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De la Géorgie au Bassin de Sibérie Occidentale. En attendant que les propagandes se dissipent…

De la Géorgie au Bassin de Sibérie Occidentale. En attendant que les propagandes se dissipent…

© Mondialisation.ca

ossetie du sud

Dans une dépêche Reuter datée du 18 aoùt 2008, on lit ce qui suit :

« MOSCOU – Le président de la province séparatiste d’Ossétie du Sud, Edouard Kokoity, a déclaré qu’il refuserait la présence dans ce territoire d’une mission d’observateurs internationaux

« Il n’y aura plus d’observateurs internationaux sur le territoire de l’Ossétie du Sud », a déclaré Kokoity lors d’une interview à  Reuters. « Nous ne faisons pas confiance à  ces observateurs internationaux, à  ces gens qui déforment la vérité. »

L’organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) disposait d’observateurs dans la région jusqu’à  leur retrait lors de l’offensive lancée le 8 aoùt par la Géorgie pour reprendre le contrôle de sa province. Kokoity a ajouté « avoir l’intention de demander à  la Russie d’établir une base permanente en Ossétie du Sud.

Monsieur Kokoity, ancien patron de casinos à  Saint-Petersbourg et actuel président ossète, ne lit pas la presse à  grand tirage occidentale. Il ne regarde pas non plus les chaînes de télévisions occidentales, ces pupitres virtuels où des speakers aux cravates luisantes comme des dos de maquereaux invitent les troupeaux de crédules à  écouter les formules creuses concoctées à  Washington, Londres, Berlin ou Paris. Monsieur Kokoity ne veut pas entendre ces petites messes où on dit que les Russes sont plus massacreurs que les Américains ou les Géorgiens. Monsieur Kokoity se bouche les oreilles lorsque le petit diacre Saakashvili apparaît à  la télévision avec, sur le visage, sa grimace humanitaire, cette grimace qu’il ne peut imiter qu’en posant ses paumes à  plat sur ses joues et en les tirant vers le bas. Monsieur Kkoity sourit devant son miroir.

Monsieur Kokoity qui sait observer, remarque qu’avant de se diffuser lui-même, le proconsul Saakashvili prend bien soin de placer derrière lui un drapeau européen, tout bleu, azur, avec des étoiles dorées, rassurantes, civilisées (Acrimed a publié un article en ligne à  ce sujet récemment). Il n’aime pas cet avocat inscrit au barreau de New York qui joue les proconsuls de l’empire étasunien entre le Caucase et les rives de la mer Noire. Il n’aime pas ce membre de facto de la nomenklatura cosmopolite de la mondialisation heureuse, que des manœuvres habiles ont porté au pouvoir il y a six ans maintenant, lors d’une révolution jardinière – la révolution des roses – inventée et mise en scène par l’Open society Institute de George Soros (entre autres), d’après un scénario non violent imaginé par Gene Sharp et mise en scène grâce au savoir-faire des militants serbes d’Otpor, cette association très active qui avait fait ses premières armes contre Slobodan Milosevic et qui, après la Géorgie, s’est attaquée à  l’Ukraine lors d’une révolution prétendument orange. Pourquoi orange s’interroge Monsieur Kokoity ? Sans doute pour la vitamine C. Car il en faut pour mener à  bien une révolution, même fabriquée de toutes pièces. Une révolution fruitière donc. Ces « révolutions, la jardinière et la fruitière», Monsieur Kokoity sait que les media occidentaux les ont à  chaque fois portées aux nues médiatiques afin d’obtenir l’assentiment automatique des spectateurs sans opinions, qui reçoivent les nouvelles du monde – de ce vaste monde fait de cartes postales étranges, inquiétantes et exotiques – entre renvois contenus et déglutitions forcées. Monsieur Kokoity veut des bases russes en Ossétie. C’est décidément un allié de Moscou.

A Moscou, le président Medvedev ne lâche pas prise. Il promet même des représailles écrasantes contre quiconque serait tenté de fouler un seul brin d’herbe de la province sécessionniste – un éclair lui révèle alors l’éclat glacé des bottes de salon de Jaap de Hoop Scheffer, le secrétaire général de l’OTAN, ce guerrier des moquettes épaisses qui n’ a appris à  escalader que le moelleux des divans et des fauteuils d’avions. Medvedev sait que les journalistes occidentaux le prennent pour une poire, simplement parce qu’il est l’homme de paille de Vladimir Poutine. Pourquoi pas son allié ? George Bush II, lui, n’est pas un homme de paille, juste la marionnette bourrée de chiffons d’une clique qui a des idées très précises sur ce que doit devenir le monde de demain et qui réfléchit jour après jour, depuis Washington, au meilleur moyen de le faire naître. Mais Washington met du temps à  accoucher, et semble cette fois dépassée – l’est-elle vraiment ? – par ces contractions ossètes qu’elle voudrait inattendues et contre lesquelles elle lutte aujourd’hui avec un sérieux qui frise le burlesque. L’impériale parturiente surveille ceux qui l’approchent. S’ils ont intention de faire remonter dans ses entrailles le dernier tentacule de l’OTAN, elle les écrasera sous ses grosses pattes de proboscidien.

L’attaque russe contre les forces géorgiennes s’est produite dans un contexte bien particulier dont il convient de rappeler quelques éléments – malheureusement épars – au chercheur de vérité :

– En avril 2008, a eu lieu à  Bucarest, le dernier sommet de l’OTAN. Ce sommet avait, entre autres objectifs, de discuter de l’entrée de l’Ukraine et de la Géorgie au sein de l’Organisation. Il s’est clos sur la promesse de réunir à  nouveau ses délégations au mois de décembre de cette année pour dresser un premier bilan.

– Fin juillet 2008, l’armée géorgienne s’est lancée dans des manœuvres terrestres conjointes avec l’armée américaine. D’après Russia Today, le représentant d’Ossétie du Sud en Russie, Dimitri Medoyev, a rapporté que des troupes géorgiennes qui avaient pris part à  ces exercices conjoints avec l’OTAN, ont dirigé des tirs d’artillerie vers la capitale sud ossète, le 1er aoùt, tuant 6 personnes.

– D’après le site GlobalSecurity, les forces navales géorgiennes et américaines se sont livrées pour la première fois à  des manœuvres maritimes le 2 aoùt 2008. Ces manœuvres se sont déroulées dans le port de Poti. Étrangement, ce port a été partiellement détruit vers la mi-aoùt par l’armée russe.

– D’après une dépêche de l’Associated Press, « l’Ossétie du Sud a commencé à  évacuer plusieurs centaines d’enfants vers l’Ossétie du Nord le dimanche 3 aoùt 2008.» Ces évacuations ont fait suite à  « une flambée de violences vendredi soir et samedi matin, lors desquelles des tirs d’armes à  feu et de mortiers ont été échangés entre les forces géorgiennes et d’Ossétie du Sud. »

– Selon un article de la Pravda en anglais , le président Kokoity a affirmé que la Géorgie avait fait appel à  des mercenaires étrangers, dont des Américains, lors de l’agression menée contre sa nation.

– Selon le site de Michel Chossudovsky, Mondialisation.ca/Global Research (http://www.mondialisation.ca/ ), la Géorgie a débuté son offensive contre l’Ossétie du sud le jeudi 7 aoùt 2008.

– Le 8 aoùt, en réponse à  cette agression, l’armée russe intervient en se prenant les pieds dans la couverture médiatique qu’on connaît.

Les Géorgiens sont-ils tombés dans un piège tendu par la Russie, comme le croit ou feint de le croire un journaliste du Turkish Daily News (Hadi ULUENGIN, « The Russian Trap that Saakashvili fell into ») ?

Monsieur Saakashvili s’est-il senti fort et a-t-il bombé le torse avant de bombarder ses voisins alors qu’il avait derrière lui ses alliés washingtoniens, comme le prétend le dirigeant sud ossète ?

Washington a-t-il voulu tester les Russes par personne interposée afin de ne pas porter le chapeau en cas d’échec de la manœuvre, comme le croit Mike Whitney (« US complicit in Georgia’s invasion of South Ossetia », in Online Journal ?

Avons-nous besoin d’une réponse immédiate à  ces questions précises ? Les Russes comme les Occidentaux sont capables de transformer les faits comme de les inventer. La diplomatie et la guerre s’accompagnent toujours d’un discours de propagande. Ce qui compte, c’est de ne pas prendre à  la légère cette bagarre qui éclate soudain et qui n’a pas le caractère purement local qu’on pourrait lui prêter de prime abord. Car c’est la future adhésion de la Géorgie à  l’OTAN qui est la cause de cette instabilité. Le pendule de l’Histoire est lancé. Cet événement n’est qu’une étape du processus qui doit aboutir à  la mise en place de la Pax Americana.

russie

petrole russie

Alors reculons afin de voir le mouvement dans son ensemble. Regardons la carte de l’Eurasie de loin. Ainsi nous comprendrons mieux les détails et verrons que chaque événement, apparemment isolé, fait partie en réalité d’un plan soigneusement élaboré mais ô combien dangereux d’encerclement de la Russie, d’une Russie qu’on veut réduire à  son espace européen, c’est-à -dire à  des dimensions acceptables stratégiquement, économiquement, démographiquement, acceptables et devant permettre aux États-Unis de la vaincre, à  terme, sans affrontement direct. Car l’encerclement prévu ne se limite pas à  l’intégration des anciens satellites de l’Union Soviétique dans l’OTAN ou dans l’UE, comme ceci s’est produit jusqu’à  aujourd’hui. Il ne se limite pas à  guerroyer en Afghanistan ou à  ouvrir des bases U.S. dans les ex républiques soviétiques d’Asie Centrale. L’encerclement ne vise pas seulement à  contrôler l’ancienne route de la soie. L’encerclement dont je parle se veut total et définitif et a pour but de déposséder la Russie de sa partie asiatique.

Quelles que soient les corrections à  apporter aux théorèmes du géopoliticien MacKinder, son enseignement reste d’actualité non seulement parce qu’un certain nombre de dirigeants civils et militaires actuels l’ont assimilé, mais parce que cette géopolitique fut fondée sur un besoin qui n’a pas fondamentalement changé depuis son premier énoncé en 1904 : la nation thalassocratique dominante – les États-Unis – ne peut survivre et garantir sa supériorité globale sans contrôler l’Eurasie, c’est-à -dire sans se donner des moyens d’accès privilégiés aux richesses de l’Eurasie et, en particulier, à  son cœur – le Heartland – qui correspond à  la Russie d’Europe. On peut trouver des preuves de la vitalité de cette conception dans les écrits du géopoliticien Zbigniew Brzezinski qui joue depuis quelques décennies un rôle décisif dans l’élaboration des actions extérieures officielles et officieuses des États-Unis :

« Les implications géostratégiques pour l’Amérique sont claires : l’Amérique est trop éloignée pour être dominante dans cette partie de l’Eurasie, mais elle est trop puissante pour ne pas s’engager. » (The Grand Chessboard, 1997, p. 76.)

Le supercontinent eurasiatique est l’axe du monde. Un pouvoir qui dominerait l’Eurasie exercerait une influence décisive sur les 2/3 des régions les plus économiquement productives, l’Europe de l’Ouest et l’Est de l’Asie » (A Geostrategy for Eurasia, in Foreign Affairs, sept-oct 1997, Volume 76, No. 5, p. 50.)

Du point de vue géopolitique, c’est-à -dire du point de vue de la force uniquement, l’arrivée des États-Unis sur le sol européen fut le point de départ de cette conquête de l’Eurasie par l’ouest. Zbigniew Brzezinski ne le cache pas :

Il y a soixante-dix ans, quand le premier numéro de Foreign Affairs a vu le jour, les Etats-Unis étaient une puissance volontairement isolée dans l’hémisphère occidental, engagée de façon ponctuelle en Europe et en Asie. La Seconde Guerre Mondiale et la Guerre Froide qui s’est ensuivie ont poussé les Etats-Unis à  s’engager de façon durable en Europe de l’Ouest et en Extrême Orient. » (A Geostrategy for Eurasia, in Foreign Affairs, sept-oct 1997, Volume 76, No. 5, p. 50.)

Depuis la fin de la guerre froide – qui n’a sans doute jamais pris fin – l’OTAN a avancé à  pas de géant en Europe de l’Est, recrutant systématiquement les anciens clients de l’Union Soviétique avant que l’Union Européenne – sa vassale – ne le fasse à  son tour. Depuis quelques années, nous assistons à  une poussée vers le Heartland.

En novembre 1997, le département de l’énergie américain publia un rapport de 166 pages, intitulé Oil and Gas Resources of the West Siberian Basin dans lequel l’utilisateur d’Internet pouvait découvrir à  quel point la région qui commençait après l’Oural et correspondait grosso modo aux bassins de l’Ob et de l’Yrtich, était une zone qui devrait compter dans les années à  venir. En effet, après enquête, cette zone se révélait être l’endroit où se trouvaient 70% du pétrole russe et 90% de son gaz (soit presque le tiers des réserves mondiales prouvées).

Coïncidence ? En septembre 1997, Zbigniew Brzezinski publiait l’article déjà  cité de Foreign Affairs intitulé A Geostrategy for Eurasia (Foreign Affairs, sept-oct 1997, Volume 76, No. 5, pp. 50-64.), dans lequel il exposait la vision du monde de demain lissé et rendu praticable grâce à  l’ubiquité rassurante des armées américaines. Il écrivait à  la page 52 de cet article : « La seule alternative au leadership américain, c’est l’anarchie internationale. » Brzezinski a le mérite de proposer un mélange de realpolitik et d’idéologie missionnaire avec une grande franchise et même une certaine innocence. Or à  la page 60 de cet article figure une carte de la Russie découpée au pointillé en trois parties d’égales superficies intitulées d’ouest en est : Russie, Sibérie et République Extrême Orientale. Ces trois entités sont regroupées sous l’appellation « Confédération Russe. » Brzezinski a proposé ce découpage dans le but de libérer la Sibérie Occidentale et sa voisine Orientale de la mainmise bureaucratique de Moscou. On trouve une explication détaillée de ce principe dans The Grand Chessboard déjà  cité, à  la page 56 :

Une Russie confédérée et rendue souple – composée d’une Russie européenne, d’une République de Sibérie et d’une République Extrême-orientale – tisserait plus facilement des liens avec ses voisins. Chacune des entités confédérées aurait la possibilité de développer son propre potentiel créatif, étouffé depuis des siècles par la lourde bureaucratie moscovite. D’autre part, une Russie décentralisée serait moins susceptible de nourrir des ambitions impériales. »

N’insistons pas sur l’hypocrisie involontaire – les plus grands missionnaires politiques sont ceux qui y croient – de ce penseur qui oublie que les États-Unis eux-mêmes ont fait la guerre de sécession pour éviter une telle partition. Sa carte d’une Russie confédérée et affaiblie correspond à  l’étape ultime du rêve de MacKinder. Réduite au statut de capitale d’un état européen comme les autres, privée de ses matières premières et des espaces stratégiques qu’elle contrôlait – dont les accès aux mers et aux océans – Moscou ne serait plus bonne qu’à  être grignotée par les enseignes clinquantes que l’Occident placarde à  profusion le long des trottoirs bitumés de la planète.

Le but du sommet otanien d’avril 2008 était, entre autres, d’étudier les candidatures de l’Ukraine et de la Géorgie. Redisons-le mieux que ça : le but de ce sommet était d’étudier la diminution de l’accès à  la mer Noire de la Russie. Et bientôt, l’Ukraine otanisée fera valoir ses droits sur la péninsule de Crimée où est postée la flotte russe.

En témoigne cette dépêche RIA Novosti du 24 juin 2008 que je cite intégralement :

« Flotte russe de la mer Noire en Crimée : date butoir le 29 mai 2017 » (Kiev)

24/06/2008 16:26 KIEV, 24 juin – RIA Novosti. La question du stationnement de la Flotte russe de la mer Noire ne saurait faire l’objet d’un marchandage, la flotte doit quitter ses bases sur le territoire ukrainien le 29 mai 2017, a déclaré mardi le porte-parole du ministère ukrainien des Affaires étrangères Vassili Kirilitch.

C’est en ces termes que le diplomate ukrainien a commenté, lors d’un point de presse, la déclaration du vice-ministre russe des AE Grigori Karassine selon laquelle Moscou pourrait augmenter le loyer du séjour de sa flotte en Crimée après 2017, à  l’expiration de l’accord de 1997.

« La position est nette, elle a été rendue publique: la question du stationnement de la Flotte de la mer Noire de la Fédération de Russie ne saurait faite l’objet d’un marchandage. », a expliqué le porte-parole.

Selon lui, la Constitution ukrainienne en vigueur ne stipule pas le stationnement d’unités militaires étrangères sur le territoire national.

« Le séjour de la Flotte russe de la mer Noire sur le territoire de l’Ukraine s’achève le 28 mai 2017. Le 29 mai, la Flotte doit quitter ses bases sur le territoire ukrainien. Le sujet ne souffre pas la discussion », a insisté le diplomate ukrainien.

La flotte de la mer Noire est basée en Crimée depuis sa fondation sous Catherine II, après l’entrée du Khanat de Crimée (1783) à  l’Empire russe. A l’époque soviétique, la presqu’île a fait partie de la Fédération de Russie jusqu’en 1954, année où elle a été cédée à  l’initiative de Nikita Khrouchtchev à  l’Ukraine, à  l’occasion du 300e anniversaire de la réunification des deux pays. Actuellement, sa présence à  Sébastopol est régie par un traité avec Kiev qui ne cache pas ses projets de restreindre ses activités, avant son retrait définitif prévu pour 2017, sur fond de rapprochement avec l’OTAN. »

Lorsque les Américains feront accoster des vaisseaux de leur VIème Flotte dans le port otanien de Sébastopol, qui se souviendra du fait que la constitution ukrainienne « ne stipule pas le stationnement d’unités militaires étrangères sur le territoire national. »

S’il n’y avait les victimes, ceux qui n’ont rien compris de part et d’autre, et si l’Histoire ne s’écrivait pas « avec des pâtés de sang et des montagnes de morts », la diplomatie serait une longue histoire drôle.


Publié le 27 août, 2008 dans Etats-Unis.

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