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Le secret de la longévité ne se trouverait pas dans les gènes

Le secret de la longévité ne se trouverait pas dans les gènes

© Romandie.com

PARIS – Une longévité exceptionnelle ne s’expliquerait pas par une mutation génétique mais bien par un mode de vie sain, selon des chercheurs espagnols qui ont analysé les gènes et la densité osseuse d’un homme de 113 ans et dont l’étude est publiée dans le Journal of gerontology.

Le patient, décédé à  l’âge de 114 ans, habitait dans la petite île de Minorque (Baléares).

Selon l’analyse génétique menée par l’équipe de recherche de l’Université autonome de Barcelone, dirigée par le professeur Adolfo Diez Pérez, le gène LRP5, associé à  la longévité, n’avait subi chez lui aucune mutation, pas plus que le gène KLOTHO, lié à  un bon niveau de densité osseuse. Son squelette n’était pas déformé, sa densité osseuse était de bon niveau et il n’avait jamais eu de fracture.

Les chercheurs ont aussi examiné son frère (101 ans), deux de ses soeurs (81 et 77 ans) et son neveu (85 ans), qui eux non plus n’avaient subi aucune mutation du gène LRP5.

Ils n’ont pas exclu qu’une autre mutation génétique puisse être à  l’origine de cette longévité. Ils attribuent cependant l’excellente santé de cette famille, et particulièrement du plus âgé de la famille, ex-doyen de l’humanité, à  leur régime alimentaire dit « méditerranéen », à  base de tomates, poisson et huile d’olive, au climat tempéré de son île et à  une activité physique régulière.

Jusqu’à  l’âge de 102 ans, le vieil homme faisait du vélo chaque jour et s’occupait du verger familial.

Une recherche menée par Cynthia Kenyon de l’Université de Californie à  San Francisco, publiée en 2003 dans la revue Nature, avait établi que la mutation au cours de la vie d’un gène appelé daf-2 allongeait la durée de vie en restreignant l’activité de gènes responsables d’une diminution de la longévité.

(©AFP / 07 mai 2008 11h22)


Publié le 24 mai, 2008 dans Génétique, Santé.

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