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Le général Petraeus est nommé chef des forces américaines pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale

Le général Petraeus est nommé chef des forces américaines pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale

© LeMonde.fr

david petraeus

Sur recommandation du Pentagone, la Maison Blanche a désigné, mercredi 23 avril, le général David Petraeus, actuel commandant des forces de la coalition en Irak, comme nouveau commandant en chef du commandement central (Centcom) américain qui, depuis un quartier général à  Doha, au Qatar, supervise une zone s’étendant de l’Afrique de l’Est au Moyen-Orient et à  l’Asie centrale.

A ce titre, le général Petraeus, 55 ans, sera le plus haut gradé américain chargé de la conduite des guerres en Irak et en Afghanistan. Il devrait prendre ses fonctions en septembre ou octobre, a indiqué le secrétaire à  la défense, Robert Gates. Le général Petraeus sera remplacé en Irak par son ancien adjoint, le général Raymond Odierno. Ces nominations doivent être validées par le Sénat en mai.

La désignation du général Petraeus à  la tête du Centcom a fait l’objet de nombreuses réactions. D’abord parce que sa proposition de maintien du contingent américain en Irak sans limite de durée a suscité de vives critiques lors de son audition par le Congrès, les 8 et 9 avril, et que les recommandations qu’il avait présentées conjointement avec l’ambassadeur américain à  Bagdad, Ryan Crocker, ont été validées par le président George Bush. Le général Petraeus était apparu plus virulent que le diplomate contre le régime de Téhéran, qualifiant son rôle en Irak de « destructeur ».

SPÉCULATIONS RELANCÉES

une opération contre l’Iran avant le terme du mandat de M. Bush. D’autant que le général Petraeus succède à  son nouveau poste à  l’amiral William Fallon, amené à  démissionner, le 11 mars, après avoir émis des critiques, dans la revue Esquire, contre l’attitude de l’administration américaine à  l’égard de Téhéran : il avait évoqué des « roulements de tambours inutiles ».

La prise de fonctions du général Petraeus sera effective peu de temps avant l’élection présidentielle du 4 novembre, et il sera difficile à  une nouvelle administration de la remettre en cause. Le chef de la majorité démocrate au Sénat, Harry Reid, a réagi en rappelant que tout commandant dans une zone de guerre devra « mettre en oeuvre des changements stratégiques majeurs » si un nouveau président lui en donne l’ordre.

Un diplomate américain en poste à  Bagdad estime cependant que « presque plus personne n’envisage sérieusement d’attaquer l’Iran ». Selon lui, l’ambassadeur Crocker et le général Petraeus y seraient opposés. Ils estimeraient que, plus encore qu’un retrait précipité d’Irak, une action militaire contre Téhéran aurait des conséquences désastreuses.


Publié le 24 avril, 2008 dans Le Monde.

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