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Les partenaires asiatiques de la Russie, dont la Chine, affichent leur soutien

Les partenaires asiatiques de la Russie, dont la Chine, affichent leur soutien

© Le Monde

Les alliés asiatiques de Moscou au sein de l’Organisation de coopération de Shanghaï (OCS) – qui réunit la Chine, la Russie et quatre des cinq ex-républiques soviétiques d’Asie centrale (Kazakhstan, Kirghizstan, Ouzbékistan, Tadjikistan) – ont affirmé leur soutien au « rôle actif » de la Russie dans la « résolution » du conflit avec la Géorgie, dans un communiqué signé par leurs présidents au cours d’un sommet régional, jeudi 28 aoùt. « Je suis sùr que la position unie des Etats membres de l’OCS aura un retentissement international, s’est félicité le président russe, Dmitri Medvedev, et j’espère qu’elle servira de message fort à  ceux qui essayent de transformer le noir en blanc et de justifier l’agression [géorgienne] », a-t-il déclaré en référence à  l’offensive militaire géorgienne lancée dans la nuit du 7 au 8 aoùt dans la région séparatiste d’Ossétie du Sud.

De son côté, l’Union européenne « envisagerait » des sanctions contre la Russie, a déclaré, jeudi, Bernard Kouchner. « Des sanctions sont envisagées et bien d’autres moyens », a dit le chef de la diplomatie française. C’est la première fois que Paris, qui assure la présidence de l’UE, évoque la possibilité de sanctions contre Moscou dans cette crise. « Je ne vais pas préfigurer moi-même des sanctions, alors que [le sommet extraordinaire de l’UE sur la crise géorgienne prévu lundi] n’a pas eu lieu, mais nous travaillons avec nos 26 partenaires » de l’UE pour « élaborer un texte fort signifiant notre volonté de ne pas accepter » la situation en Géorgie, a-t-il ajouté. « La France n’est pas partisane de couper les relations avec la Russie. Cela se réglera par la négociation. Il faudra du temps, ne nous faisons pas d’illusions ». Le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, a répondu à  ces menaces sur le ton d’ironie, affirmant que l’UE était « simplement irritée » par les déconvenues de la Géorgie, « petit chouchou » de l’Occident.

REMISE EN LIBERTÉ DE PRISONNIERS GÉORGIENS

Sur le terrain, la situation reste vive en dépit des engagements des différentes parties de ne pas rompre le dialogue. Jeudi matin, les autorités sud-ossètes ont affirmé avoir abattu un drone géorgien au-dessus de Tskhinvali, capitale de l’Ossétie du Sud. L’appareil sans pilote aurait été abattu à  l’arme automatique par les forces sud-ossètes, a expliqué le ministre de l’intérieur de la république sud-ossète, dont l’indépendance a été officiellement reconnue par le Kremlin, mardi. Le drone se dirigeait vers le nord de la capitale sud-ossète, selon le ministre. Les autorités sud-ossètes ont également annoncé un bilan provisoire de 1 692 tués depuis le début du conflit le 7 aoùt ainsi que 1 500 blessés.
Mercredi soir, le Conseil national de sécurité géorgien avait annoncé le retrait imminent des troupes russes du port de Poti sur la mer Noire. « A la suite des pressions internationales les Russes [qui contrôlent les accès routiers et ferroviaires au port] quitteront Poti demain [jeudi] ou après-demain au plus tard », avait alors déclaré le secrétaire du Conseil. Mais aucun retrait n’était constaté sur le terrain, jeudi matin, et la Russie n’a donné aucune confirmation de ce départ.

En revanche, le Conseil de sécurité géorgien a annoncé la libération, jeudi, de douze soldats géorgiens faits prisonniers par l’armée russe le 19 aoùt à  Poti. Les détenus ont été remis en échange d’un soldat russe et du général géorgien Roman Doumbadzé, condamné en Géorgie pour trahison pour avoir soutenu le régime séparatiste d’Adjarie (sud-ouest), dont Tbilissi a repris le contrôle en 2004. Un premier groupe de dix soldats géorgiens emprisonnés à  Poti avait été libéré par l’armée russe le 22 aoùt.


Publié le 28 août, 2008 dans Monde.

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