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Le nouveau complot américain contre l’Iran

Le nouveau complot américain contre l’Iran

© Alter Info, frenchradio

Un autre complot contre l’Iran sur le dossier irakien. €ŽL’ambassadeur américain à  Bagdad, Ryan Crocker, a reproché €Žaux pays arabes leur manque d’efforts pour aider l’Irak et a laissé €Žentendre qu’un engagement diplomatique plus important du €Žmonde arabe permettrait de contrebalancer l’influence de l’Iran. €ŽÂ€Ž« Je ne peux pas me souvenir d’une seule visite au niveau €Žministériel d’un représentant arabe depuis que je suis arrivé à  Â€ŽBagdad il y a un an. Il n’y a pas d’ambassadeurs de pays arabes à  Â€ŽBagdad. », a-t-il ajouté. Le secrétaire américain à  la défense, €ŽRobert Gates a, quant à  lui, encouragé les pays arabes à  rouvrir €Žleurs ambassades à  Bagdad pour empêcher, a-t-il prétendu, €ŽÂ€Ž« l’Iran de faire cavalier seul en Irak ». Alors que €Žl’administration Bush est mise sous pression notamment après €Žun gel dans le retrait de ses troupes en Irak, les Autorités de €ŽWashington ont déclenché une nouvelle campagne de pressions €Žen direction de l’Irak et ses voisins pour se dégager un tant soit €Žpeu des pressions redoublées de l’opinion mondiale sur le €Ždossier irakien. Dans leur dernier rapport, à  l’adresse du Congrès €Žaméricain, le Général David Petraeus, commandant des forces €ŽUS en Irak et l’ambassadeur américain à  Bagdad, Ryan Crocker, €Žparlent de la situation conflictuelle dans ce pays ainsi que de la €Žsoi-disant ingérence des voisins, dont l’Iran, dans les affaires du €Žgouvernement irakien. Dans le sillage du dit rapport, le €Žprésident Bush a lui aussi réitéré ses allégations sans fondement €Žquant à  l’immixtion iranienne en Irak allant à  rebours des réalités €Žexistantes. En effet, l’Iran a toujours joué le rôle d’un soutien €Žimportant pour le gouvernement et la nation irakienne, soutient €Žrenforcé à  l’aune des affinités culturelles, religieuses et €Žhistoriques des deux pays, affinités qui ont mené jusqu’ici les €Žresponsables irano-irakiens à  œuvrer pour élargir l’horizon des €Žrelations bilatérales. Dans une telle conjoncture, les €Žresponsables américains ne cachent pas leur inquiétude sur €Žl’avenir de ces mêmes relations. Ces derniers ont, dans la foulée, €Žrecouru à  un nouveau complot contre l’Iran qui est le de susciter €Žles sentiments anti-iraniens au sein des pays arabes. En ce sens, €Žl’ambassadeur américain, faisant allusion à  la présence active de €Žl’Iran chiite en Irak, essaie d’encourager les pays arabes à  rouvrir €Žleurs ambassades non pas pour raffermir leurs liens avec €ŽBagdad, loin de là , mais pour mettre en place une logique de €Žconcurrence totalement insensée. Les récents propos de Corcker, €Žde Gates, de Bush et de Rice sur les relations Irak-Iran lèvent le €Žvoile sur les tentatives de Washington visant à  creuser le fossé €Žentre Chiites et Sunnites. L’Amérique a lancé son nouveau jeu €Žpolitique à  l’encontre de l’Iran, ne faisant aucun cas du fait que la €ŽRII exhorte toujours les pays de la région à  reprendre leurs €Žrelations durables avec l’Irak et à  venir en aide au gouvernement €Žirakien. L’Iran plaide pour une coopération constructive et non €Žune concurrence nuisible, d’autant plus qu’une telle coopération €Žaccélérera le rétablissement de la stabilité politique et la sécurité €Žen Irak et coupera court aux ingérences étrangères dans ce pays

Les autorités américaines répètent leurs allégations contre l’Iran

Le Secrétaire américain à  la Défense a prétendu que les missiles tirés contre la zone verte de Bagdad avaient été fournis par l’Iran aux miliciens irakiens. Cette allégation non fondée de Robert Gates a été avancée, au lendemain des accusations sans fondement du Président américain, George W. Bush, concernant l’ingérence de l’Iran, en Irak. Il s’agit, en effet, d’un nouveau tour de la campagne propagandiste ciblée des Etats-Unis, qui ont simultanément, intensifié leurs pressions sur l’Iran, au sujet de son nucléaire. Au regard du récent rapport du Général David Petraeus, les Etats-Unis semblent vouloir mettre sur le compte d’autrui la crise issue de l’occupation de l’Irak, et ce, à  un moment où Bush, en fin de son deuxième mandat, fait l’objet des lourdes pressions de ses détracteurs démocrates, au Congrès, pour sa stratégie irakienne. Malgré tout, le Général David Petraeus, Commandant des forces américaines, en Irak, et l’Ambassadeur américain, en Irak, Ryan Crocker, ont demandé dans leur rapport, remis au Congrès, le gel du retrait des troupes d’Irak, ce qui constituait une réponse négative à  ces pressions. Tout laisse à  penser que les autorités de la Maison Blanche cherchent à  exploiter la situation actuelle, et, en particulier, les récents affrontements survenus, au sud de l’Irak, pour imputer à  des éléments extérieurs l’instabilité et l’insécurité, en Irak, et ce, avec pour objectif de défendre ce qu’elles appellent les acquis des forces de la coalition. Dans le même temps, les Etats-Unis suivent une politique parallèle, dont l’objectif est de conduire à  l’établissement d’un climat de méfiance et de tension dans les relations entre les pays arabes de la région et l’Iran. Les allégations sans fondement du vice-Président américain, Dick Cheney, et celles du Secrétaire à  la Défense, Robert Gates, récemment, en tournée, dans la région, ne constituent qu’une partie de cette stratégie, déjà , vouée à  l’échec. De toute évidence, les Etats-Unis cherchent, d’une part, à  faire endosser aux autres la responsabilité de la crise, en Irak, et, de l’autre, ils tentent, par des actes divisionnistes, de conduire la région vers des crises artificielles. S’inscrivent dans le cadre de cette procédure, la falsification du nom historique du golfe Persique et la présentation de l’Iran comme un ennemi hypothétique pour les pays arabes; ce qui montre que les Etats-Unis, pour se sortir de l’impasse irakienne, entendent créer des divisions et empoisonner l’ambiance politique de la région.


Publié le 13 avril, 2008 dans Monde.

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