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George Bush à  l’Elysée pour une réunion de travail avec son « ami » Sarkozy

George Bush à  l’Elysée pour une réunion de travail avec son « ami » Sarkozy

© AFP – Samedi 14 juin

bush pape

PARIS (AFP) – Le président américain George W. Bush est arrivé samedi matin à  l’Elysée pour une réunion de travail avec son homologue français Nicolas Sarkozy au cours de laquelle les deux responsables devaient évoquer les grands dossiers internationaux.

Cet entretien devait se conclure par une conférence de presse conjointe, selon le programme officiel.

Après la Slovénie, l’Allemagne et l’Italie, le président américain est arrivé vendredi après-midi à  Paris, avant-dernière étape avant la Grande-Bretagne de son ultime tournée officielle en Europe à  quelques mois de la fin de son bail de huit ans à  la Maison Blanche.

Lors d’un discours prononcé au siège parisien de l’Organisation pour la coopération de le développement économiques (OCDE), George W. Bush s’est réjoui de l’état des relations entre les Etats-Unis et la France, élevée au rang de « première amie de l’Amérique », et a appelé les pays européens à  faire plus pour l’Irak, ainsi que pour l’Afghanistan.

Plaisantant sur le fait que ses cheveux étaient « devenus beaucoup plus gris » depuis son dernier voyage en France, il y a quatre ans, il a ajouté: « Ce qui n’a pas changé, c’est l’amitié entre l’Amérique et la France ».

« La France a été la première amie des Etats-Unis et au cours des siècles nos nations sont restées unies lors des moments clef », les deux guerres mondiales, la guerre froide et le 11 septembre, a souligné M. Bush.

« L’histoire récente a prouvé qu’aucun désaccord ne peut entamer les liens profonds qui existent entre nos nations », a-t-il dit.

L’arrivée au pouvoir il y a un an de M. Sarkozy a rétabli un climat de confiance entre Paris et Washington, après des années de tensions dues à  l’opposition résolue de Jacques Chirac à  la guerre américaine en Irak en 2003.

M. Bush a estimé que les relations « n’ont jamais été aussi larges et dynamiques » entre les Etats-Unis et l’Europe, un « continent puissant et déterminé ».

Mais au moment où M. Bush faisait cette remarque, l’Europe des 27 se trouvait plongée dans une nouvelle crise institutionnelle avec l’annonce du rejet irlandais par référendum du traité européen.

M. Bush a appelé les pays européens à  faire plus pour l’Afghanistan et l’Irak.

« Nos pays doivent faire en sorte que l’Afghanistan ne redevienne jamais un sanctuaire pour le terrorisme », a déclaré le président américain, se félicitant de l’engagement français d’envoyer des renforts dans ce pays.

Il est « dans l’intérêt de chaque nation de ce continent de soutenir un Irak stable et démocratique », a aussi dit M. Bush. Il a répété que l’Iran ne devait pas acquérir l’arme nucléaire.

Dans la soirée, un millier de manifestants, à  l’appel du parti communiste et de l’extrême gauche notamment, ont manifesté contre la venue du président américain dans le centre de Paris, aux cris notamment de « Bush Go Home ! » ou de « Bush assassin, Sarko complice ! »

M. Bush et sa femme devaient participer à  un dîner privé, au Palais de l’Elysée, avec M. Sarkozy et son épouse, l’ex-top model italienne Carla Bruni. M. Bush retournera à  l’Elysée samedi matin pour un entretien avec M. Sarkozy.

Les deux dirigeants devraient évoquer les grands dossiers de l’heure, sur lesquels ils affichent une large identité de vues : l’Afghanistan, le nucléaire iranien, le Moyen-Orient ou la flambée du pétrole.

L’ouverture récente de Paris en direction de la Syrie suscite en revanche les réserves de Washington.

Mais au-delà  des relations personnelles entre les deux dirigeants, Paris évoque aussi la nécessité de rénover la relation entre l’Europe et les Etats-Unis pour la placer sur « un pied d’égalité ».

Peu avant l’arrivée de M. Bush, les chefs de la diplomatie française Bernard Kouchner, espagnole, Miguel Angel Moratinos, et portugaise, Luis Amado, ont appelé à  un partenariat transatlantique renouvelé avec la future administration américaine.

L’opinion française, au sein de laquelle M. Bush jouit d’une image dégradée, a elle aussi déjà  anticipé un changement à  la Maison Blanche. Selon une enquête diffusée jeudi et réalisée dans 24 pays, la France est l’un des pays les plus confiants (64%) dans ce changement. Le candidat démocrate Barack Obama obtient 84% d’opinions favorables en France.

Publié le 15 juin, 2008 dans Etats-Unis, Sarkozy.

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