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La Pax Americana Pour Détruire les FARC et, ensuite, Chavez

La Pax Americana Pour Détruire les FARC et, ensuite, Chavez

© Liberté & Internets

[Heinz Dieterich – El Correo – Traduit de l’espagnol par Estelle et Carlos Debiasi – 20/04/2008]

Quand le Pérou et l’Équateur se sont fait face dans la Guerre du Alto Cenepa (1995) pour un morceau de terre amazonienne qui avait des réserves de pétrole, Washington a imposé les termes d’une paix que beaucoup d’ officiers qui avaient combattu dans la jungle, ont sentie comme une trahison après les succès des Forces Armées de l’Équateur (FFAA), sur le champ de bataille.

Ils comprendraient bientôt le pourquoi de la pax americana.

Washington avait décidé de changer le centre de gravité des Forces Armées vers la frontière avec la Colombie. Cela devait être l’enclume contre laquelle le marteau des Forces Armées colombiennes-étasuniennes-israéliennes allait faire voler en éclats les FARC et l’ELN. Une fois détruites les guérillas colombiennes, arriverait l’heure d’Hugo Chavez, dans une répétition de la destruction économique de la Révolution Sandiniste par le criminel de guerre, Ronald Reagan.

L’agression colombo-étasunien-israélienne avance et commence leur défaite stratégique.

Le plan élaboré par le « Commando Sud » qui considère l’Équateur comme « un petit pays, mais stratégique », a fait des progrès considérables. La livraison illégale de la base de Manta à  Washington par les présidents collabos Jamil Mahuad et Gustavo Noboa, et leur principal opérateur, le vendu d’Heinz Moeller, en 1999 ; l’installation du Président le Colonel Lucio Gutiérrez celui qui -même s’il négociait par personne interposée avec les FARC dans une entreprise à  Quito- a assuré la restructuration des Forces Armées, qui impliquait la liquidation politique de son noyau nationaliste et la destruction du mouvement indigène par la corruption et le clientélisme ; l’enlèvement des partisans et du négociateur des échanges humanitaires Simon Trinidad à  Quito, en janvier 2004, et du « chancelier » des FARC, Rodrigo Granda, à  Caracas, le 13 décembre 2004 , avec la complicité des services d’intelligence d’Équateur et du Venezuela, et sans aucune réelle protestation des gouvernements d’alors ; furent encore l’âge d’or de la CIA, du Mossad et des services espagnols qui chassaient des membres d’« ETA » et du FARC au Venezuela et en Équateur, sans que le Palais de Carondelet (Equateur) ou de Miraflores (Venezuela) prennent des mesures, pour imposer leur souveraineté nationale.

Ces succès furent leur ont fait penser à  la triple Alliance du Terrorisme d’État qui pouvait impunément tuer la relation diplomatique de la France, du Venezuela et de l’Équateur, avec Raul Reyes. Dans leur arrogance ils n’ont pas observé pas les signaux d’un contrepouvoir grandissant au terrorisme étatique tripartite qui transformerait leur bombardement aérien dans le début d’une défaite stratégique.

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Publié le 14 mai, 2008 dans Monde.

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