Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

L’Union européenne veut sauver son traité

L’Union européenne veut sauver son traité

© Lisez l’article entier sur lexpress.fr

Le traité de Lisbonne n’est pas mort après le « non » irlandais, mais la recherche d’une solution pour sortir de cette nouvelle crise prendra du temps, déclarent les ministres des Affaires étrangères de l’UE.

(…) Les ratifications continuent

Mais presque tous les pays ont réaffirmé lundi qu’ils entendaient poursuivre le processus de ratification – 18 pays l’ont déjà  fait – d’un texte qu’ils ont mis trois ans à  négocier et qui est issu d’années de pourparlers sur la Constitution.

Le Royaume-Uni qui, avec d’autres pays, avait signé l’arrêt de mort du premier projet en 2005 en arrêtant le processus, a réaffirmé lundi sa volonté de l’achever dès mercredi prochain.

« Ce serait bizarre que chaque pays européen donne son point de vue sur le traité de Lisbonne, mais que le Royaume-Uni refuse de le faire », a expliqué le secrétaire au Foreign Office, David Miliband, confirmant l’engagement de Londres.

Hasard du calendrier, Nicolas Sarkozy, qui présidera l’Union européenne à  partir du 1er juillet, était ce lundi en République tchèque, le seul pays qui hésite encore à  poursuivre la ratification de ce texte, pour rallier Prague au processus.

Isoler le « cas » irlandais

L’objectif est clairement de rassembler les 26 Etats membres pour isoler le « cas » irlandais, tant il vrai que les dirigeants européens estiment que les institutions prévues par le traité de Lisbonne sont indispensables pour gérer l’Europe des Trente.

Sans président stable du Conseil européen, sans « ministre » des Affaires étrangères et sans le nouveau mécanisme de vote à  la double majorité des Etats et de la population, l’Union européenne risque en effet de se révéler impuissante.

Les partenaires de l’Irlande semblent optimistes. « Il y a toujours des solutions », a ainsi estimé la ministre grecque des Affaires étrangères, Dora Bakoyanni.

Pour son homologue finlandais Alexander Stubb, la situation n’est pas neuve dans l’histoire de la construction européenne, ou l’on a déjà  vu dans des pays, comme le Danemark et l’Irlande, refuser des traités par référendum avant de revoter.

Renégocier le traité? Une option exclue

« Le traité n’est pas mort », a-t-il expliqué. « L’UE est en crise de gestion constante, nous allons d’une crise à  l’autre et nous trouvons finalement une solution. Nous l’avons fait en 1992 avec le Danemark, en 2001 avec l’Irlande, en 2005 avec la France et les Pays-Bas et nous espérons en trouver une cette fois-ci. »

L’Irlande devra donc dire si elle peut envisager un nouveau vote et sur quelles bases, une renégociation étant exclue.

Une solution serait l’adoption d’une déclaration dissipant les craintes qui ont incité les Irlandais à  voter « non », comme le maintien de la neutralité irlandaise, de l’interdiction de l’avortement et du droit de veto dans le domaine fiscal.


Publié le 16 juin, 2008 dans Europe & UE.

Laissez un commentaire