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Vladimir Bukovsky : « L’Union européenne est un nouvel avatar de l’Union soviétique »

Vladimir Bukovsky : « L’Union européenne est un nouvel avatar de l’Union soviétique »

© Novopress.info

Vladimir Bukovsky : « L’Union européenne est un nouvel avatar de l’Union soviétique »

Je suis allé dans votre futur, et ce n’est pas un endroit très agréable…

Vladimir Bukovsky

vladimir bukovsky

D’aucuns l’ont classé parmi les héros du XXème siècle. Jeune homme, Vladimir Bukovsky va dénoncer l’usage de la psychiatrie à  l’encontre des prisonniers politiques de l’ex-URSS et passera lui-même 12 ans de sa vie (1964-1976) – de 22 à  34 ans – dans les geôles soviétiques, les camps de travaux forcés et les institutions psychiatriques…

Il est finalement expulsé d’Union Soviétique vers l’Occident en 1976 et s’installe en Angleterre. Aujourd’hui âgé de 64 ans, il dit voir renaître dans l’édification de l’Union Européenne, le régime soviétique qu’il a tant combattu. Ainsi, pour lui, s’impose une priorité majeure : « supprimer cette institution sans attendre que ne tombe le masque qui révèlera au monde sa vraie nature – en tous points identiques à  la monstrueuse tyrannie endurée par son pays natal »

Lors d’une interview avec le journaliste et auteur flamand, Paul Belien, le dissident russe fera allusion à  la visite effectuée à  Mikhail Gorbachev, en janvier 1980, par une délégation de la Commission Trilatérale. Celle-ci comprend, outre l’ancien premier ministre japonais Yasuhiro Nakasone, Valery Giscard d’Estaing, architecte de la constitution européenne, le banquier David Rockefeller, membre du C.F.R. (Council on Foreign Relations) et l’ancien secrétaire d’état américain, l’inévitable Henry Kissinger, lui aussi membre du C.F.R…

Ces quatre puissants courtiers du Nouvel Ordre Mondial pressèrent Gorbachev « d’engager son pays dans les institutions financières internationales, telles que GATT, FMI et Banque Mondiale ». Ce à  quoi ce dernier obtempéra avec diligence, opérant une ouverture qui devait permettre au Bloc soviétique d’être non seulement accepté par la communauté internationale mais allait aussi lui permettre d’accéder à  l’aide occidentale.

Détail non négligeable durant l’entretien : Valéry Giscard d’Estaing se lève et, s’adressant à  Gorbachev, déclare : « Monsieur le président, je ne peux vous dire quand cela arrivera – probablement dans 15 ans – mais l’Europe serait bientôt « un état fédéral » et vous devez vous y préparer….Vous devez rechercher avec nous la manière dont vous pourriez permettre l’interaction ou la participation des autres pays de l’Europe de l’Est ».

Dans son livre, Perestroïka, paru en 1987, le leader du Kremlin devait d’ailleurs faire référence à  « une institution commune européenne… de l’Atlantique à  l’Oural » et au cours d’une visite en Angleterre durant l’année 2000, il parla d’un « nouveau soviet européen » ; expression qui, prise dans son contexte russe, représenterait un organe gouvernemental restreint aux ordres d’un gouvernement supérieur, le Soviet suprême.

En 1992, le gouvernement russe l’invite à  participer comme témoin à  charge, à  un procès destiné à  l’investigation du parti communiste soviétique en tant qu’institution criminelle.

Pour préparer son témoignage, Bukovsky est autorisé à  prendre connaissance de documents confidentiels, extraits de dossiers encore de nos jours classés €˜top-secret’, qu’il parvient à  copier, muni d’un scanner de poche et d’un ordinateur portable. Une expérience qui ne fait que confirmer ses convictions, quant à  la réalité d’une « conspiration » – ses propres mots – en vue d’établir un super-état socialiste et totalitaire en Europe : l’EURSS.

A l’occasion du 50ème anniversaire du soulèvement hongrois de 1956, il est convié à  Bruxelles par FIDESZ (Alliance des Jeunes Démocrates hongrois) en tant que membre du €˜parti démocrate du Royaume Uni’. C’est dans un restaurant polonais, juste en face du Parlement européen qu’il rencontrera de nouveau Paul Belien.

En réponse à  ce qu’on lui demande, il dira : « Je veux parler des structures, de certaines idéologies instillées, des projets, de l’inévitable expansion, de l’oblitération des nations, objectif primordial de l’Union Soviétique. Beaucoup de gens ne le comprennent pas, ne le savent pas. Mais nous, nous savons parce que nous avons été élevés sous ce régime, nous en avons étudié l’idéologie à  l’école puis à  l’université… L’ultime intention de l’Union Soviétique était de créer mondialement une nouvelle entité historique, les soviets. Il en est de même aujourd’hui avec l’UE. Ils tentent de créer un nouveau peuple qu’ils appellent « européens », quoi que cela puisse signifier… »

« Selon la doctrine communiste, reprit Bukovsky, et d’autres formes de socialisme, l’état, l’état national est destiné à  disparaître. En Russie, le contraire s’est produit. Au lieu de s’émousser, l’état soviétique est devenu très puissant et les différentes nationalités ont été oblitérées. Mais lorsque se produisit l’effondrement, les sentiments d’identité nationale refoulés ont resurgi et failli détruire le pays. Ce fut terrifiant. Le même phénomène peut se produire en Europe. Vous pouvez presser, presser encore sur un ressort mais sa faculté à  rebondir sera toujours là  ».

Il se dit alarmé par la suprématie accordée à  Europol – autre KGB d’après lui – évoquant l’urgence de le dissoudre avant que ses pouvoirs ne deviennent irréversibles. « Je trouve Europol suspect. Ce qu’ils nomment €˜racisme et xénophobie’ ont déjà  été criminalisés et je crains, dit-il, qu’en absence de toute définition précise de ces €˜crimes’, les autorités de l’UE ne réduisent au silence et n’emprisonnent tous les opposants à  une immigration incontrôlée en provenance du Tiers-Monde, de même que ceux qui protestent contre de nouvelles intégrations au sein de l’Europe… Je sais comment naissent les goulags… Pouvez-vous imaginer un KGB pourvu d’une complète immunité diplomatique ? »

Sources : The new American/ Paul Belien’s archives

Michèle Favard-Jirard pour Novopress France


Publié le 12 mai, 2008 dans Europe & UE, Nouvel Ordre Mondial.

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