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La Banque mondiale et le FMI ont contribué aux crises alimentaires dans les pays pauvres

La Banque mondiale et le FMI ont contribué aux crises alimentaires dans les pays pauvres

© Alter Info

Le Comité pour l’annulation de la dette du tiers-monde a accusé la Banque mondiale et le FMI d’avoir contribué aux crises alimentaires dans les pays pauvres.

Cette association influente a estimé que le FMI comme la Banque mondiale avaient « contraint les pays du Sud à  adopter des politiques d’ajustement structurel qui se sont révélées dramatiques sur de nombreux plans ».

Pour le comité, qui ne cache pas son rejet des politiques néo-libérales, « les populations du Sud paient aujourd’hui le prix fort » de mesures dont le FMI et la Banque mondiale doivent faire leur « mea culpa ».

En France, le député socialiste Jean-Louis Bianco a demandé au Fonds monétaire international, dirigé par le Français Dominique Strauss-Kahn, et à  la Banque Mondiale « de renoncer complètement à  leurs politiques stupides d’équilibre budgétaire en acceptant l’intervention des Etats pour contrer la hausse des prix ».

Polémique sur les biocarburants

Ce lundi, le rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à  l’alimentation, Jean Ziegler, a relancé la polémique sur les biocarburants et a enfoncé le clou en estimant que la planète se dirigeait « vers une très longue période d’émeutes » liés à  la production massive de biocarburants, encouragée par les Etats-Unis et l’UE comme alternative aux hydrocarbures.

L’encadrement strict du développement des biocarburants afin qu’ils ne prennent pas la place des cultures alimentaires est désormais à  l’ordre du jour.

Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a demandé à  la communauté internationale près de 500 millions de dollars (315 millions d’euros), minimum, pour faire face à  l’inflation des prix agricoles. Ce lundi, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a prévenu à  son tour que la crise alimentaire avait atteint un « seuil d’urgence ».

Robert Zoellick, président de la Banque mondiale a averti que la crise pourrait avoir pour conséquence « sept années perdues » dans l’éradication de la faim dans le monde.

Selon les données de la Banque mondiale, 100 millions de personnes sont concernées, et 33 Etats sont menacés de troubles politiques et de désordres sociaux. Robert Zoellick estime que les prix du blé ont augmenté de 181% en trois ans, les produits alimentaires ayant augmenté de 83% sur la même période.

Les principales organisations internationales ont lancé plusieurs appels à  contribution pour éviter le développement de famines.

Les directeurs généraux du FMI et de la FAO, Dominique Strauss-Kahn et Jacques Diouf, ne doivent pas se contenter même s’ils ont raison d’agir de la sorte de constater la situation de la faim dans le monde, a indiqué de son côté le président sénégalais Abdoulaye Wade.

« Il ne faut pas se contenter simplement de constater ce qui va se passer », a-t-il dit sur les ondes d’une radio française.

Selon M. Wade, le problème, c’est de définir « les moyens », c’est-à -dire €˜’les ressources et les orienter dans la bonne direction


Publié le 16 avril, 2008 dans Alimentation, La Bourse & L'Economie.

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