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George Bush à  Londres, dernière étape de sa tournée d’adieux

George Bush à  Londres, dernière étape de sa tournée d’adieux

© Par Jeremy Pelofsky et Luke Baker Reuters – Dimanche 15 juin

reine bush

LONDRES (Reuters) – George Bush, qui a entamé dimanche au Royaume-Uni la dernière étape de sa tournée d’adieux en Europe, a invité Londres à  baser le retrait des 4.200 soldats britanniques d’Irak sur les conditions sur le terrain et non sur un calendrier arbitraire.

Le président des États-Unis exprime ce souhait dans un entretien accordé au journal britannique The Observer. Il souligne que les États-Unis et la Grande-Bretagne souhaitent de toute évidence rapatrier leurs soldats présents en Irak, mais estime que cela ne saurait se faire que « sur la base d’un succès ».

« Notre réponse est qu’il ne saurait y avoir de calendrier définitif », affirme le président, qui dit « apprécier » le fait que Gordon Brown, le Premier ministre britannique, se tienne régulièrement informé de « (sa) position et de celle de (ses) forces armées ».

La presse britannique indiquait cette semaine que le contingent britannique pourrait être rapatrié avant la fin de l’année, une mesure qui semble toutefois improbable étant donnée la précarité de la situation dans la région.

The Observer voit dans les propos de Bush un avertissement adressé à  Brown, mais l’entourage du président américain a démenti cette interprétation, affirmant qu’il n’y avait aucun désaccord entre Londres et Washington. La délégation américaine a par la suite diffusé une transcription de cette interview, et souligné que la question du nucléaire iranien dominerait plus sùrement les discussions entre Bush et Brown.

Selon Stephen Hadley, le conseiller national à  la sécurité de Bush, les deux hommes sont d’accord sur le fait que les retraits de soldats doivent être basés sur « les progrès enregistrés sur le terrain, sur les conseils de nos militaires et non suivant un échéancier arbitraire ».

« Il n’y a aucun désaccord entre le Premier ministre Brown et nous sur cette question », a-t-il dit aux journalistes présents à  bord d’Air Force One, l’avion présidentiel.

UN THÉ AVEC LA REINE

Après son arrivée sur le sol britannique, George Bush et son épouse Laura ont été reçus pour le thé par la reine Elizabeth II au château de Windsor. Un petit groupe de manifestants hostiles à  la politique du président américain a été tenu à  distance.

Les époux Bush devaient ensuite dîner dans la soirée à  Londres avec Brown et son épouse. Des discussions dans un cadre plus formelles auront lieu lundi entre les deux dirigeants.

Bush n’est pas aussi proche de Brown qu’il l’était de son prédécesseur, Tony Blair, allié le plus fidèle des États-Unis lors du déclenchement de la guerre d’Irak en 2003.

En visite à  Washington en avril, Brown a rencontré les candidats à  l’élection présidentielle américaine de novembre avant son rendez-vous avec Bush. De nombreux dirigeants internationaux attendent désormais le début de la prochaine présidence américaine, en janvier 2009.

Le porte-parole de la Maison blanche, Gordon Johndroe, a assuré que les deux hommes avaient de nombreux dossiers à  évoquer. « Il y a une longue liste de sujets, notamment le défi posé par l’Iran à  la communauté internationale, la nécessité de s’occuper des changements climatiques et de la sécurité énergétique, la promotion de la paix au Proche-Orient, l’aide aux populations africaines et la lutte contre les extrémistes d’Irak, d’Afghanistan et du monde entier », a-t-il déclaré.

Bush doit également rencontrer Blair, désormais représentant du « quartet » des médiateurs au Proche-Orient, avant de se rendre lundi en Irlande du Nord, d’où il retournera dans la soirée aux États-Unis.

Version française Gregory Schwartz et Henri-Pierre André


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Publié le 16 juin, 2008 dans Etats-Unis.

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