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Quand la Science se met au service de la Religion

Quand la Science se met au service de la Religion

© Alter Info

« Je me rappelle parfaitement l’époque à  laquelle la pensée de l’œil me faisait frissonner, mais j’ai dépassé cette étape d’étonnement. Maintenant de petites particularités insignifiantes de certaines structures me font souvent me sentir mal à  l’aise. Chaque fois que je regarde fixement une plume dans une queue de paon , cela me rend malade !  » Charles Darwin.

Voici les plumes d’un Paon, on comprend vite pourquoi cela rendait malade Charles Darwin…

paon
La « Théorie » de l’évolution s’est EFFONDREE

Enseignée dans les écoles, véhiculée par les gens comme une vérité incontestable, la théorie de l’évolution s’est répandue à  travers le monde. Il faut dire que pour ceux qui détestent l’idée d’avoir des comptes à  rendre un Jour, cette théorie leur convient parfaitement. C’est une des raisons qui a poussé les matérialistes à  la mettre en avant et qui lui a fait connaître le succès qu’elle a connu. Nombres d’entre nous se souviennent encore de ces grands posters affichés dans nos classe d’école primaire, montrant un singe évoluant en être humain. Mais une approche sincère, sans suivre aveuglément nos passions nous dévoile tout autre chose : cette théorie s’est effondrée, elle ne tient sur aucune preuve tangible comme nous allons le constater.

1) Les fossiles réfutent la théorie de l’évolution

La théorie de l’évolution suppose qu’entre les espèces vivantes, un grand nombre de formes intermédiaires existèrent autrefois, et que leurs restes doivent se retrouver dans les fossiles. Mais les fouilles menées par les évolutionnistes dans l’espoir de confirmer leur théorie sont restées vaines. L’évolutionniste David Kitts, un Professeur de l’Université d’Oklahoma, admet que : « L’évolution nécessite des formes intermédiaires entre les espèces, et la paléontologie ne les a pas fournies ». ( David B. Kitts, « Paleontology and Evolutionary Theory », Evolution, vol. 28, septembre 1974, p. 467 )
A ce jour, quelques 100 millions de fossiles de 250.000 espèces différentes ont été déterrés et chacun d’entre eux fournit la preuve de la création.

Quels faits provenant des strates fossiles invalident l’évolution ?

Dans les couches fossiles, on rencontre deux faits importants prouvant que l’évolution n’a jamais eu lieu :
1) Constance – la plupart des espèces ne montre aucun changement directionnel au cours de leur existence sur terre. Elles apparaissent dans les enregistrements fossiles de forme identique qu’au moment de leur disparition, les changements morphologiques sont souvent limités et sans direction.
2) Apparition soudaine – dans n’importe quelle zone localisée, une espèce n’apparaît pas graduellement par la transformation régulière de ses ancêtres ; elle apparaît tout d’un coup et « pleinement formée ». ( S. J. Gould, « Evolution’s Erratic Pace », Natural History, vol. 86, mai 1977, p. 14 )

Les affirmations d’une « évolution humaine » sont invalides :
L’arbre généalogique de l’homme s’est révélé être une construction totale de l’imagination des évolutionnistes. Les évolutionnistes ont proposé que les êtres humains ont évolué graduellement, de l’ Australopithèque en Homo habilis , en Homo erectus et finalement en Homo sapiens . Ils ont donné l’impression que chacune de ces espèces d’hominidés était le précurseur de celle qui a suivi. Les dernières découvertes des paléoanthropologistes, cependant, montrent que les Australopithèques , Homo habilis et Homo erectus vivaient en fait à  la même époque, mais dans des endroits différents du monde. Cela invalide totalement le mythe évolutionniste – qu’ils étaient les précurseurs et les descendants des autres dans l’arbre généalogique de l’homme.

Jouer au jeu de reconstruction des fossiles :
Une indication que la théorie de l’évolution est fondée sur des tromperies, plutôt que des preuves scientifiques, est la préparation d’images et de modèles d’espèces éteintes dont seuls quelques fragments d’os ont été découverts.
Dans de telles reconstructions, les tissus mous comme les lèvres, le nez et les oreilles sont généralement représentés de telle manière à  suggérer que la créature vivante ressemblait à  un homme-singe. Cependant, le fait est que de tels tissus ne se fossilisent pas et qu’il est impossible de déterminer leur structure à  partir des os. Ces caractéristiques sont les seuls produits de l’imagination préconçue des évolutionnistes.

2) Les formes de vie du Cambrien réfutent la théorie de l’évolution

Des catégories principales d’animaux (phylums) telles que les mollusques et les chordés, pratiquement toutes sont apparues au cours de la période cambrienne, il y a quelques 530 millions d’années. Tandis que seulement un ou deux phylums existaient à  la période précambrienne, plus de 50 phylums apparurent soudainement à  cette époque, dans de nombreuses régions du monde. Tandis que les formes précambriennes affichaient des structures simples, celles du Cambrien sont incomparablement complexes – la preuve que ces êtres vivants sont apparus d’un seul trait, sans suivre d’évolution.

3) Les « fossiles vivants » réfutent la théorie de l’évolution

La seule existence de ces créatures réfute de manière frappante la théorie de l’évolution. Ces espèces sont connues sous le nom de « fossiles vivants » puisqu’elles sont restées inchangées après des millions d’années, leurs représentants modernes étant identiques aux spécimens des enregistrements fossiles. Les fossiles vivants d’aujourd’hui incluent un grand nombre d’espèces, des fourmis aux arbres, et des chauves-souris aux requins. Cela confirme définitivement qu’au cours de l’histoire de ces espèces, aucune évolution n’a eu lieu.

4) L’imposture de « l’homme de Piltdown »

Ce fossile est le résultat d’une grande imposture qui a trompé le monde scientifique durant des années. Les évolutionnistes affirmèrent qu’un crâne découvert près de Piltdown en Angleterre était celui d’un homme-singe. Ce crâne avait des caractéristiques humaines, et la mâchoire ressemblait à  celle d’un orang-outang. Pendant 40 ans, le célèbre British Museum l’exposa en tant que preuve de l’évolution. En 1953, cependant, la vérité éclata au grand jour : l’homme-singe était une imposture. Un crâne d’humain et une mâchoire d’orang-outang avaient été combinés pour donner l’impression d’un homme-singe ! ( Kenneth Oakley, William Le Gros Clark & J. S., « Piltdown, » Meydan Larousse, vol. 10, p. 133 )

5) Le scandale de « l’homme du Nebraska »

Une molaire fossilisée découverte dans l’état américain du Nebraska en 1922 montre comment les évolutionnistes utilisent leur imagination pour interpréter les découvertes. Ils affirmèrent que la molaire appartenait à  un homme-singe, et même si, à  part cette dent, aucun autre reste de ce soi-disant homme-singe ne fut découvert, les évolutionnistes n’eurent aucun scrupule devant les interprétations artistiques le reproduisant, en même temps que sa famille. Cependant, l’affaire éclata avec un grand embarras cinq ans plus tard quand on détermina finalement que la dent en question était celle d’un cochon !

6) La vérité à  propos de l’ancêtre imaginaire des oiseaux

Les évolutionnistes ne font plus référence à  l’Archà¦optéryx comme une « forme intermédiaire » entre les reptiles et les oiseaux. Des études sur ce fossile montrent maintenant que ce n’est pas une forme de transition, mais définitivement une espèce éteinte d’oiseau, malgré certaines caractéristiques différentes de celles des espèces modernes. (Pendant de nombreuses années, le fait que l’Archà¦optéryx ait des serres était considéré comme une preuve importante de son statut de forme intermédiaire. Mais l’Hoazin, un oiseau vivant encore de nos jours, possède aussi des serres et c’est un oiseau normal sous tous les angles)
La présence d’un sternum prouve que l’Archà¦optéryx avait de puissants muscles de vol, et la structure asymétrique de ses plumes, identique à  celle des oiseaux modernes, montre que de toute évidence cette créature était capable de voler parfaitement.

7) La sélection naturelle ne mène pas à  l’évolution !

La sélection naturelle n’a pas le pouvoir de faire évoluer les êtres vivants. Elle signifie simplement la survie des individus les mieux adaptés à  leurs conditions environnementales. Par exemple, quand un prédateur menace une horde de cerfs, ceux qui sont capables de fuir survivront, et la horde se réduira au final aux animaux les plus rapides. Mais ce processus est limité, et il ne provoquera pas l’évolution des cerfs en d’autres espèces. Car l’information génétique concernant le squelette et la physiologie musculaire du cerf est stockée dans son ADN, et la lutte contre les prédateurs ne change en aucun cas cette composition génétique.

8) Les erreurs concernant l’embryon humain

Au 19ème siècle, les évolutionnistes présentèrent la théorie erronée de la récapitulation. Ils affirmèrent qu’au cours de son développement dans l’utérus de sa mère, l’embryon humain montre d’abord les caractéristiques d’un poisson, puis celles d’un reptile, avant de prendre finalement les caractéristiques humaines. Comme l’embryologie avança, des études approfondies des tissus réfutèrent cette théorie. Les supposées « ouïes » au cours des premiers stades de l’embryon se sont plus tard avérées être les précurseurs des glandes parathyroïdes et du thymus, et du canal moyen de l’oreille. La portion de l’embryon qu’ils décrivaient comme une « queue » est en fait la colonne vertébrale. Et ainsi la théorie du développement embryonnaire d’un individu reflétant les prétendues étapes évolutionnaires a été jeté à  la poubelle de l’histoire.

9) La « bipédie » invalide la prétendue évolution humaine

Les êtres humains peuvent marcher debout grâce à  l’arrangement très sensible de leurs muscles, de leurs nerfs et de leurs os qui sont attachés les uns aux autres. Selon les évolutionnistes, les êtres humains ont du acquérir la marche debout à  travers un processus au cours duquel les singes ont adopté une posture droite via des mutations dues au hasard (!). Cependant, la complexité biomécanique de la bipédie ne peut apparaître via une évolution, car la moindre mutation apparaissant dans un groupe d’os ou de muscles interfèrera avec un système qui fonctionne comme un tout. Tout comme un changement aléatoire au mécanisme d’une montre l’endommagera, la bipédie n’a pu se développer au moyen de mutations aléatoires. Les découvertes de la biomécanique confirment cela, en montrant qu’un être vivant peut soit marcher debout, soit sur quatre pattes. Un type de marche entre les deux est impossible.

10) La « série » de chevaux est une tromperie

En face des faits scientifiques, les évolutionnistes ont été forcés d’abandonner le mythe de « l’arbre généalogique » du cheval. La série de chevaux a été produite par l’imagination des évolutionnistes, et plus tard invalidée par la découverte que les créatures dont les évolutionnistes arrangeaient les fossiles en séquence étaient en fait contemporaines, vivant au même endroit simultanément. Cela montre l’invalidité de l’affirmation qu’une espèce peut être l’ancêtre « évolutionnaire » d’une autre.

11) L’erreur du coelacanthe : les poissons ne se sont pas développés en amphibiens à  quatre membres

Les évolutionnistes considéraient autrefois les fossiles du coelacanthe – un poisson rhipidistien que l’on pensait éteint depuis 70 millions d’années – comme une forme intermédiaire entre les poissons et les amphibiens, dans leur scénario de transition de l’eau vers la terre. En 1938, cependant, un spécimen vivant de coelacanthe fut péché dans l’océan Indien. Jusqu’à  maintenant, plus de 200 spécimens ont été attrapés. Les études de ces coelacanthes modernes ont révélé que ce poisson n’a rien de transitionnel, mais qu’il possède une structure complète parfaite, et que les interprétations précédentes basées sur ces fossiles sont entièrement erronées.

12) La distorsion des similarités entre l’homme et le singe

L’affirmation que les êtres humains et les singes sont similaires à  99% est basée sur la similarité des séquences d’acides aminés dans quelques 30 à  40 protéines fondamentales qui se retrouvent à  la fois chez l’homme et chez les singes. Mais les êtres humains possèdent environ 30.000 gènes, et ces gènes codent environ 100.000 protéines. Sur la base de 40 protéines sur 100.000, il n’y a aucun fondement scientifique pour affirmer que 99% des gènes humains et de singes sont identiques. Cette généralisation est aussi absurde que de dire que deux livres épais, dans lesquels seulement trois phrases sont identiques, doivent représenter le même texte.

13) Le mécanisme imaginaire des mutations

Les mutations sont des erreurs de copie dans les séquences nucléotidiques de la molécule d’ADN. Elles peuvent survenir suite à  des radiations ou à  des produits chimiques. Ces séquences de nucléotides sont extrêmement complexes. Tout comme les lettres doivent être placées dans un ordre spécifique pour composer un long texte, des millions de nucléotides doivent être placés selon une séquence spécifique pour composer un gène. Des mutations aléatoires ayant lieu dans les gènes ne causeront que des dommages, généralement trop importants pour être réparés par la cellule, menant à  des difformités et même à  la mort. Les gens exposés aux radiations à  Hiroshima, Nagasaki et Tchernobyl sont des exemples vivants de cela. L’adhésion des évolutionnistes à  un tel mécanisme dont les effets destructeurs sont flagrants est en soi une indication de la situation désespérée dans laquelle ils se trouvent.

14) Les variations ne signifient pas évolution

Grâce aux variations, les individus de n’importe quelle espèce vivante affichent des caractéristiques différentes les uns des autres. Par exemple, certaines personnes ont les cheveux roux alors que d’autres sont blonds ; certains sont grands, d’autres petits – cette variété est permise par le potentiel de leur ADN, exprimé par différentes combinaisons d’information génétique. Cependant, de telles variations ne peuvent mener à  l’évolution, car elles ne produisent pas de nouvelles informations génétiques. C’est pourquoi, quel que soit le nombre de croisements effectués par une personne pour améliorer des pigeons voyageurs, elle ne produira jamais une espèce différente, comme des hirondelles.

15) L’évolution ne peut expliquer l’origine du moindre gène

L’ADN humain contient quelques 30.000 gènes, et il est impossible qu’un seul d’entre eux ait pu apparaître par hasard. Le biologiste évolutionniste Frank Salisbury admet :
« Une protéine moyenne peut comporter environ 300 acides aminés. Le gène de l’ADN contrôlant cela aura environ 1.000 nucléotides dans sa chaîne. Puisqu’il y a quatre types de nucléotides dans une chaîne d’ADN, une chaîne constituée de 1.000 liens peut exister sous 41000 formes. En utilisant un peu d’algèbre (les logarithmes), on peut voir que 4 1000 = 10 600 . 10 multiplié par lui-même 600 fois donne le chiffre 1 suivi de 600 zéros ! Ce nombre est complètement au-delà  de notre compréhension. » ( Frank B. Salisbury, « Doubts about the Modern Synthetic Theory of Evolution », American Biology Teacher, septembre 1971, p. 336 )

16) L’échec de l’expérience de Miller

Depuis des années, l’expérience de Miller était présentée comme une preuve pour la théorie de l’évolution, mais elle a du être abandonnée suite aux découvertes scientifiques concernant l’atmosphère primordiale de la Terre tout autant qu’aux imperfections de l’expérience. Ces recherches sur l’origine de la vie – auxquelles les évolutionnistes attachaient une énorme foi – furent menées en 1953 par le scientifique américain Stanley Miller. Miller obtint quelques acides aminés après avoir chauffé un mélange de gaz dont il supposait l’existence dans l’atmosphère primordiale de la Terre. Mais en 1985 il admit que ses conditions expérimentales ne reflétaient pas précisément les conditions de l’atmosphère primitive. Par conséquent, son expérience était invalide. ( Stanley Miller, Molecular Evolution of Life: Current Status of the Prebiotic Synthesis of Small Molecules, 1986, p. 7 )

17) L’expérience de Fox : une autre tentative vaine

Influencé par le scénario d’évolution de Miller, Sydney Fox mena des expériences au cours desquelles il combina différents acides aminés en molécules qu’il nomma « protéinoïdes ». Cependant, ces chaînes d’acides aminés, qui ne servent à  rien, ne ressemblaient en rien aux protéines habituelles présentes chez les êtres vivants. Ce n’était rien d’autre que des tâches chimiques irrégulières. De plus, on a expliqué que même si de telles molécules s’étaient formées durant les âges primaires, elles auraient finalement été détruites. ( S. W. Fox, K. Harada, G. Kramptiz, G. Mueller, « Chemical Origin of Cells », Chemical Engineering News, 22 juin 1970, p. 80 )

18) Le dilemme de la transition de l’eau à  la terre

Les êtres vivants, tellement complexes physiologiquement, sont divisés en groupes avec des barrières insurmontables entre eux. Des découvertes montrent que le scénario où un poisson sort de l’eau et se transforme en créature à  quatre pattes n’est pas scientifique. Puisqu’un poisson ne peut survivre plus d’une minute ou deux hors de l’eau, tous les poissons quittant l’eau mourront en quelques minutes, un par un. Même si cette situation se poursuit pendant des millions d’années, elle ne changera pas. Les poissons mourront tous, car un organe aussi complexe que les poumons ne peut se former suite à  un « accident » soudain via une mutation.

19) Les protéines défient le hasard

Les protéines constituent les briques de base de toutes les cellules vivantes et elles assument un grand nombre de fonctions dans celles-ci. Les protéines sont constituées d’un nombre et de variétés spécifiques de molécules d’acides aminés arrangées selon une séquence particulière. Cette séquence est tellement précise que si un seul acide aminé manque ou n’est pas à  la bonne place, alors la protéine entière ne servira à  rien. Par conséquent, chaque acide aminé doit être exactement à  la bonne place, dans la séquence correcte. Il n’y aucune possibilité qu’une telle séquence survienne par hasard. Par exemple, la probabilité qu’apparaisse une protéine de 288 acides aminés de 12 types différents, ayant la bonne séquence, n’est que de 1 sur 10300 – en d’autres mots, pratiquement nulle (en mathématique, les probabilités inférieures à  1 sur 1050 sont considérées comme étant « 0 ») Voir Emile Borel, Elements of the Theory of Probability, Prentice Hall, Englewood Cliffs, NJ, 1965)

20) Le « flagelle bactérien » donne un coup fatal à  l’évolution

Un autre exemple frappant de complexité irréductible est le flagelle, utilisé par certaines bactéries pour se déplacer dans leur environnement liquide. Cet organe est attaché à  la membrane cellulaire de la bactérie, et la bactérie le bouge en rythme comme une nageoire pour se propulser dans la direction et à  la vitesse qu’elle choisit. Cet organe fonctionne via un « moteur organique » très complexe, composé de quelques 240 protéines. Si la moindre partie du flagelle manque ou possède un défaut, la structure ne fonctionne pas. Le flagelle bactérien doit avoir fonctionné sans défaut depuis le moment où il est apparu. Cela prouve que la bactérie, comme tous les autres êtres vivants, a été créée dans sa globalité.

21) L’évolution ne peut expliquer l’information de l’ADN

L’information génétique déterminant le plan structurel d’une personne, depuis son apparence externe jusqu’à  ses organes internes, est enregistré avec un système d’encodage spécial dans l’ADN. Pour écrire cette information génétique sur papier, il faudrait une librairie gigantesque comprenant environ 900 volumes de 500 pages chacun. Mais cette quantité incroyable d’information a été encodée dans notre ADN. Affirmer que l’information de la « librairie » de l’ADN humain soit apparue par hasard est aussi irrationnel que de croire que les cailloux jetés sur une plage par les vagues pourraient écrire l’histoire entière de l’humanité.

Voila donc ce que j’ai pu rassembler (non de moi-même) concernant cette farce qu’est l’évolution, aussi absurde que populaire. Il est malheureux voir que les enfants apprennent toujours cela à  l’école ainsi que les plus grands. Mais ne vous y mèprenez pas, ceci n’a pour but que d’éloigner les gens de la Vérité qui est de croire et d’adorer un Créateur Unique qui a tout fait a la perfection, quitte même à  faire croire aux gens que leurs ascendants sont des animaux en falsifiant les choses comme nous l’avons vu plus haut dans ce texte. Ces gens-là  ne sont vraiment pas dignes de confiance, et pourquoi vouloir falsifier les choses si cela est la Vérité ?

Une chose est claire : l’homme ne peut rien crée de lui même pas même une mouche ni même un moustique ou même une seule fourmi et il ne le pourra jamais, comment donc le hasard, une chose sans raison ni intelligence, pourrait-il être le Créateur alors qu’un être humain qui possède une raison et une intelligence qui lui permet même d’aller jusque dans l’espace, n’arrive pas crée quoi que ce soit de vivant ?
Cet théorie n’a aucun sens. Seul un Créateur peut tout crée par conséquent, puisque l’être humain ne s’est pas crée lui-même !

« Ont-ils été créés à  partir de rien ou sont-ils les créateurs ? Ont-ils créé les cieux et la terre ? Mais ils n’ont plutôt aucune conviction. »[52:35-36]

Les sept Cieux.

Le Coran est formel, l’Univers est constitué de sept Cieux superposés. Il ne s’agit pas de strates horizontales, mais de cercles concentriques, car il est dit : « Nous avons créé sept Cieux au dessus de vous »[23:17]. La Terre sphérique est ainsi prise comme référence pour un observateur donné, autour de laquelle s’enveloppent les Cieux concentriques. Cette description a fait l’objet d’observations déplacées qui fait dire à  Kasirmirski que « d’après les Mahométans, les Cieux sont disposés les uns sur les autres comme l’enveloppe de l’origine. »

Qu’en est-il exactement par rapports aux données scientifiques ? Un point fondamental mérite d’être souligné pour bien comprendre la démarche du Coran. Le Livre Sacré soutient fermement l’existence de sept Cieux concentriques par rapport à  un observateur terrestre. Des précisions sont fournies pour permettre d’établir une première classification : « Nous avons orné le ciel le plus proche de la Terre de « massabih » afin de lapider les démons »[67:5]

La lapidation suggère l’action de lancer les pierres. On peut dès lors penser à  faire un rapprochement avec les météorites animées d’une grande vitesse et qui s’enflamment par échauffement au contact de l’atmosphère, à  quelques 200 kilomètres d’altitude. Le ciel de la Terre serait l ‘enveloppe immédiate qui entoure la Terre à  partir de l’atmophère. Quelles sont ces limites ? Une autre citation nous donne la réponse : « Nous avons orné le ciel le proche de planètes »[37:6]. Les planètes situées à  des centaines de millions de kilomètres, voire à  plus de 5 milliards de kilomètres pour Pluton, évoluent ainsi également à  l’intérieur du premier ciel. D’où cette conclusion l’ensemble du système solaire constitue le premier ciel, soit l’équivalent d’une bulle qui aurait un rayon d’environ dix milliards de kilomètres. A cette échelle, on peut voir grand sans risquer de dépasser les frontières.

Le Coran ajoute : « Il a révélé à  chaque ciel ses fonctions »[41:12]. Dans ce cas, le ciel de la Terre est l’immense cocon qui englobe le système solaire, avec la Terre comme centre théorique, symbolisant la position spatiale de l’observateur.

Ensuite, par ordre croissant de distances, on rencontre les étoiles filantes et les météorites, puis la Lune, les planètes, le soleil, et les comètes qui évoluent sur des orbites spécifiques. Le ciel local a la particularité d’avoir une identité propre. Il tourne sur lui-même et se déplace à  raison de 72000km/h, vers un objectif, l’Apex, situé dans la constellation d’Hercule, confirmant son identité propre.

Le deuxième ciel est formé par les amas ouverts qui sont des regroupements de quelques dizaines à  quelques milliers d’étoiles, et les amas globulaires renfermant jusqu’à  un million d’étoiles. Les premiers possèdent un diamètre de quelques dizaines d’années-lumière et les seconds, environ 150 à  200 années-lumières, soit deux cent mille fois celui du ciel le plus proche. Les amas constituent des familles d’étoiles supposées être issues d’une seule structure initiale, englobant le système solaire.

Le troisième ciel autour de nous est celui qui enveloppe notre Galaxie avec un diamètre de 150000 années-lumière pour une population de 100 milliards d’étoiles. Cet ensemble est solidaire et effectue une rotation sur lui-même en 250 millions d’années approximativement.

Le quatrième ciel regroupe notre Galaxie, la Voie Lactée ainsi qu’une vingtaine d’autres situées entre 165000 années-lumière pour le Grand Nuage de Magellan et 3330000 années-lumière pour Maffei1. C’est une bulle de 8 millions d’années-lumière de diamètre (près de soixante fois celui de la Galaxie), connue sous le nom d’Amas Local.

Le cinquième ciel contient plusieurs milliers de galaxies dont la nôtre, bien entendu, à  l’intérieur d’un volume de plusieurs dizaines de millions d’années-lumière. « Notre amas local fait partie du Super amas de la Vierge, précise Hubert Reeves. La région centrale des super amas est généralement occupée par une galaxie monstrueuse dont la masse équivaut à  plusieurs centaines de galaxies normales. Elle manifeste une activité extraordinairement puissante et se distingue par une quantité de propriétés insolites. On a toutes les raisons de croire que les autres galaxies gravitent autour d’elle, comme les planètes autour du soleil ou les étoiles autour de l’axe de notre Voie Lactée. Ces galaxies du Super Amas s’approchent lentement du centre. Certaines astrophysiciens prétendent même que les galaxies sont irrésistiblement attirées par « un trou noir » qui les dévore. Notre Super Amas possède sa galaxie cannibale, elle se nomme Messier 87. »[1]

Le sixième ciel est constitué par l’ensemble de l’Univers, puisque selon les observations qui ont été mentionnées jusqu’à  présent, la hiérarchisation galactique s’arrête aux super amas. L’échelon supérieur ne pourrait être que le ciel universel qui contient tout ce qui existe comme matière, énergie, espace, temps et vie. Son rayon « connu » est de 15 à  20 milliards d’années-lumières. Sa population fantastique est de plusieurs milliards de galaxies, renfermant chacune plusieurs milliards d’étoiles et abritant aussi toutes sortes de phénomènes que les savants n’arrivent pas à  expliquer : les quasars, les trous noirs et autres objets étranges. Le sixième ciel marque la limite de l’infranchissable. C’est l’espace vide qui entoure l’Univers et qui permet à  l’expansion de se poursuivre normalement. A ce niveau, on est pas en mesure de donner des ordres de grandeur, car jamais personne ne pourra scruter « derrière » les limites de l’Univers.

Le septième ciel domine la Création et restera toujours hors d’atteinte de l’expansion de l’Univers. La Sunna indique que Dieu est au-dessus du septième ciel, au-dessus de Son Trône, distinct de sa création et Son Pouvoir et Sa Science sont en tout lieu.

Les savants admettent aujourd’hui parfaitement la réalité des six premiers Cieux concentriques par rapport à  un observateur terrestre, car elle est la structure effective de l’Univers. Pour des considérations métaphysiques, ils ne peuvent émettre un jugement approprié sur le septième ciel. Mais cela est dù uniquement à  leur incapacité à  saisir la réalité. L’existence des sept Cieux est certifiée par le Seigneur à  plusieurs reprises. Cependant, le septième ciel restera toujours hors de portée de l’intelligence humaine.

Les Cieux concentriques ne sont que l’effet de l’ordonnancement de la Création selon le modèle conçu par Dieu. Au début de la Création, le ciel le plus proche était celui qui entourait l’atome primitif. Après le big bang et l ‘expansion, l’univers est entré dans une phase d’organisation et e hiérarchisation. La formation des super amas galactiques, des amas, des galaxies, des systèmes stellaires a entraîné une adaptation de l’espace en conséquence, et c’est ainsi qu’à  partir d’un ciel unique, sont nés les sept Cieux, souligne le Coran [41:11].

Alors que depuis de nombreux siècles, le modèle des Cieux multiples et concentriques a été vigoureusement combattu, aujourd’hui c’est la tendance inverse qui s’affirme.

Dans la présentation de la hiérarchie universelle, Jean Claude Pecker, Directeur de l’Institut d’Astrophysique de France, spécialiste des atmosphères, propose le schéma suivant, selon lequel, les planètes constituent le premier degré de la classification puis viennent ensuite, successivement les étoiles, les amas globulaires, les galaxies, les amas galactiques, les super amas galactiques et enfin, le contenant de l’ensemble de la création, l’Univers observé.[2]

L’Univers est ainsi constitué de sept niveaux hiérarchiques qui vont de la planète à  l’Univers. Au fur et à  mesure qu’on s’élève dans l’échelle, on note une décroissance de la densité moyenne du milieu et un accroissement des dimensions.

La découverte des structures de l’Univers ne remonte qu’au 20ème siècle. « La majorité des astronomes était persuadée, il y a quelques dizaines d’années, que la structure à  grande échelle de l’Univers était uniforme, sans caractéristiques particulières », note jack Burns, Directeur de l’Institut d’Astronomie à  l’Université du Nouveau Mexique (USA) qui ajoute : « Depuis quelques années, les spécialistes de l’astronomie, de la physique, et de la cosmologie ont conjugué leur efforts pour résoudre ce problème. Notre compréhension des structures que l’on observe aujourd’hui dans l’Univers en a été bouleversée… La découverte des super amas et des vides intergalactiques est l’un des progrès les plus importants accomplis en astronomie observationnelle depuis dix ans ».[3]

Toutes ces découvertes ont permis de confirmer pour un observateur terrestre que les Cieux concentriques, s’enveloppant les uns les autres, sont biens une réalité scientifique, que les savants n’ont pu déceler avant ce jour. Mais cela n’a pas empêché le Livre Sacré de le souligner déjà  au moment de sa révélation, offrant ainsi aux astrophysiciens modernes un incomparable modèle de référence.

Cependant, « Ils n’ont pas estimé Allah comme Il devrait l’être alors qu’au Jour de la Résurrection, Il fera de la terre entière une poignée, et les Cieux seront pliés dans Sa [Main] droite. Gloire à  Lui ! Il est au-dessus de ce qu’ils Lui associent. »

Le 15 Rabee’ II 1429, pour Alterinfo.net

[1] Hubert Reeves. Patience dans l’Azur. L’évolution cosmique. Ed. Le Seuil.
[2] Clefs pour l’astronomie. Ed. Seghers. Paris.
[3] Les plus vastes structures de l’Univers, par Jack Burns. « Pour la science ». Septembre 1986 p.73.

PS : Pour les adeptes de la religion « croyez que ce que vous voyiez », je vous conseille ce petit documentaire. En effet, il semblerait que l’existence d’autres dimensions (six au total) pourrait à  l’avenir être démontré scientifiquement, ainsi pourrez-vous croire aux « djinns », anges et âmes !

http://www.dailymotion.com/video/xi111_ce-queinstein…


Publié le 21 avril, 2008 dans Religions & Mythologies, Robotique, Science.

Commentaires (3)

 

  1. Lovan dit :

    *7) La sélection naturelle ne mène pas à l’évolution !

    La sélection naturelle n’a pas le pouvoir de faire évoluer les êtres vivants. Elle signifie simplement la survie des individus les mieux adaptés à leurs conditions environnementales. Par exemple, quand un prédateur menace une horde de cerfs, ceux qui sont capables de fuir survivront, et la horde se réduira au final aux animaux les plus rapides. Mais ce processus est limité, et il ne provoquera pas l’évolution des cerfs en d’autres espèces. Car l’information génétique concernant le squelette et la physiologie musculaire du cerf est stockée dans son ADN, et la lutte contre les prédateurs ne change en aucun cas cette composition génétique.*

    Blague. ben justement, c’est le principe de l’évolution. Dans une population de cerfs, pour reprendre ton exemple, il y en a donc a la base qui courront plus vite et pourront donc fuir et survivre. En définitive, puisque les mieux adaptés survivent, ils transmettent leur code génétique. Pour cet exemple précisément, ce sera le caractère qui correspond à « courir vite » et du coup, il y aura de plus en plus de cerf qui courront vite..et en définitive, l’espèce « cerf » aura évoluée vers plus de rapidité.

  2. nicocorse dit :

    « La théorie de l’évolution ce n’est pas la succession directe des sapiens erectus etc… Il y a eu coexistence évidente. »
    Pour ma part, je pense justement que la coexistance des espèces favorise la théorie de l’évolution car une évolution est lente et se fait sur plusieurs génération, ce qui tend à  démontrer, qu’une partie de la population a évolué, dans le même la nature au travers de son implaccable selection naturelle, a choisi qui devait poursuivre son évolution et quelle espèce devait s’éteindre.
    Comme Fly l’a dit les mutations résultent d’une adaptation à  un environnement, l’exemple du coelacanthes prouve juste que l’envirronnement de cette espèce n’a pas évolué, néanmoins cela n’a peut être pas été le cas partout sur terre, et dans certaines région, lesdits coelacanthes ont très bien pu évoluer vers autre chose.

    A part ça, j’adore ce site et je trouve que c’est un formidable outil de réflexion

  3. Fly dit :

    Cet article est excellent. Du moins le point de vue est excellent.
    Je trouve l’énumération de tous ces éléments un peu rapide. Plusieurs choses me choquent :
    – Les mutations ne résultent pas que du domaine du Hasard. Elle peut survenir tout simplement parce que l’organisme s’adapte à  son environnement. C’est d’ailleur ce qui caractérise l’incroyable de l’être vivant.
    – Des supercheries de la part des évolutionnistes n’est pas une nouveauté. Vous en avez certainement oublié. Rien ne m’empêche un jour de me prétendre évolutionniste et de dire que le bout de gravier de mon trottoir est enfaite un fossile rare prouvant l’apparition de la bipédie.
    -« Cependant, la complexité biomécanique de la bipédie ne peut apparaître via une évolution, car la moindre mutation apparaissant dans un groupe d’os ou de muscles interfèrera avec un système qui fonctionne comme un tout. » S’il s’agissait d’une mutation unique, je veut bien croire à  cela.
    – La théorie de l’évolution ce n’est pas la succession directe des sapiens erectus etc… Il y a eu coexistence évidente. Ce qui est important c’est quel est le processus de la dite évolution avec cette coexistence.

    Le reportage est tout simplement parfaitement fait.
    Mais peut être y a t’il une rupture évidente entre ce reportage résumant l’histoire de la physique et la religion.
    Comme fait au dessus… La quète de la vérité n’est pas achevée du tout.

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