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Sarkozy justifie son choix olympique

Sarkozy justifie son choix olympique

© IRIB

Le président français, Nicolas Sarkozy, a finalement assisté à  la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques, tandis qu’il parlait auparavant du boycott éventuel de cette cérémonie. Certes, il a déclaré que les droits de l’homme étaient l’un des sujets qu’il souhaitait longuement aborder au cours de sa visite car les jeux étaient une «vraie occasion d’accompagner la Chine vers l’ouverture, vers la tolérance, vers le progrès, vers le respect des valeurs qui sont les nôtres, nous en France». Mais ce discours ne semble pas convaincant. En effet, à  trop avoir voulu ménager la chèvre et le chou, M. Sarkozy enregistre un revers de taille. Au poker diplomatique, il faut avoir des atouts dans sa manche ou des nerfs solides. Or Sarkozy n’a ni l’un ni l’autre. Quelques mois avant les JO de Pékin, rappelons-le, le Président a pris, comme ses homologues européens, des mesures pour politiser les jeux. A l’époque, il a même affirmé ne pas envisager prendre part à  la cérémonie d’ouverture en signe de protestation contre ce que lui et l’Occident qualifient de violation des droits de l’homme. Suite aux propos du président français, la cérémonie du passage de la flamme olympique a été fortement chahutée à  Paris. En réaction, Pékin n’est pas resté muet, mettant en garde la France contre toute ingérence dans ses affaires intérieures ou toute interférence propre à  perturber les jeux. Pékin s’était également dit inquiet des tentatives en coulisse des états occidentaux visant à  reconnaître l’indépendance du Tibet, bien que le gouvernement français ait affirmé son soutient à  l’intégrité territoriale de la Chine. En tout cas, le voyage du président français et le profil bas qu’il semble décidé à  adopter pendant ce voyage portent à  croire que la France a explicitement fait marche arrière. C’est ainsi que Sarkozy a affirmé ne pas vouloir rencontrer le leader des Bouddhistes, Dalaï Lama, à  Paris où ce dernier devra participer la semaine prochaine à  une conférence sur le bouddhisme. Un refus qui tombe si à  propos que tout cela ressemble un peu trop à  un accord passé entre le président et le chef du gouvernement tibétain en exil, à  un moment où Paris est soucieux de ne pas froisser les susceptibilités pékinoises. Sur le plan national aussi, l’opposition socialiste hausse le ton contre la visite de Sarkozy à  Pékin en indiquant qu’il avait gagné dès maintenant la médaille de l’hypocrisie. Les observateurs politiques croient que la présence de Sarkozy aux cérémonies d’ouverture des JO portera atteinte à  son crédit, au crédit d’un président qui peine à  surmonter le gouffre des sondages.


Publié le 10 août, 2008 dans Jeux Olympiques 2008, Sarkozy.

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