendre dans la région depuis le début du conflit russo-géorgien, le 8 aoùt.

Un conflit militaire a opposé la Géorgie à  la Russie début aoùt, les troupes russes entrant sur le territoire géorgien pour contrer une intervention de l’armée géorgienne dans sa région séparatiste d’Ossétie du Sud.

La Russie a reconnu le 26 aoùt l’indépendance des territoires séparatistes géorgiens de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie, une décision qui a suscité un tollé en Occident.

Publié le 3 septembre, 2008 dans Canada, Etats-Unis.

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