Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

La France, la Syrie : on joue à  quoi ?

La France, la Syrie : on joue à  quoi ?

© Alter Info, Palestine Info

iran syrie

Le président syrien Bachar Al-Assad est invité par son homologue français Nicolas Sarkozy pour la fête nationale du 14 juillet. Dès qu’elle a vu la lumière du jour, cette invitation a fait couler beaucoup d’encre. Tout le monde ne cache pas son étonnement devant une telle décision, ou même son indignation. Comment Sarkozy, l’ami incontestable d' »Israël », invite l’ennemi numéro deux de l’Etat hébreu – beaucoup loin derrière son ennemi incontestable, à  détruire : la république islamique d’Iran ? Impossible de croire que le président français tourne le dos à  « Israël ». Pourquoi alors cet honneur ? Il ne vient certainement pas de rien. Beaucoup de questions se posent d’elles-mêmes.

Les Israéliens avaient récemment levé le voile sur des pourparlers engagés depuis des mois avec la Syrie. Nicolas Sarkozy, lui qui affiche la volonté de s’imposer sur la scène internationale, a-t-il voulu prendre de l’avant et se montrer capable de faire quelque chose au Moyen-Orient ? Ou tout simplement, il a eu cela au moment de la distribution des rôles pour les pièces à  jouer sur la scène de la région, bientôt ?

Les Français ne sont pas si naïfs qu’on le laisse croire. Ils possèdent tout de même leurs propres moyens, de renseignements du moins. Si on croit Brian Harring, ils possèdent des informations des plus détaillées sur la guerre menée par « Israël » en été 2006, contre le Liban et surtout contre le Hezbollah qui a réussi à  infliger une défaite des plus amère à  « Israël » ; et ce n’est qu’un seul exemple. 300 pages qui mettent en doute tous les chiffres avancés par l’Entité sioniste. Elle avançait la perte de 116 à  120 hommes, au moment où le rapport, résumé par Harring et publié par le centre américain Axis of Logic, annonce un nombre de 2300 hommes. L’information significative que révèle le rapport concerne l’assassinat du Rafiq Al-Hariri. C’était les Israéliens, via leur Mossad, qui l’avaient tué, et non les Syriens comme le criaient haut et fort et sur tous les toits les Israéliens, les Américains, et les Européens avec leur cour internationale. C’était un prétexte pour chasser les Syriens du Liban, ou du moins pour y enchaîner leurs mains. Alors après la publication dudit rapport, Nicolas Sarkozy voudrait-il se racheter auprès des Syriens en particulier et des Arabes en général ?

Il y a aussi l’Iran, l’ami quasi-stratégique de la Syrie et du Hezbollah, mais considérée comme la vraie ennemie d' »Israël ». On pratique de plus en plus de pression sur elle pour stopper son programme nucléaire, même civil. Dans la région, personne en dehors de l’Etat hébreu n’a le droit d’en posséder un. Le président français veut-t-il attirer le président syrien vers lui pour l’éloigner de l’Iran ? Une étape supplémentaire pour isoler les Iraniens, un nouveau message : nous pouvons aller beaucoup plus loin, si vous ne cédez pas !

Il y a aussi la cause palestinienne, chère au cœur des Syriens. A Damas se trouvent les sièges de plusieurs factions palestiniennes, dont certains qui refusent cette mascarade de processus de paix. C’est de Damas que Khaled Michaal, chef du mouvement de la résistance islamique Hamas, appelle à  une résistance forte et dure contre l’occupation israélienne de leurs territoires, aussi élevé en soit le prix à  payer. Alors Nicolas Sarkozy ira-t-il demander à  son homologue de les chasser ? Ou du moins de calmer le jeu ?

En somme, les questions sont trop nombreuses pour que l’on puisse toutes les énumérer. Aussi nombreuses soient-elles, personne n’est dupe pour croire une seule seconde que la France, encore moins son jeune président, fasse quelque chose qui contrera les intérêts d' »Israël », l’amie de toujours. Tout au contraire, on fait tout pour les servir, ces intérêts, même si cet Etat est accusé d’avoir commis les plus affreuses discriminations et les plus affreux crimes. Les rapports du Quai d’Orsay en sont les premiers témoins !


Publié le 16 juin, 2008 dans Palestine, Sarkozy.

Laissez un commentaire