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Le pétrole flambe et le brut américain dépasse les 139 dollars

Le pétrole flambe et le brut américain dépasse les 139 dollars

© Reuters – Vendredi 6 juin

NEW YORK (Reuters) – Les cours du pétrole, en très forte hausse vendredi, ont volé de records en records pour dépasser les 139 dollars, à  la faveur de la baisse du dollar et d’une montée de la tension entre Israël et l’Iran.

En deux jours de folle reprise, les cours du WTI, le brut léger américain, ont gagné plus de 16 dollars.

Le baril de brut léger américain a fini en hausse de 10,75 dollars à  138,54 dollars le baril dans un marché chauffé à  blanc, après avoir dépassé un moment la barre des 139 dollars pour atteindre 139,12 dollars.

Ce bond de près de 11 dollars en une séance est le plus fort jamais enregistré depuis que ce marché existe.

Jeudi, le brut US avait déjà  gagné 5,59 dollars.

A Londres, le Brent de la mer du Nord a bondi de 10,15 dollars à  137,69 dollars après avoir touché 138,12 dollars.

« C’est totalement stupéfiant », a commenté Chris Feltin, analyste chez Tristone Capital à  Calgary.

Selon la banque d’affaires Morgan Stanley, le brut américain pourrait atteindre 150 dollars le baril d’ici au 4 juillet, fête nationale des États-Unis, en raison d’une forte hausse de la demande des pays asiatiques.

En mai, Goldman Sachs avait indiqué que le baril pourrait valoir 200 dollars d’ici deux ans.

La flambée des prix de l’or noir – 44% depuis le début de l’année – est attribuée à  la forte demande en provenance de la Chine et d’autres pays asiatiques en développement ainsi qu’à  un afflux de liquidités d’investisseurs à  la recherche d’une protection contre l’inflation et la dépréciation du dollar.

Le précédent record du WTI (West Texas Intermediate), à  135,09 dollars, remontait au 22 mai.

L’or noir avait ensuite fait l’objet de prises de bénéfice ces 15 derniers jours, les investisseurs craignant une répercussions de la flambée des prix sur la demande.

Et puis le dollar, devise dans laquelle se négocie le pétrole, s’est affaibli jeudi après les propos du président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet laissant entrevoir une hausse du loyer de l’argent dans la zone euro dès juillet. Les cours de l’or noir sont repartis à  la hausse.

ATTAQUE ISRAÉLIENNE CONTRE L’IRAN ?

La remontée s’est accentuée vendredi après l’annonce d’un taux de chômage en forte hausse aux Etats-Unis au mois de mai, à  5,5%, son niveau le plus élevé depuis octobre 2004. Il était de 5% en avril. L’économie américaine a détruit 49.000 emplois en mai.

Ont également avivé la tension, les propos du ministre israélien des Transports estimant « inévitable » une attaque d’Israël contre des sites nucléaires iraniens compte tenu de l’échec apparent des sanctions visant à  empêcher Téhéran de fabriquer à  terme l’arme atomique.

« Attaquer l’Iran pour donner un coup d’arrêt à  ses projets nucléaires sera inévitable », a déclaré l’ancien chef d’état-major de Tsahal et ancien ministre de la Défense dans un entretien publié vendredi par le quotidien Yedioth Ahronoth.

Pour Judith Dwarkin, économiste chez Ross Smith Energy Group, à  Calgary, la flambée est « inexplicable », alors que selon elle, la demande est en baisse aux Etats-Unis.

« Les anticipations optimistes et le maintien des prix aux niveaux actuels dépendront de plus en plus d’un maintien de la hausse de la demande en provenance des pays hors de l’OCDE. Et cela dépendra de plus en plus des subventions aux prix de détail que les gouvernements paient dans ces pays émergents », a-t-elle déclaré.

Pour Mike Zarembski, analyste matières premières chez Optionsxpress à  Chicago, la flambée des cours s’explique par le fait que la demande des pays asiatiques « ne ralentira peut-être pas aussi vite que certains l’auraient pensé ».

Selon lui, « les traders et les spéculateurs et plus particulièrement les ‘hedgers’ cherchent à  voir jusqu’où ils pourront faire monter le marché ».

Publié le 7 juin, 2008 dans Banksters, La Bourse & L'Economie.

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