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Ossétie du Sud-Abkhazie: la reconnaissance est une ‘décision irresponsable’ de Moscou (Bush)

Ossétie du Sud-Abkhazie: la reconnaissance est une ‘décision irresponsable’ de Moscou (Bush)

© Alter Info

Le président américain George W. Bush a qualifié la reconnaissance d’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud de « décision irresponsable » de Moscou, a annoncé mardi à  Washington le service de presse de la Maison Blanche.

La Russie doit « réviser cette décision irresponsable », lit-on dans la déclaration de M. Bush, diffusée par le service de presse de la Maison Blanche.

« Cette décision va à  l’encontre de plusieurs résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, votées plus tôt par la Russie, et ne correspond pas à  l’accord de cessez-le-feu, signé par le président Medvedev le 12 aoùt dernier », a noté M. Bush.

« Nous espérons que la Russie remplira ses engagements internationaux, révisera cette décision irresponsable et respectera les six principes de règlement du conflit en Géorgie », a-t-il souligné.

Selon lui, « l’intégrité territoriale et les frontières de la Géorgie doivent être respectées aussi bien que celles de la Russie ou d’un autre pays ».

« Cette démarche de Moscou renforce la tension et entrave les négociations diplomatiques », a-t-il ajouté.

« Conformément aux résolutions de l’ONU, qui sont toujours en vigueur, l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud font partie de la Géorgie et doivent y rester », a conclu le président américain.

Mardi 26 aoùt, le président russe Dmitri Medvedev a signé les décrets reconnaissant l’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud, deux républiques autoproclamées sur le territoire géorgien.

Washington devrait s’occuper davantage de son économie (Medvedev)

Le président russe Dmitri Medvedev a durci mercredi le ton face à  Washington en appelant l’administration américaine à  s’occuper davantage de son économie que des affaires internationales.

« Nous sommes interdépendants, et c’est pourquoi nous souhaitons que nos partenaires américains s’occupent moins d’affaires internationales et plus du renforcement de leur économie, parce que l’économie américaine est au coeur de très nombreux problèmes économiques », a-t-il estimé dans une interview accordée à  la chaîne de télévision panarabe Al-Jazeera.

« La Russie a besoin de bonnes relations avec l’Occident, comme l’Occident a besoin de bonnes relations avec la Russie. L’économie est mondiale: ce qui se passe à  la Bourse de New York a des répercussions le lendemain à  Tokyo, puis à  Moscou », a affirmé le chef du Kremlin.

M. Medvedev a évoqué les compagnies américaines Fannie Mae et Freddi Mac qui sont « sur le point d’annoncer un défaut de paiement ». Victimes de la crise des subprimes, ces deux sociétés ont enregistré plus de 12 milliards de dollars de pertes en moins d’un an et risquent d’être placées sous gestion publique.

« Ce serait une situation fort désagréable pour les Etats-Unis et d’autres marchés. Ces choses-là , il faut s’en occuper, y compris par des efforts conjoints », a estimé le président russe.

Abkhazie-Ossétie du Sud: Moscou

La Russie est « hors la loi internationale », a déclaré mercredi le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, commentant la reconnaissance par Moscou de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud, deux républiques séparatistes en territoire géorgien.

Selon lui, Moscou « est hors la loi internationale et ce n’est pas seulement l’opinion de l’Union européenne », et les 27 chefs d’Etat membres de l’UE « vont évidemment réagir » lors du conseil extraordinaire qui se tiendra le 1er septembre à  Bruxelles à  l’initiative de Nicolas Sarkozy.

« Nous ne pouvons pas accepter ces violations de tout le droit international, des accords de sécurité et de coopération en Europe, des résolutions des Nations unies et la prise, pour la première fois depuis longtemps, d’un territoire par une armée d’un pays voisin », a poursuivi M. Kouchner sur l’antenne d’Europe 1.

La Géorgie forme une coalition diplomatique contre la Russie (ambassadeur géorgien à  l’OTAN)

La Géorgie est décidée à  former une coalition afin de résister diplomatiquement à  la Russie, a annoncé mercredi l’ambassadeur géorgien à  l’ONU Irakli Alasania lors d’une conférence de presse à  New York.

« Nous sommes en train de former une coalition afin de résister à  la Russie par des moyens diplomatiques, il ne s’agit pas de coalition militaire. Par la voie diplomatique, nous mettrons fin à  l’occupation du territoire géorgien par les Russes », d’après le diplomate géorgien.

De plus, M.Alasania envisage de s’entretenir prochainement avec le secrétaire général de l’ONU de la complication de la situation après la reconnaissance par Moscou de l’indépendance de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie, et des travaux futurs du Conseil de sécurité. D’après le représentant géorgien auprès de l’ONU, la Russie a transgressé toutes les résolutions du Conseil de sécurité reconnaissant l’intégrité territoriale géorgienne.

ABM: la Russie prête à  réagir

La Russie sera obligée de réagir « militairement » si l’OTAN déploie ses missiles à  proximité de ses frontières, a déclaré le président russe Dmitri Medvedev dans une interview accordée mercredi à  la chaîne de télévision panarabe Al-Jazeera.

« Pour ce qui concerne le bouclier antimissile, le déploiement de missiles en Pologne et d’un radar en République tchèque, cela n’est qu’un pas de plus vers l’attisement des tensions. Nous ne pouvons pas considérer cette démarche autrement que comme dirigée contre la Russie, quels que soient les motifs évoqués en l’occurrence par les pays de l’OTAN », a-t-il affirmé.

« On nous raconte que certains pays représentent une menace, c’est du blabla, a-t-il poursuivi. Ces missiles, une fois installés à  proximité de nos frontières, nous menaceront, c’est certain. Cela ne manquera pas d’aggraver les tensions, et nous serons amenés à  réagir, naturellement par des moyens militaires. »

« Je pense que l’OTAN le comprend parfaitement. C’est le choix de l’Alliance atlantique, ce n’est pas nous qui installons des missiles », a ajouté le chef du Kremlin.

Washington envisage de déployer en Europe de l’Est des éléments de son bouclier antimissile pour parer à  d’éventuelles attaques venant d’Iran ou de Corée du Nord. Il compte ainsi installer un radar en République tchèque et dix missiles intercepteurs en Pologne. Moscou, se sentant menacé, a exprimé à  plusieurs reprises son hostilité envers ce projet malgré les tentatives américaines pour rassurer la Russie.

Interrogé sur l’éventuelle réaction russe face à  l’admission de la Géorgie et de l’Ukraine au Plan d’action pour l’adhésion à  l’OTAN (MAP), le chef du Kremlin a reconnu: « Finalement, c’est une affaire de l’OTAN ». « Mais si cette décision est prise, nous ne nous en réjouirons pas. Cela attisera les tensions sans nul doute », a-t-il ajouté.

Evoquant l’adhésion de l’Ukraine à  l’OTAN, M. Medvedev a appelé à  « demander l’avis des Ukrainiens, car il n’y a jamais eu de référendum sur cette question « .

Ossétie: le mensonge gouverne le monde?

Par Dmitri Kossyrev, RIA Novosti

La percée informationnelle vers la vérité sur la guerre en Géorgie a été inattendue. Cela n’a pas été le résultat des efforts de la « propagande russe ». Cette percée est le fruit d’un concert organisé à  Tskhinvali, rasée par les bombardements géorgiens, un concert donné par le grand Valeri Guerguiev en mémoire des centaines (des milliers?) de personnes tuées le premier jour de la guerre, alors que les troupes russes n’avaient pas encore eu le temps de s’interposer pour arrêter ce carnage. La percée du blocus de l’information a commencé grâce aux paroles prononcées par le maestro avant le début du concert.

C’est que Valeri Guerguiev n’est pas un spécialiste de la propagande. Il est chef de l’Orchestre symphonique de Londres, du Metropolitan Opera à  New York et directeur général du Théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg. Apparemment, il est le premier musicien de Russie et – sans aucun doute – l’un des cinq (ou même trois) premiers musiciens du monde. Qui plus est, il est Ossète, un fait jusqu’ici méconnu de la majorité du public russe et étranger. Guerguiev fait ce qu’il veut, il peut confirmer n’importe quelle position en n’importe quel endroit du monde et à  n’importe quel moment. Il est difficile de négliger ce que dit ou fait cet homme.

Il était donc intéressant d’observer si au moins quelques uns des nombreux journalistes étrangers envoyés de Moscou en Ossétie pour constater la présence de ruines et examiner les positions depuis lesquelles les lance-roquettes Grad géorgiens avaient tiré sur Tskhinvali citeraient ou non le discours de Guerguiev.

En effet, ils l’ont cité. Et ont par-là  même finalement mentionné au moins quelques faits relatifs aux événements survenus le 8 aoùt, ce qui semble être un véritable miracle. Ils l’ont fait, bien qu’on sente parfaitement que c’était contre leur gré. Voilà  par exemple un échantillon de style du Washington Post: « Nous sommes là  pour que le monde apprenne la vérité », a dit Guerguiev, Ossète d’origine né à  Moscou, alors que des hommes en treillis camouflé brandissaient des drapeaux russes et sud-ossètes. « Nous devons nous souvenir de ceux qui sont morts tragiquement, à  cause de l’agression géorgienne ».

Il ne fallait pas brandir les drapeaux, n’est-ce pas? Ou bien fallait-il obliger les gens à  retirer leurs treillis camouflés?

Et voici un fragment du texte publié par Associated Press: « Jeudi, le chef d’orchestre, la barbe en brosse, a cité les déclarations précédentes des autorités russes selon lesquelles 2.000 civils étaient morts lors des combats, bien que les personnalités officielles n’aient pour l’instant confirmé que 133 morts. Il a remercié les soldats russes pour leur intervention ».

On pourrait se montrer mesquin en précisant que ces personnes ne sont pas mortes « lors des combats », mais AVANT ceux-ci, au cours des bombardements massifs effectués de nuit par les Géorgiens contre les quartiers résidentiels, ou encore lorsque le lendemain matin, les soldats géorgiens exécutèrent les citadins. Il n’y avait alors aucun combat, les soldats russes étant arrivés plus tard. On pourrait aussi leur rappeler que les 133 personnes en question ne sont que les premiers morts enregistrés dans les documents officiels, conformément aux règles de procédure. Le travail d’enquête se poursuit, et se poursuivra encore longtemps. Les enquêteurs russes qui ont cité ce chiffre ajoutaient en plus que de nombreuses tombes fraîches étaient éparpillées dans les parcs et jardins de la ville, car les 8 et 9 aoùt, il avait fait +30°C à  Tskhinvali. Les chiffres ne sont donc pas définitifs.

Mais ne soyons pas mesquins. Car avant le requiem de Guerguiev interprété sur la place en ruines, il était tout à  fait impossible, en lisant les dépêches des agences et journaux, de comprendre ce qui avait poussé l’ours russe à  attaquer tout d’un coup la Géorgie démocratique. Génocide de la population civile de l’Ossétie du Sud? Tapis de bombes et exécution d’enfants ossètes? Que dites-vous, c’est la Géorgie qui souffre, voilà  ce qui importe. L’ours s’y est introduit tout bêtement, en raison de son inimitié envers la démocratie.

Le stress psychologique des journalistes s’étant retrouvés en Ossétie, mais également celui de leur audience, atteint aujourd’hui une envergure colossale. D’où ces nombreuses tentatives pour ajouter des remarques « dans l’esprit de la vieille époque » à  chaque fait prétendument nouveau qu’il est déjà  impossible de passer sous silence. N’exigeons pas trop de la part de personnes qui vivent un tel choc.

A propos, il faut tout simplement s’imaginer à  quel point les raisons du blocus de toute sorte d’information ne provenant pas de Tbilissi étaient sérieuses. En effet, depuis plusieurs années, on érigeait Saakachvili en exemple de démocratie à  l’américaine et on livrait des armements à  son armée. A présent, ces mêmes armements américains ont été utilisés pour supprimer la population civile. Comment peut-on avouer un tel fait à  l’approche d’élections? Il n’y a qu’un seul moyen: bloquer toute information en gardant un visage de marbre, ne serait-ce que les premiers jours [du conflit]. Or, ces informations auraient démontré à  tout le monde que les troupes russes ont fait ce qui ferait l’orgueil de n’importe quelle armée du monde: elles ont arrêté un génocide.

Par la suite, d’autres événements s’ensuivront, comme par exemple l’implantation de bases militaires américaines en Géorgie, et tout le monde oubliera ce par quoi l’affaire a commencé. (En effet, qui se souvient aujourd’hui des exécutions de masse en Yougoslavie en 1999 et avant, et qui sait qui en a été le véritable auteur?) L’essentiel est que la conscience collective ne retienne qu’une seule chose: « maintenant, tout est clair avec la Russie ». En fin de compte, le concert donné à  Tskhinvali par Valeri Guerguiev sera lui aussi oublié, et on aura la chance de revenir au paysage informationnel habituel, déformé.

Il y a deux remarques à  ajouter à  cette triste histoire. La première concerne la « machine de propagande russe ». Celle-ci n’existe pas. Quant à  ce qui existe néanmoins, même si tout cela fonctionnait rapidement et sans problèmes, on n’obtiendrait même pas le centième du potentiel dont dispose ce qu’on a l’habitude de nommer « l’Occident ». Certes, les Russes ont longtemps interdit aux journalistes d’entrer à  Tskhinvali, alors que la propagande géorgienne (puis, à  sa suite, américaine et européenne) montrait les images de cette ville détruite en prétendant qu’il s’agissait de la « sauvagerie des Russes ». En effet, le concert de Guerguiev est le premier cas dans lequel l’Etat russe a fait quelque chose de façon normale, bien qu’en restant toujours maladroit dans les détails. Cependant, à  en juger par les informations disponibles, c’est le chef d’orchestre Guerguiev lui-même qui a incarné cette « machine de propagande ». Il a en horreur l’odieux mensonge sur l’Ossétie (ou l’absence de vérité sur ce qui s’est passé), tout comme beaucoup d’autres Russes, mais à  la différence de ceux-ci, la voix de ce musicien est mieux entendue.

D’autre part, il est notoire que les bureaucrates russes ne savent pas « percer les rideaux de fer de l’information ». C’est comme ça. Mais ce n’est pas une raison pour fausser le tableau de cette guerre, en faisant passer l’agresseur, c’est-à -dire la Géorgie, pour la victime.

Autre remarque, à  propos de la vérité et du mensonge. Un groupe de pays, qu’on a l’habitude de désigner comme Occident, se trouve face à  un grand problème, celui de savoir comment se comporter à  présent avec la Russie. Les diplomates, eux, ont déjà  commencé à  expliquer à  Moscou qu’il importait de conserver les bonnes relations et que tout serait bientôt réglé, mais ce ne sont pas eux qui comptent. Ce qui compte, c’est le fait que l’opération spéciale mensongère menée contre la Russie aura un impact sur les sentiments que les Russes éprouveront désormais envers les Européens et les Américains. La Russie sait bien ce qui se passe. Les exemples d’art journalistique – et notamment la façon dont les médias « internationaux » ont informé leur public sur cette guerre – sont bien connus en Russie, ils y sont largement cités et suscitent un choc profond.

L’homme est un être bizarre: il n’aime pas le mensonge. Il est prêt à  pardonner une violence grossière plutôt qu’un mensonge ou, pire encore, un mensonge par omission, qui est un type de mensonge particulièrement cynique. Les Russes se souviendront pendant des années et même peut-être pendant des générations du fait que les principaux médias occidentaux ont soigneusement passé sous silence pendant plus d’une semaine le génocide géorgien en Ossétie, en présentant ainsi le soldat russe comme un agresseur et un oppresseur de la Géorgie. L’époque communiste, en raison de la stupidité de la machine de propagande de l’URSS, encline elle aussi à  tout passer sous silence, avait engendré des générations entières de Russes pro-occidentaux. L’époque postcommuniste, à  cause de l’implacabilité bornée de la machine de propagande occidentale, engendre des générations de personnes qui ressentent du dégoùt pour l’Occident. Et ceci n’est certainement pas un problème russe. Si l’on se rappelle de surcroît les tendances semblables en ex-Yougoslavie, en Indonésie (en raison du Timor oriental) et dans plusieurs autres pays encore, pays qui ont vécu des histoires identiques, on en arrive à  la conclusion que le mensonge revient trop cher aux Européens et Américains.

Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à  la stricte responsabilité de l’auteur.

Russie-Occident: la crise de Cuba n’est pas bien loin (expert)

Les relations russo-américaines et russo-otaniennes pourraient se dégrader à  l’avenir pour atteindre le niveau de tension existant à  l’époque de la crise de Cuba, a déclaré mercredi le général Leonid Ivachov.

« Je n’exclus pas l’éventualité que nos relations avec l’Occident puissent retourner au niveau existant en 1962 en pleine crise des missiles de Cuba. Le conflit local géorgien n’est pas une fin de soi. Il ne s’agit que d’un mécanisme lanceur d’un grand jeu difficile, d’une opération géopolitique. Mais il est évident qu’elle porte un caractère antirusse », a fait savoir Leonid Ivachov, président de l’Académie des problèmes géopolitiques, devant des journalistes lors d’une conférence de presse à  RIA Novosti.

D’après lui, la Russie doit évaluer le rôle joué par l’Occident dans le conflit et chercher des alliées au sud et au sud-est, par exemple, parmi les pays membres de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), afin de « résoudre la crise de système mondial ».

Les porte-monnaie de l’élite russe pourraient devenir la cible de la

Le comportement de la Russie sur la scène internationale pourrait affecter son standing, a annoncé David Rivkin dans un article publié mercredi par le quotidien américain The Washington Post.

Il s’agit, d’après M.Rivkin, ancien conseiller de Georges Bush senior, d’une riposte avec utilisation de la « soft power », des mesures de droit appliquées contre l’élite russe au pouvoir. « Ces mesures peuvent être extrêmement efficaces afin de faire payer pour l’agression contre la Géorgie et d’éviter de telles actions à  l’avenir », a-t-il précisé dans son article, écrit en collaboration avec Carlos Ramos-Mrosovsky, juriste américain.

Selon les auteurs, des organismes de surveillance américains et européens pourraient effectuer un contrôle des actions des proches des dirigeants russes sur les marchés et concernant les transactions financières.

« Des mandats, des actes d’accusation, des mainmises sur des actifs financiers, des sentences et des restrictions de mouvement frapperont les places financières où même les derniers voyous en ressentent l’effet, sur leurs porte-monnaie », propose M.Rivkin.


Publié le 27 août, 2008 dans Monde.

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