Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

HAARP : Science ou désastre?

HAARP : Science ou désastre?

© Bellacio

Par, Luc Mampaey, attaché de recherche au GRIP (Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité)

Sur un site du département américain de la défense (DoD) à  Gakona, en Alaska, l’U.S. Air Force et U.S. Navy ont entrepris, en 1993, de faire construire une station de recherche sur les propriétés de l’ionosphère d’une puissance jusqu’ici inégalée : c’est le programme HAARP, High Frequency Active Auroral Research Program.

Pure recherche scientifique affirment les militaires ; étape supplémentaire et risquée dans les tentatives militaires de manipuler l’environnement à  des fins hostiles, rétorquent quelques scientifiques et des organisations écologistes ou pacifistes.

A première lecture, rien ne distingue pourtant HAARP des installations de recherches ionosphériques déjà  en fonctionnement. Sauf le gigantisme des puissances évoquées, et le contrôle exclusivement militaire du projet. D’où les inquiétudes et la perplexité qu’il suscite, amplifiées encore par la langue de bois, ou les silences, des autorités militaires. HAARP n’est-il que la partie émergée de nouveaux projets militaires, préludes à  une nouvelle course aux armements? HAARP risque-t-il de provoquer des dommages irréversibles ou majeurs à  l’environnement? Ou bien n’y a-t-il vraiment aucune raison de s’inquiéter?

Les modifications de la biosphère à  des fins militaires, ou à  d’autres fins hostiles, sont interdites par une Convention de 1977, dite la Convention ENMOD. Pourtant, le concept de Environmental Warfare fait bien partie du langage et des manuels militaires. Depuis le début des années 90 cependant, alors que se développe aux Etats-Unis une Revolution in Military Affairs (RMA) sensée adapter les forces armées à  leurs missions du 21ème siècle, les références aux techniques de modifications environnementales se multiplient.

http://www.entrefilets.com/haarp.htm

Le rapport complet est téléchargeable en PDF sur le site. C’est bien expliqué, mais il faut des connaissances en physique pour comprendre l’explication.

Plus loin sur la même page : « Mais un jour de mars 2004, l’envie leur a pris d’essayer quand même. « …

C’est fini de faire joujou avec nos vies?

Certains pensent que les dessins qui apparaissent très rapidementdans les champs de blé sont dùs aussi à  des « jeux » avec l’électromagnétisme. On dirait, pour les Tintinologues, le Pr Tournesol qui s’amuse avec son sifflet géant…

Mais pendant que les « chercheurs » jouent dans le bac à  sable en poussant des cris de gosses émerveillés… les militaires qui les financent, prélèvent ce qui peut leur servir à  tuer – en douce?

Commentaire sur un forum, d’un météorologue Suisse : http://www.asma-meteo.ch/forum/view…

En Suisse, si nous réunissons tous les emetteurs radio ( GSM,TV,Radio, ) qui sont de forte puissance, on aurait bien plus de puissance que toutes les antennes réunies sur la photo du lien cité… et pourtant la météo n’a pas changé ! A MOINS QUE SE SOIT LA CAUSE DU RECHAUFFEMENT OBSERVE CES DERNIERES ANNEES !

Le réchauffement climatique… evidemment il est amorcé, evidemment on peut faire beaucoup pour le freiner. Vous trouvez pas que politique rime bien avec climatique. Les taxes ça ne refoidira pas le climat, mais bien autre chose.

Et que dit l’UE à ce sujet? Un rapport du Parlement Européen, datant de 1999 écrit ceci :

24. considère que le projet HAARP (High Frequency Active Auroral Research Project), en raison de son impact général sur l’environnement, est un problème d’une portée mondiale et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organe international indépendant avant la poursuite des travaux de recherche et la réalisation d’essais ; déplore que le gouvernement des États-Unis ait à  maintes reprises refusé d’envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l’environnement et la population le projet HAARP financé actuellement en Alaska, durant l’audition publique ou à  l’occasion d’une réunion subséquente de sa commission compétente ;

Le rapport :
ICI (126 KO-PDF)

1999… 2008. Des nouvelles?


Publié le 4 juin, 2008 dans HAARP.

Laissez un commentaire