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Le président libanais arrive à  Paris fort d’un gouvernement d’union nationale

Le président libanais arrive à  Paris fort d’un gouvernement d’union nationale

© Le Monde

Le nouveau gouvernement « d’union nationale » a fini par voir le jour au Liban, vendredi 11 juillet, au terme d’un parcours d’obstacles de plus de six semaines. Le prix à  payer a été pour la majorité parlementaire une série de renoncements, l’objectif étant de mettre fin à  un cycle de marchandages peu glorieux pour son image, de l’aveu même de certains de ses membres.

Saad Hariri, chef du plus important groupe parlementaire, a « sacrifié » certains de ses proches, tout en persuadant ses amis de la majorité d’en faire autant. Son allié Walid Joumblatt, chef d’un autre groupe parlementaire, y a également mis du sien. Le premier ministre, Fouad Siniora, a renoncé de son côté au veto qu’il opposait au prosyrien Ali Qanso, l’un des ministrables de l’opposition.

Une femme, la députée Bahia Hariri, soeur de Rafic Hariri, le premier ministre assassiné en 2005, figure parmi les 30 ministres et secrétaires d’Etat qui composent la nouvelle équipe. Elle a été nommée ministre de l’éducation et de l’enseignement supérieur. Sur les dix ministres qui appartenaient à  l’équipe sortante, sept ont changé de portefeuilles.

Les titulaires de deux des quatre ministères dits de souveraineté ont été maintenus dans leurs fonctions : Elias Murr à  la défense – choisi par le président de la République – et Fawzi Salloukh aux affaires étrangères – désigné par le président du Parlement, Nabih Berri. Les deux autres portefeuilles régaliens ont été confiés à  des nouveaux venus : Mohammed Chatah, qui occupait jusqu’à  présent les fonctions de conseiller du premier ministre, pilotera les finances, et le juriste Ziyad Baroud est nommé au ministère de l’intérieur, à  la demande du président de la République.

Le choix de ce dernier répond à  l’un des deux objectifs que M. Siniora s’est fixé : préparer les élections législatives du printemps 2009, le second étant de rétablir la confiance des Libanais dans leurs institutions. Unanimement respecté, M. Baroud avait été l’un des membres d’une commission ad hoc chargé d’élaborer une nouvelle loi électorale. Hormis le découpage des circonscriptions qui fait déjà  l’objet d’un accord entre toutes les forces politiques, les autres volets de l’organisation du scrutin suscitent encore le débat.

Mouna Naïm


Publié le 12 juillet, 2008 dans Le Monde.

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