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Beijing donne sa lecture de la situation au Tibet

Beijing donne sa lecture de la situation au Tibet

© ContreInfo, PeopleDaily.com

Le « porte-parole du peuple tibétain » ou le représentant général du système de servage au Tibet ?

hu jintao

Ces derniers temps, le Dalai Lama proclame partout qu’il est « un Buddhist monk respectant les lois et observant les règles disciplinaires religieux » et il clame à  tout moment « j’éprouve au plus haut point du tourment et du souci », « mes souhait et mes désirs sont sincères, mon intention et mon mobile sont de bonne foi ».

Toutefois, en analysant sérieusement les paroles et les actes de la clique du Dalai Lama ainsi que son comportement et sa conduite, on pourra alors aller au fond du problème en passant par les apparences, car en perçant « l’écran de fumée » on peut constater les faits et les gestes du Dalai Lama et ce qu’il a accompli, on pourra apercevoir alors que pour lui il n’est pas question de « respecter les lois et d’observer les règles disciplinaires religieux », et encore plus de représenter les intérêts du peuple tibétain. Tout comme ce qu’a déclaré le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères, le Dalai Lama est en fait le représentant général du système de servage qui réunissait en un au Tibet le pouvoir politique et le pouvoir religieux et il est un exilé politique qui se consacre depuis de longues années à  la division de la patrie et à  la sape de l’unité nationale. Ce qu’il représente, c’est le système de servage pourri et décadent, lequel était un régime unissant religion et politique rejeté et éliminé depuis longtemps par l’histoire.

L’ancien régime tibétain réunissant en un pouvoir politique et pouvoir religieux était en fait un système despotique dominé conjointement par le clergé et l’aristocratie.

Le Tibet a été dans de longues années une société féodale de servage dominée par un système combinant en un le pouvoir religieux et le pouvoir politique. Laba Pingcuo, chercheur et Secrétaire général du Centre des études tibétaines de Chine, a indiqué que ce genre de système réunissant en un, religion et politique, est en fait un système despotique et tyrannique dominé conjointement par le clergé et l’aristocratie.

« Le Dalai Lama était le représentant général de ce système au Tibet. », a-t-il indiqué en précisant que c’était à  partir du 5ème Dalai Lama qu’avec l’appui et le soutien du gouvernement central qui lui conféra le titre, qu’il a pu renforcer petit à  petit son autorité et établir ainsi la première force locale et créer par la suite un gouvernement local qui domina le Tibet sur le plan politique, il devint ainsi le représentant général du gouvernement Gexia qui était de fait l’organe du pouvoir local du Tibet.

En consultant l’histoire, on pourra constater la réunion en un du pouvoir politique et du pouvoir religieux n’existait pas seulement au Tibet. En Europe, ce genre de régime a pu maintenir son existence durant près d’un millénaire. La Renaissance, une rénovation culturelle qui se produisit en Europe au 15ème et au 16ème siècle, dans les domaines littéraire et artistique et scientifique, ainsi que dans les domaines économique et social, avec les grandes découvertes et la naissance du capitalisme moderne, et puis ensuite la révolution industrielle poussèrent les pays européens à  avancer rapidement vers la modernisation. Mais au Tibet, en Chine, ce système alliant religion et politique a duré très longtemps et a continué jusqu’aux années 50 du 20ème siècle, ce qui a gravement et sérieusement empêché le développement social et économique du Tibet qui était alors extrêmement arriéré sur le plan économique et social, alors que son peuple vivait dans la misère, dans la pauvreté et dans un extrême dénuement.

Même dans ce contexte-là , compte tenu de la complexité des problèmes ethniques et religieux du Tibet, après l’avènement de la Chine nouvelle, le gouvernement central et les autorités locales tibétaines ont conclu et signé l’«Accord sur les moyens de libération pacifique du Tibet », dans lequel il est stipulé que « le gouvernement central n’agira pas pour changer le système politique existant su Tibet », mais il est demandé également que « le gouvernement local tibétain doit procéder de lui-même à  des réformes ». Ces stipulations et ces prescriptions, qui constituent les principes et mesures politiques d’ensemble du gouvernement central à  l’égard du régime féodal de servage dominé par un pouvoir réunissant politique et religion, ne doivent pas être séparées et divisées à  volonté. Cependant, la sagesse et la prudence dont ont fait preuve les autorités centrales n’on pu satisfaire la clique du Dalai Lama qui déclencha en 1959 une rébellion. Mais ce qu’elle n’a pas pu prévoir, c’est que celle-ci accéléra la venue de la réforme démocratique qui fut menée en même temps que l’écrasement de la rébellion. Affranchis et émancipés, les millions de serfs et d’esclaves sont devenus ainsi les maîtres de leur destinée et du pays.

Après l’échec de la rébellion, la clique du Dalai Lama qui s’est enfuie à  l’extérieur du pays, de quels éléments est-elle constituée ? Des experts en matière d’étude de problèmes tibétains ont indiqué qu’il est possible que les gens de bonne volonté eussent oublié leur véritable identité de l’époque, mais que les faits historiques ne sauraient être déniés ni falsifiés et que leurs faits et gestes sont indéniablement notés dans l’histoire. D’innombrables réalités, archives et documents historiques prouvent leur culpabilité, car ce sont eux qui à  l’époque s’opposaient fermement et farouchement à  l’abolition et à  l’élimination du système féodal, esclavagiste et de servage, qui voulait maintenir résolument le régime de la réunion en un, du pouvoir politique et du pouvoir religieux et qui refusaient implacablement d’affranchir et d’émanciper les serfs et les esclaves et de donner la paix et les droits de l’homme aux millions d’habitants tibétains. C’étaient eux qui constituaient les forces séparatistes principales des propriétaires de serfs qui clamaient frénétiquement : « Aucun changement ! Aucune transformation ! »

De l’abolition du système de servage jusqu’à  l’établissement de l’autonomie régionale nationale, du renforcement de la formation du contingent de cadres de nationalité tibétaine jusqu’à  l’application de la politique de l’aide et du soutien au Tibet de tout le pays, durant les plusieurs dizaines d’années écoulées, les œuvres du développement économique et social ont avancé à  grand pas au Tibet, alors que le niveau de vie de la population s’est élevé également rapidement. Cette réalité qui saute aux yeux et qui est évidente pour tous ne peut être démentie ni niée. « On peut décrire ces changements en utilisant les adjectifs tels que »étonnant », »bouleversant », »prodigieux » »surprenant » »extraordinaire »et »stupéfiant »avec un point d’exclamation derrière. », a dit Dadanzeng, sexagénaire et savant spécialiste du Tibet.

Un autre expert en la matière Liu Hongji a indiqué qu’aujourd’hui au Tibet, l’économie se développe rapidement, la société progresse et les peuples de diverses nationalités jouissent de toutes sortes de droits attribués par les lois, et qu’en ce qui concerne l’amélioration de la vie et du bien-être de la population, l’instruction est obligatoire, les malades sont soignés dans les hôpitaux, les personnes âgées sont prises en charge par l’Etat, tous ont un toit sur leur tête, et personne n’est abandonnée dans les rues.

L’« indépendance du Tibet », prônée par la clique du Dalai Lama, vise en réalité au rétablissement au Tibet de l’ancien régime combinant le pouvoir politique et le pouvoir religieux.

Après la fuite en Inde du Dalai Lama, qu’a-t-il fait pour le Tibet ? L’expert en matière de problèmes tibétains Tang Jiawei a indiqué que le 14ème Dalai Lama a passé déjà  plus de 40 ans en exil à  l’étranger et qu’il a utilisé les meilleures années de sa vie pour sa soi-disant « cause » en s’écartant de la doctrine et en se rebellant contre l’orthodoxie, ainsi qu’en trahissant sa patrie et son peuple. Malgré qu’avec l’appui et le soutien des forces antichinoises internationales, il a dépensé beaucoup d’énergie, cherché beaucoup de moyens et utiliser beaucoup de tactiques, mais il n’a pu réussir, car les illusions et les rêves sont toujours des choses chimériques impossibles de réaliser. Le Tibet est une partie intégrante de la Chine, c’est un fait historique indéniable et incontestable que personne au monde ne pourrait changer.

Des spécialistes ont indiqué que le rêve de « l’indépendance tibétaine » de la clique du Dalai Lama a pour but de tenter le rétablissement au Tibet de l’ancien régime d’union de la religion et de la politique, lequel a effectivement existé dans l’histoire de celui-ci. Et même le soi-disant « gouvernement en exil » qui s’est installé à  Dharamsala, en Inde, il est un produit déguisé de la combinaison de la religion et de la politique. La « constitution des Tibétains en exil » confère au Dalai Lama le droit suprême de contrôler et de dominer toutes les affaires concernant le religion et la politique et il devient ainsi le représentant général et le chef incontestable de cette clique séparatiste.

Pour préserver sa position dominante au sein de ce « gouvernement en exil » qui combine pouvoir religieux et pouvoir politique, le Dalai Lama pratique la répression et la persécution au sein de la religion bouddhiste tibétaine et au sein de la population tibétaine en exil, ce qui a provoqué de nombreux conflits internes dus à  des assassinats et à  des actes de violence perpétrés au nom de la religion. Liu Hongji, un spécialiste en matière de problèmes tibétains a fait remarquer que dans les années 90 du siècle dernier, la clique du Dalai Lama a usé de représailles contre les disciples du Dieu de garde des droits Jieqian Xiudan et les a évincé, car elle considérait la doctrine de ce dieu comme hérétique et opposée au bouddhisme et que ses adeptes constitue une secte qui émane des « désirs et des souhaits vicieux et pernicieux ». Soumis des persécutions incessantes, la plupart de ces adeptes ont été obligés de s’enfuir. En janvier 2007, le Dalai Lama a tenu en Inde un prêche canonique au cours de laquelle il a demandé à  ses disciples de s’interdire de faire des offrandes à  ce dieu et il les a même menacés de faire le choix entre le Dalai Lama et le Dieu Jieqian Xiudan. Sous son instigation, il s’est produit dans certains temples du Tibet et d’autres régions, des attaques contre ledit dieu et un grand nombre de ses statues ont été détruites. Ces incidents ont suscité de nombreux conflits entre ceux qui adorent et idolêtre le dieu et ceux qui le méprise et le dédaigne.

Au moment crucial où tout le peuple chinois ne pense qu’au développement économique, où au Tibet la stabilité sociale règne et l’économie progresse rapidement et où à  Beijing et dans les autres villes où se tiendront des compétions olympiques, les populations, avec le soutien de l’ensemble du pays, travaillent de leur mieux et de tout leur cœur pour préparer et organiser les meilleurs Jeux Olympiques possibles, l’éclatement brusque des violentes incidents du 14 mars ont ouvert les yeux des larges masses populaires qui connaissent de manière plus approfondie la nature de la clique du Dalai Lama, laquelle est devenue pour elles un contre-exemple qui sert de leçon négative.

Les faits ont déjà  démontré que cette clique a préparé, fomenté, organisé et dirigé directement le « mouvement de la grande insurrection du peuple tibétain », alors qu’on comprend que l’incident du 14 mars était seulement une des principales parties composantes de ce « mouvement ». On est désolé et chagriné de constater que l’incident a gravement affecté et porté atteinte au tourisme, au commerce et aux autres secteurs et l’économie tibétaine connaît ainsi des pertes qui dépassent de loin les centaines de millions de yuans, tandis qu’il est impossible d’estimer les pertes qu’il a causé au sentiment national qu’il a déchiré et à  l’âme qu’il a blessé profondément.

Les faits historiques, on en a rassemblés de même que les faits réels. La clique du Dalai Lama ne s’est jamais arrêtée de perpétrer des actes de sabotage en participant, dans les années 50 et 60 du siècle dernier, aux harcèlements et aux attaques sans cesse des forces antichinoises internationales contre nos frontières, aux troubles et aux émeutes à  Lhassa quelles ont fomentées et organisées ensemble dans les années 80 et au dernier incident violent et criminel qui a éclaté le 14 mars toujours à  Lhassa. Tous ces faits réels prouvent que les luttes continueront durant une période relativement longue, car la clique du Dalai Lama n’est pas près de s’arrêter et elle poursuivra ses actes de perturbation et de sabotage et qu’elle ne s’arrêtera pas de créer des troubles et des incidents.

Depuis les années 80 du siècle dernier, le Dalai Lama a fait de son mieux pour tromper et duper certains personnalités de notoriété internationale en se targuant d’être quelqu’un qui préconise « la paix et la non violence, et ses agissements pour diviser la patrie sont de mieux en mieux organisés et revêtent un caractère de plus en plus trompeur. Du Dalai Lama qui érige partout dans le monde son image de chef religieux épris de la Paix et qui « abandonne l’indépendance » jusqu’à  les organisations sous sa dépendance, dont le TYC et « l’Association des femmes tibétaines » (AFT), qui continuent à  faire grand tapage, à  mener grand bruit et à  proférer des menaces, il fait de grands efforts pour réorganiser ses troupes en répartissant plus minutieusement leur tâche et leurs activités afin que celles-ci puissent revêtir un caractère plus trompeur et plus dissimulé.

Il n’est pas difficile aux gens clairvoyants de constater que malgré les changements incessants appliqués par le Dalai Lama, et quelque soit les moyens pris, ils ne s’écartent jamais de l’objectif désigné qu’est « l’indépendance tibétaine ». A commencer par « Dans le passé, le Tibet était un pays indépendant », jusqu’à  « l’établissement d’une autonomie régionale nationale dans toute l’acceptation du terme », alors que sa position en faveur d’« un Tibet indépendant » n’a aucunement changé de même que sa position pour le retour au Tibet du système de servage et son rôle d’être un outil aux mains des forces antichinoises occidentales. Nombreuses sont les preuves qui mettent en évidence son statut de grand chef de la clique politique séparatiste de « l’indépendance du Tibet », son rôle d’outil fidèle utilisé par les forces antichinoises internationales, et sa réalité de source principale de fomentation de troubles sociaux au Tibet et du plus grand obstacle qui empêche l’établissement de l’ordre normal du bouddhisme tibétain.

« Les propos du Dalai Lama selon lesquels »le Tibet ne cherche pas à  se séparer de la Chine »n’est qu’une pure mensonge qui vise à  se leurrer soi-même en agissant comme l’autruche qui se cache la tête dans le sable. »l’autonomie dans toute l’acceptation du terme »qu’il souhaite est en réalité son espoir chimérique de la réalisation d’un »Tibet indépendant et libre »et le rétablissement de l’ancien système féodal de servage. », a indiqué l’expert en matière de problèmes tibétains Jie Dang Luodanpingcuo.

Dans le courant historique plusieurs fois millénaires de notre grande patrie, le courant principal a été toujours l’unification. C’est pourquoi persévérer dans l’unification et combattre la séparation a été toujours une tradition glorieuse de toute la nation chinoise, y compris la nation tibétaine. La conscience de l’unification de la patrie et le sentiment patriotique sont enracinées dans la culture de la nation chinoise. La Chine qui possède une glorieuse tradition patriotique et qui est un pays multinational uni ne permet absolument pas aux séparatistes d’y avoir même un seul point d’appui. Aujourd’hui où la paix et le développement constituent le courant principal de notre monde actuel, aucune force ne pourrait empêcher le développement et le progrès du Tibet, car celui-ci bénéficie du soutien de toute la Chine dont la puissance se renforce davantage et dont le niveau de vie de la population s’améliore continuellement.

Naturellement le Tibet n’est pas un « paradis terrestre » où tout se passe au mieux. Un autre spécialiste du Tibet Bi Hua a indiqué que dans la marche en avant, on rencontre toujours toutes sortes de difficultés et on est souvent confronté à  des défis inattendus, tout cela est normal, mais ce qui est important pour les larges masses populaires tibétaines c’est de constater qui est responsable envers le Tibet et envers le peuple tibétain, et pour cela elles sont parfaitement conscientes et savent à  quoi s’en tenir.

La vie aisée et le bonheur du peuple tibétain sont dus aux efforts conjugués des plus de deux millions d’habitants de diverses nationalités du Tibet qui ont lutté opiniâtrement et travaillé d’arrache-pied pour pouvoir les réaliser, alors que le gouvernement central leur a témoigné une sollicitude particulière et que le peuple de tout le pays leur a accordé tout leur appui, c’est pourquoi les succès qu’ils ont obtenus sont également les fruits de la sueur et du travail ainsi que des peines et des efforts fournis l’ensemble du peuple du pays. Nous sommes certains que nos compatriotes de Hong Kong et de Macao, nos compatriotes de Taïwan, ainsi que les ressortissants chinois à  l’étranger et les citoyens étrangers d’origine chinoise seront du côté de peuple tibétain pour combattre fermement les actes criminels de violence, de destruction, de pillage et d’incendie et toute intention de fabrication de « Tibet indépendant », qu’ils ne se déroberont pas à  leur devoir irrécusable d’apporter toute leur contribution à  la préservation de l’unification de la patrie et à  l’unité et à  la solidarité de l’ensemble des nationalités du pays. « Juger quelqu’un en tenant compte de ses actes et non pas de ses paroles ». La dialectique nous apprend que pour traiter n’importe quelle affaire, il est important de voir l’essence à  travers les apparences. C’est la même chose pour le Dalai Lama et pour sa clique. Le premier qui nous rabâche les oreilles en répétant continuellement qu’il représente les intérêts du peuple tibétain, alors qu’en réalité ce qu’il représente, c’est l’ancien système de servage appliqué au Tibet et qui combine en un le pouvoir religieux et le pouvoir politique. Les « indépendantistes tibétains » qui font le rêve d’un « Tibet indépendant » en seront quittes pour le « rêve du millet » (d’après un récit de la dynastie des Tang, un pauvre lettré arriva dans un hôtel où quelqu’un lui prêta un oreiller. Il se coucha et avant de s’endormir il aperçut l’hôtelier en train de préparer du millet jaune dans une marmite. Puis il s’endormit et commença à  rêver. Dans son songe il devint un homme riche et célèbre, plein de bonheur et de gloire et comblé d’honneurs. A son réveil il voit que rien n’a changé et que même le millet que préparait l’hôtelier fumait encore dans la marmite). Les pauvres, leur beau rêve est imaginaire, irréel et irréalisable et ce qu’ils ont de mieux à  faire c’est de revenir à  la réalité, de se tenir tranquillement et de ne plus jouer avec le feu.


Publié le 14 avril, 2008 dans Monde.

Commentaires (2)

 

  1. admin dit :

    Premierement si vous aviez un cerveau vous auriez déjà  aperçu que la source de cet article est le Gouvernement Chinois lors d’un discours et donc ce n’est pas mes mots,

    Le gouvernement chinois lave le cerveau de sa population. Ne le prenez pas personnellement, ce que dit Hu Jintao est strictement du business, c’est un conflit pour le contrôle de la source d’eau du Tibet, et tous les coups sont permis entre le Tibet et la Chine, et que se soit le Tibet ou la Chine c’est pareille pour moi. La CIA a joué un rôle dans la création du Tibet que nous connaissons et aussi la promotion du Dalai Lama à  travers le monde, il a rencontré Bush, le Pape, Angela Merkel, etc… il y a un problème effectivement. Ma conviction actuelle me dit que c’est un conflit de ressource primaire tout ce qui se passe au Tibet.

  2. nelo dit :

    Comment on peut dire une chose aussi horrible. Des gens meurent, le dalai lama est quelqu’un qui ne ferait de mal a personne et qui ne cherche que le bonheur des autres comme les autre bouddhiste, et tous se que l’on trouve a dire c’est que le dalai lama ment.

    Il faut que l’on se bat pour avoir plus d’Homme comme lui, et tous se que l’on trouve a dire c’est qu’il est mauvais. Réveillez vous, il n’y a pas des conspirations partout. Et avant d’aller critiquer quelqu’un aller vérifier par vous meme si cet homme est mauvais. Parce que je peut vous jurer qu’il ne l’est pas. Vous me faites beaucoup de peine.

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