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En Israël, Pelosi parle de l’Iran

En Israël, Pelosi parle de l’Iran

© IRIB
, Alter Info

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L’église d’à  côté ne produit pas de miracle, s’il faut €Žen croire l’un de ces vieux dictons, qui, étrangement, ne €Žperdent jamais de leur actualité : de fait, c’est dans le €Žcamp républicain que les Américains ont choisi, en l’an €ŽÂ€Ž2000, par erreur -tout le monde en convient- leur €ŽPrésident, lui confiant la gestion de leur destin, à  l’orée €Ždu siècle nouveau. Et dans la foulée des élections de €Žnovembre prochain, c’est, vraisemblablement, sur les €ŽDémocrates qu’ils seraient enclins à  jeter leur dévolu, €Žpour sortir l’Union de la crise. Si ce souhait d’en finir €Žavec le règne catastrophique du néo-conservatisme ne €Žfait pas de doute, encore faut-il qu’il ne mène pas, à  la €Žlongue, à  un cul-de-sac. Or, les déclarations que la très €Žanti-Bush Présidente du Congrès vient de tenir, en Israël, €Žlaisse craindre le contraire. Dans un entretien exclusif €Žaccordé au « Jerusalem Post », Mme Pelosi s’applique à  Â€Ždéfinir les contours de la politique étrangère de son pays, €Žen prévision du très probable changement de la majorité €Žqui se prépare aux Etats-Unis. Jusque là , rien que de très €Žlouable, de la part d’une députée, qui s’est toujours €Ždistinguée par sa ferme hostilité envers l’unilatéralisme €Žeffréné du Président Bush. Mais là  où les choses se €Ždégradent, c’est lorsque l’intéressée se met à  évoquer €Žl’Iran. « C’est l’attitude, précise-t-elle, envers le €Žprogramme nucléaire iranien, qui servira de critère, pour €Ždécider de la qualité de nos relations avec les autres pays €Ždu monde ». En d’autres termes, tout Etat désireux de €Žs’offrir l’ombrelle protectrice de la Maison Blanche, €Ždevra commettre la bêtise de ne pas saisir la gravité des €Žconséquences de l’irréalisme foncier qui caractérise, €Ždepuis l’an 2000, la politique iranienne de l’Amérique. €ŽOn veut bien croire que Mme Pelosi, personnellement €Žtrès impliquée dans la campagne pour la présidentielle, €Žsouhaiterait, par ce genre de propos-choc, séduire le €Žpuissant lobby sioniste des Etats Unis, il n’en reste pas €Žmoins vrai que la démarche risque, à  la longue, de faire €Žplus de mal que de bien et de desservir le finaliste de la €Žcourse à  l’investiture démocrate qui compte bien surfer €Žsur la vague de mécontentement général, pour sortir €Žtriomphalement des urnes. Apres tout, quelle différence y €Žaura-t-il entre un McCain ou un Obama ou entre un €ŽMcCain et une Clinton, si l’un comme l’autre cherchait à  Â€Žouvrir un troisième front de confrontation au Moyen-€ŽOrient, après celui de l’Irak et de l’Afghanistan?


Publié le 21 mai, 2008 dans Sionisme & Israël.

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