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Jacques Calvi, J-F Kahn, Dan Rather : même combat !

Jacques Calvi, J-F Kahn, Dan Rather : même combat !

© Questions Critiques, par Mark Anderson American Free Press, publié le 18 juin 2008

article original : « AFP Reporter Grills Dan Rather on Bilderberg »

Durant la Conférence sur la Réforme des Médias, qui se déroulait à  Minneapolis du 6 au 8 juin, l’American Free Press (A.F.P.) a mis en difficulté l’ancien présentateur du journal de CBS, Dan Rather, ainsi que l’ancienne commentatrice de CNN, Catherine Crier, parmi d’autres, à  propos du Groupe de Bilderberg. Celui-ci se réunissait à  Chantilly, en Virginie, aux mêmes dates.

Interrogé à  ce sujet par l’A.F.P., le 7 juin, au cours d’une conférence de presse à  laquelle participaient 25 autres journalistes, Rather a nié avoir même entendu parler du Groupe de Bilderberg. Malgré les gestes d’un animateur pour garder concises les questions posées à  Rather, l’A.F.P. a insisté pour décrire avec concision le Bilderberg à  Dan Rather comme étant la chose-même qu’il avait mentionné dans une question précédente. Et il a fait remarquer que les représentants des médias se corrompent souvent en fréquentant les élites des grandes entreprises.

L’A.F.P. a informé Rather que les Réunions du Bilderberg ont cours depuis des dizaines d’années. Rather a seulement supposé que les membres des médias qui participent aux rassemblements d’élites comme le Bilderberg pourraient peut-être glaner des informations utiles ou établir des liens intéressants, mais il a reconnu que si les décisions prises par les participants lors de telles réunions restent secrètes alors, c’est un problème. Il n’a pas voulu en dire plus.

Alors qu’elle quittait la conférence, la journaliste du Massachusetts, Michelle Fahey de Spare Change, a ressenti que Rather n’avait pas été honnête en prétendant n’avoir jamais entendu parler du Bilderberg. Anthony Jasa, d’infowars.com, qui a filmé l’échange de l’A.F.P. avec Rather, a dit ne pas avoir gobé non plus.

L’A.F.P. a aussi soulevé le spectre du Bilderberg lors d’une discussion fougueuse et plus bondée, qui incluait Mme Crier et Jeff Cohen, le directeur-fondateur du Park Center for Independent Media de l’Ithaca College.

Au cours de ce débat, Catherine Crier, qui a été en poste à  Fox News et ABC, n’a pas levé la main lorsqu’il a été demandé, à  elle comme à  d’autres invités, s’ils avaient au moins entendu parler du Groupe de Bilderberg. Toutefois, Cohen a levé la main. Il a conjecturé sur le fait que les intérêts du gratin des grandes entreprises du Bilderberg exerçaient un tel contrôle sur la publicité des grands médias que ces derniers ne voulaient probablement pas risquer de couper le robinet financier au cas ou l’un quelconque d’entre eux s’aviserait de faire un reportage sur les réunions du Bilderberg.

Après coup, Mme Crier – ancienne juge texane considérée comme journaliste d’investigation – a fait remarquer à  l’A.F.P. qu’elle pourrait enquêter sur le sujet du Bilderberg.

Cohen est le seul participant de cette conférence qui a ouvertement reconnu l’existence des Bilderbergers, lorsqu’il a été interrogé par l’A.F.P.. Après avoir entendu un débat entre les producteurs indépendants du documentaire à  succès Loose Change et deux journalistes de Popular Mechanics, il a dit à  la journaliste indépendante Sheila Casey, de Rock Creek Free Press, qu’il ne croyait pas que la tragédie du 11 septembre fùt un coup monté.

Casey a exigé de savoir pourquoi les « médias progressistes » représentés à  la conférence de Minneapolis – qui se posent en véritable alternative à  la grande presse – semblent toujours singer les grands médias en ignorant les diverses idées convaincantes sur ce qui s’est réellement passé le 11/9/01, suivant ainsi par défaut la ligne du gouvernement. Elle n’a pas obtenu de réponse solide à  cette question.

Après la projection de son nouveau film, Body of War, qui raconte la vie de Tomas Young, un soldat de Kansas City, l’A.F.P. a interrogé Phil Donahue, personnalité bien connue de la télévision qui réalise des documentaires pour les journaux télévisés, sur les questions de l’uranium appauvri et du 9/11. Le jeune homme dont il raconte l’histoire a été touché par une balle, juste cinq semaines après le début de son service en Irak : une balle d’AK-47 a endommagé sa moelle épinière et l’a paralysé des pieds à  la poitrine. Il s’était aventuré au Moyen-Orient pour « botter quelques arrière-trains » après le 9/11.

Donahue a dit qu’il avait entendu parler de la question de l’uranium appauvri mais il a indiqué que cela était en dehors du champ de son enquête. Il a brusquement remercié le journaliste d’avoir porté ce sujet à  son attention, après que celui-ci lui a sommairement décrit l’uranium appauvri comme composant d’armes capables de percer les véhicules blindés et qui laisse des aérosols, des résidus et des fragments, qui rendent malades les combattants tout autant que les non-combattants, et qu’il est fortement impliqué comme facteur courant causant diverses maladies mystérieuses aux soldats dont les blessures principales (balles, éclats, etc.) n’expliquent pas toujours tous leurs symptômes.

Quant à  examiner les explications relatives à  l’histoire que raconte le gouvernement sur les événements du 11 septembre 2001, Donahue – dont les apparitions récentes à  la Télévision Publique, avec Bill Moyers dans le décor de PBS, l’ont montré comme critique ferme du régime de Bush pour avoir entraîné l’Amérique dans cette guerre sur des mensonges – a déclaré à  l’A.F.P. qu’examiner d’autres explications sur le 11/9 était une perte de temps.

« Cette sorte de chasse aux sorcières apporte de l’eau au moulin des faiseurs de guerre », a fait remarquer Donahue. Après le 11 septembre, le chercheur et militant Kevin Barrett lui a dit qu’un nombre croissant de professeurs, de militaires et d’agents des renseignements à  la retraite mettent en doute la théorie de la conspiration du gouvernement, selon laquelle les 19 « Musulmans volants » armés de cutters ont réquisitionné des avions de ligne avec une telle précision meurtrière.

« Je ne pense pas que nous devrions perdre notre temps lorsque des personnes rentrent chez elles dans des boîtes de sapin », a ajouté Donahue, semblant rejeter l’idée d’un examen des bases réelles de la raison pour laquelle le soldat dont il a dressé le portrait dans son film est allé en premier lieu à  la guerre.

Même l’impeachment n’était pas une option pour Donahue, qui, malgré ses sérieux doutes concernant le régime actuel au Bureau Ovale, pense néanmoins qu’il est trop tard et malavisé de mettre en accusation le Grand Décideur.

« Si vous mettez en accusation ce président, vous allez récolter une colère encore plus grande », a prévenu Donahue, alors même que quelques démocrates de l’Etat du New Hampshire continuent de pousser la Résolution 24 de la Chambre pour encourager le Congrès des Etats-Unis à  mettre Bush en accusation, par question de principe, pour les mêmes raisons liées à  la guerre que Donahue a citées.

Cette conférence sur la réforme des médias a abordé un grand nombre de préoccupations pertinentes. Elle a cité des exemples dérangeants de malversations de la part des médias et apporté une idée sur la manière dont des améliorations du contrôle pourraient limiter les fusions. Les médias indépendants font la différence, mais il y avait toujours une réticence considérable parmi les participants bien en vue et plusieurs autres à  s’attaquer à  trois des questions fondamentales du jour qui sont constamment couvertes par l’A.F.P. : les Bilderbergers, l’uranium appauvri et les points de vue alternatifs sur le 11/9. L’Impeachment et la proposition d’Union Nord-Américaine semblaient aussi être des non-questions en termes de sujet de discussion, bien que l’ingérence du lobby sioniste d’Israël dans les affaires des Etats-Unis ait été reconnue par le groupe de discussion Cohen-Crier.

« Ce qui est triste est que le Quatrième Pouvoir, en complotant avec les pouvoirs en place, est devenu la cinquième colonne de la démocratie », a déclaré Moyers dans son discours à  la conférence, décrivant innocemment la grande collaboration entre les médias et le Bilderberg. Il a ajouté que l’emploi dans les médias étasuniens a atteint un plus bas de 15 ans et que les propriétaires des conglomérats, tels que Sam Zell de Tribune Company veulent supprimer jusqu’à  500 pages par semaine des nombreux quotidiens que possède cette société, virer des journalistes et des rédacteurs en chef et, à  la place, se fier aux statistiques, aux listes et aux tableaux tout prêts.

Moyers a encouragé les participants à  aller de l’avant et à  casser le grand monopole des médias.

Moyers, Jonathan Adelstein, Commissaire à  la FCC et d’autres ont dressé les contours de plusieurs stratégies et points intéressants, tels que combattre les régulations de la FCC qui permettent à  des marchés entiers de médias (radio, TV, journaux) d’être avalés par des propriétaires uniques. Maintenir internet libre et indépendant a aussi été claironné.

Mais l’A.F.P. a détecté, parmi ceux qui dirigent le mouvement de réforme des médias, un manque d’intérêt pour s’attaquer à  des questions spécifiques brùlantes, telles que le Bilderberg, qui pourraient mettre en péril leur statut social ou leur carrière. D’autres dans ce mouvement pourraient ne pas partager cette réticence, mais, tant qu’ils n’auront pas corrigé ce défaut, une véritable réforme des médias pourrait s’avérer hors d’atteinte.
Traduction : [JFG-QuestionsCritiques]


Publié le 18 juin, 2008 dans Bilderberg Group.

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