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Propagande: Coup de froid sur les relations israélo-russes

Coup de froid sur les relations israélo-russes

© AFP – Vendredi 22 aoùt

olmert poutine

JERUSALEM (AFP) – Les relations entre Israël et la Russie ont subi un sérieux coup de froid à  la suite de l’intervention russe en Géorgie et du rapprochement entre Moscou et Damas, qui suscite des vives inquiétudes chez les responsables israéliens.

Israël, qui entretient des liens amicaux avec la Géorgie et lui a livré des armes — à  l’instar de plusieurs pays occidentaux– craint que Moscou ne lui fasse payer son appui.

« Nous sommes parfaitement conscients que la Russie est une grande puissance. Le problème est que son retour en force sur la scène internationale ne garantit nullement qu’elle aura un rôle constructif dans l’avenir au Proche-Orient » a déclaré à  l’AFP un haut responsable du ministère des Affaires étrangères.

« Il est difficile de croire en la bonne foi de la Russie quand il s’avère, malgré toutes les dénégations de Moscou, que des armes russes vendues à  la Syrie sont parvenues au (mouvement chiite libanais) Hezbollah », a poursuivi ce haut responsable parlant sous couvert d’annoymat.

Il faisait référence à  de nouveaux modèles de missiles antichars russes qui avaient causé des pertes sévères aux blindés israéliens durant la guerre au Liban de l’été 2006.

Le responsable a dénoncé par ailleurs la politique russe vis-à -vis de l’Iran: « La Russie continue à  vendre des équipements militaires à  l’Iran et n’applique pas les sanctions internationales pour empêcher Téhéran d’acquérir l’arme nucléaire ».

Il a néanmoins estimé qu' »il ne faut pas exagérer la crise avec la Russie », soulignant à  ce propos qu’Israël a « tenu compte des demandes russes visant à  limiter son aide militaire à  la Géorgie ».

Le chargé d’affaires russe à  Tel-Aviv, Anatoli Yurkov, s’est voulu tout aussi rassurant. « Nous ne livrerons (à  la Syrie) aucune arme susceptible de modifier l’équilibre stratégique » de la région, a-t-il déclaré jeudi soir aux journalistes.

Il a lui-même souligné que le soutien israélien à  la Géorgie était « moins important que celui des Etats-Unis et de la France » et s’est félicité de ce qu' »Israël ait suspendu ses livraisons d’armes » à  Tbilissi.

Le professeur de politique internationale Amnon Sela estime lui aussi que la « crise entre Israël et la Russie ne devrait pas dégénérer ».

« Le seul élément nouveau, c’est que l’aide militaire fournie (par Israël) à  la Géorgie a donné un argument à  la Russie pour justifier ses ventes d’armes à  la Syrie », estime ce chercheur, selon lequel Israël « devrait prendre en compte des susceptibilités de la Russie ».

Selon le quotidien Yediot Aharonot, le Premier ministre israélien Ehud Olmert devrait se rendre à  Moscou dans les deux prochaines semaines pour convaincre la Russie de ne pas vendre des armes d’un nouveau modèle à  la Syrie.

Son porte-parole Mark Regev s’est toutefois refusé à  confirmer l’information mais a fait état d’un entretien téléphonique mercredi entre M. Olmert et le président russe Dmitri Medvedev « à  l’initiative de ce dernier ».

Selon le journal, les deux hommes sont convenus de se rencontrer lors de cet entretien téléphonique.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a annoncé jeudi que son pays était prêt à  vendre de nouveaux types d’armement à  la Syrie, au moment où le président syrien Bachar al-Assad se trouvait en Russie.

A la suite à  cette déclaration, des responsables israéliens ont exprimé leur inquiétude particulièrement en ce qui concerne des livraisons de missiles antichar et anti-aériens, qui pourraient parvenir au Hezbollah.

« Un renforcement des liens entre Damas et Moscou constitue un développement très négatif. Il poussera la Syrie à  avoir une politique irresponsable et aventuriste », a mis en garde vendredi le président de la Commission des Affaires étrangères et de la Défense du parlement, Tzahi Hanegbi.


Publié le 22 août, 2008 dans Sionisme & Israël.

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